Qui n’a pas entendu au moins une fois les cascades de triolets qui ouvrent la première des deux Arabesques de Debussy ? Fluide, mouvante, son écriture marque une nette évolution par rapport à la Danse bohémienne composée un peu moins de dix années plus tôt, en 1880. Les deux morceaux sont édités pour la première fois en 1891, trois ans auprès la date de leur composition. Écrits tous deux ternaire, le premier débute en mi majeur, tandis que le second, d’un tempo plus rapide, arbore les couleurs de la tonalité de sol majeur.
Friday, September 17, 2021
Debussy : Les Deux arabesques – Alain Planès, piano
May 22, 2018 • Le pianiste Alain Planès interprète les Deux Arabesques de Claude Debussy. Enregistré le 9 mars 2018 à l’Auditorium de la Maison de la Radio (Paris).
Qui n’a pas entendu au moins une fois les cascades de triolets qui ouvrent la première des deux Arabesques de Debussy ? Fluide, mouvante, son écriture marque une nette évolution par rapport à la Danse bohémienne composée un peu moins de dix années plus tôt, en 1880. Les deux morceaux sont édités pour la première fois en 1891, trois ans auprès la date de leur composition. Écrits tous deux ternaire, le premier débute en mi majeur, tandis que le second, d’un tempo plus rapide, arbore les couleurs de la tonalité de sol majeur.
Qui n’a pas entendu au moins une fois les cascades de triolets qui ouvrent la première des deux Arabesques de Debussy ? Fluide, mouvante, son écriture marque une nette évolution par rapport à la Danse bohémienne composée un peu moins de dix années plus tôt, en 1880. Les deux morceaux sont édités pour la première fois en 1891, trois ans auprès la date de leur composition. Écrits tous deux ternaire, le premier débute en mi majeur, tandis que le second, d’un tempo plus rapide, arbore les couleurs de la tonalité de sol majeur.
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Johnson Takes Back Control - For Himself. Truth To Power
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Les trois leçons de l’alliance entre l’Australie, les Etats-Unis et le Royaume-Uni
LE MONDE : Au-delà des sensibilités françaises, la nouvelle alliance anglo-saxonne créée pour faire face à la Chine pose des questions existentielles à l’Europe
Editorial du « Monde ». La colère du ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, à propos de l’abandon par Canberra du contrat signé avec la France sur la fourniture de sous-marins conventionnels à l’Australie est justifiée. L’alliance conclue par les Etats-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie, rendue publique mercredi 15 septembre, afin de développer des sous-marins australiens à propulsion nucléaire pour contrer l’ascension de la Chine dans le Pacifique, est bien, comme il l’a dit, un « coup dans le dos » de la France, à laquelle aussi bien Canberra que Washington ont caché tous les préparatifs de cette opération.
C’est surtout un coup dur révélateur des risques auxquels s’exposent les puissances qui jouent au-dessus de leurs capacités. Au-delà de cette mauvaise manière faite à un pays qui, jusqu’à nouvel ordre, est un allié, trois leçons peuvent déjà être dégagées de la naissance de l’Aukus, sigle donné à ce nouveau pacte de sécurité sur la base de l’acronyme Australia-United Kingdom-United States.
La première porte sur la relation transatlantique. Pour ceux qui en doutaient encore, l’administration Biden ne diffère pas, sur ce point, de l’administration Trump : les Etats-Unis passent avant tout, qu’il s’agisse de leur intérêt stratégique, économique, financier ou sanitaire. « America first » reste la ligne directrice de la politique extérieure de la Maison Blanche. » | Éditorial | vendredi 17 septembre 2021
Lire aussie :
Sous-marins australiens : des risques de prolifération nucléaire dans la zone indo-pacifique : Le partenariat stratégique Aukus entre l’Australie, les Etats-Unis et le Royaume-Uni, qui inclut la fourniture de sous-marins américains à propulsion nucléaire à Canberra, pourrait inciter d’autres Etats à vouloir se doter de ce type de submersibles. »
Editorial du « Monde ». La colère du ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, à propos de l’abandon par Canberra du contrat signé avec la France sur la fourniture de sous-marins conventionnels à l’Australie est justifiée. L’alliance conclue par les Etats-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie, rendue publique mercredi 15 septembre, afin de développer des sous-marins australiens à propulsion nucléaire pour contrer l’ascension de la Chine dans le Pacifique, est bien, comme il l’a dit, un « coup dans le dos » de la France, à laquelle aussi bien Canberra que Washington ont caché tous les préparatifs de cette opération.
C’est surtout un coup dur révélateur des risques auxquels s’exposent les puissances qui jouent au-dessus de leurs capacités. Au-delà de cette mauvaise manière faite à un pays qui, jusqu’à nouvel ordre, est un allié, trois leçons peuvent déjà être dégagées de la naissance de l’Aukus, sigle donné à ce nouveau pacte de sécurité sur la base de l’acronyme Australia-United Kingdom-United States.
La première porte sur la relation transatlantique. Pour ceux qui en doutaient encore, l’administration Biden ne diffère pas, sur ce point, de l’administration Trump : les Etats-Unis passent avant tout, qu’il s’agisse de leur intérêt stratégique, économique, financier ou sanitaire. « America first » reste la ligne directrice de la politique extérieure de la Maison Blanche. » | Éditorial | vendredi 17 septembre 2021
Lire aussie :
Sous-marins australiens : des risques de prolifération nucléaire dans la zone indo-pacifique : Le partenariat stratégique Aukus entre l’Australie, les Etats-Unis et le Royaume-Uni, qui inclut la fourniture de sous-marins américains à propulsion nucléaire à Canberra, pourrait inciter d’autres Etats à vouloir se doter de ce type de submersibles. »
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New York Court to Hold Conference on Prince Andrew Abuse Claims
Prince Andrew has a week to challenge high court decision to serve US court papers: Royal’s legal team believed to be contesting service of notice of Virginia Giuffre’s civil sexual assault action »
A Proper Full English Breakfast
Pourquoi l’accord entre les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie fait craindre un risque de prolifération nucléaire
LE FIGARO : DÉCRYPTAGE - L’entrée de l’Australie dans le club des nations avec des sous-marins à propulsion nucléaire pose de nombreuses questions. Mais selon son premier ministre, elle ne veut pas de la bombe atomique.
Jusqu’à l’annonce de l’accord stratégique entre les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie, les seules nations équipées de sous-marins à propulsion nucléaire étaient six grandes puissances détentrices de l’arme atomique: les États-Unis, la Russie, le Royaume-Uni, la France, la Chine et l’Inde. L’entrée de l’Australie dans ce club très restreint pose de nombreuses questions, notamment dans le domaine de la lutte contre la prolifération de l’arme atomique, étant donné la forte teneur en uranium des combustibles utilisés.
«Cet accord est tout à fait légal dans le droit international, puisque seule la propulsion des sous-marins sera nucléaire et qu’ils n’emporteront pas d’armes nucléaires, précise Emmanuelle Maître, chargée de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique. Le traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP), dont l’Australie est signataire, n’interdit pas l’usage du nucléaire pour la propulsion navale, même militaire.» Création d’un précédent » | Par Cyrille Vanlerberghe | jeudi 16 septembre 2021
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Commande de sous-marins : pourquoi l'Australie déchire le "contrat du siècle" passé avec la France : L'Australie a rompu un gigantesque contrat passé auprès de la France pour la livraison de sous-marins conventionnels, provoquant la colère de Paris. Elle s'engage dans une alliance commune avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni dans la zone indo-pacifique. »
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Die EU laviert hilflos zwischen China und den USA
NEUE ZÜRCHER ZEITUNG: Mit einer Indopazifik-Strategie versucht Brüssel Antworten auf Chinas Vormachtstreben zu finden. Tatsächlich haben die Europäer in der Region eher wenig zu sagen – wie ein gerade geplatztes U-Boot-Geschäft zwischen Frankreich und Australien zeigt.
Die Kommissionspräsidentin Ursula von der Leyen auf einer Pressekonferenz Ende August in Madrid. | Juan Medina / Reuters
Ursula von der Leyen liess keinen Zweifel daran, wohin sich der Blick der EU richten sollte. Gleich mehrfach erwähnte die EU-Kommissions-Präsidentin am Mittwoch in ihrer Rede zur Lage der Union China. Sie forderte, die Chipproduktion auf dem Kontinent anzukurbeln, um weniger abhängig von Asien zu sein. Sie kündigte ein Gegenprojekt zur chinesischen «Belt and Road»-Initiative an, das sie «Global Gateway» taufte. Sie versprach, Produkte aus Zwangsarbeit verbieten zu lassen – ein offensichtlicher Seitenhieb gegen Chinas Führung, die nach Berichten muslimische Uiguren in Arbeitslagern kaserniert.
Selbst beim Klimaschutz, wo die EU in der Regel betont, dass sie in China einen Partner sehe, wurde von der Leyen ungeduldig: Viel zu langsam, deutete sie an, gehe der Staatschef Xi Jinping beim Ausstieg aus der Kohle vor. Und schliesslich ging die Kommissionschefin auch noch auf die neue – von Peking als feindlich verstandene – Indopazifik-Strategie ein, mit der die EU ihre Aussenpolitik künftig stärker auf den asiatischen Raum ausrichten will. War von der Leyens Grundsatzrede in Wahrheit eine Anti-China-Rede, wie Beobachter in Brüssel meinen? » | Daniel Steinvorth, Brüssel | Donnerstag, 16. September 2021
Ursula von der Leyen liess keinen Zweifel daran, wohin sich der Blick der EU richten sollte. Gleich mehrfach erwähnte die EU-Kommissions-Präsidentin am Mittwoch in ihrer Rede zur Lage der Union China. Sie forderte, die Chipproduktion auf dem Kontinent anzukurbeln, um weniger abhängig von Asien zu sein. Sie kündigte ein Gegenprojekt zur chinesischen «Belt and Road»-Initiative an, das sie «Global Gateway» taufte. Sie versprach, Produkte aus Zwangsarbeit verbieten zu lassen – ein offensichtlicher Seitenhieb gegen Chinas Führung, die nach Berichten muslimische Uiguren in Arbeitslagern kaserniert.
Selbst beim Klimaschutz, wo die EU in der Regel betont, dass sie in China einen Partner sehe, wurde von der Leyen ungeduldig: Viel zu langsam, deutete sie an, gehe der Staatschef Xi Jinping beim Ausstieg aus der Kohle vor. Und schliesslich ging die Kommissionschefin auch noch auf die neue – von Peking als feindlich verstandene – Indopazifik-Strategie ein, mit der die EU ihre Aussenpolitik künftig stärker auf den asiatischen Raum ausrichten will. War von der Leyens Grundsatzrede in Wahrheit eine Anti-China-Rede, wie Beobachter in Brüssel meinen? » | Daniel Steinvorth, Brüssel | Donnerstag, 16. September 2021
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Wales to Require NHS Covid Passes to Attend Nightclubs and Events
THE GUARDIAN: Enforcement of mask rules on public transport to be stepped up as coronavirus cases rise
The outdoor area of a cafe in Castle Arcade, Cardiff, in June. Photograph: Huw Fairclough/Getty Images
People will have to show an NHS Covid pass to enter nightclubs and attend many events in Wales from next month, the first minister, Mark Drakeford, has announced.
Drakeford encouraged people to work from home wherever possible and to get fully vaccinated if they are not already. He said enforcement of measures such as wearing face coverings in indoor public places and on public transport would be increased.
Wales is at alert level 0 and will remain so for the next three weeks, but the Labour-led government said Covid case numbers were “very high”.
Drakeford said: “Across Wales, coronavirus cases have risen to very high levels over the summer as more people have been gathering and meeting. Tragically, more people are dying from this terrible virus. » | Steven Morris | Friday, September 17, 2021
People will have to show an NHS Covid pass to enter nightclubs and attend many events in Wales from next month, the first minister, Mark Drakeford, has announced.
Drakeford encouraged people to work from home wherever possible and to get fully vaccinated if they are not already. He said enforcement of measures such as wearing face coverings in indoor public places and on public transport would be increased.
Wales is at alert level 0 and will remain so for the next three weeks, but the Labour-led government said Covid case numbers were “very high”.
Drakeford said: “Across Wales, coronavirus cases have risen to very high levels over the summer as more people have been gathering and meeting. Tragically, more people are dying from this terrible virus. » | Steven Morris | Friday, September 17, 2021
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Merkel Leaves the German Economy with Trouble under the Hood
THE NEW YORK TIMES: Chancellor Angela Merkel steered Europe through crises, and Germany has boomed during her tenure. But she has ducked changes needed to ensure the success lasts, analysts say.
During Chancellor Angela Merkel’s tenure, economists say, Germany has neglected digital infrastructure, bungled an exit from nuclear power and become dependent on exporting to China. | Bernd von Jutrczenka/Picture Alliance, via Getty Images
During her 16 years as Germany’s chancellor, Angela Merkel has become an international avatar of calm, reason and democratic values for the way she handled crises that included a near financial meltdown of the eurozone, the arrival of more than a million migrants and a pandemic.
Today Germany is an economic colossus, the engine of Europe, enjoying prosperity and near full employment despite the pandemic. But can it last?
That is the question looming as Ms. Merkel prepares to leave the political stage after national elections on Sept. 26. There are signs that Germany is economically vulnerable, losing competitiveness and unprepared for a future shaped by technology and the rivalry between the United States and China.
During her tenure, economists say, Germany neglected to build world-class digital infrastructure, bungled a hasty exit from nuclear power, and became alarmingly dependent on China as a market for its autos and other exports.
The China question is especially complex. Germany’s strong growth during Ms. Merkel’s tenure was largely a result of trade with China, which she helped promote. But, increasingly, China is becoming a competitor in areas like industrial machinery and electric vehicles. » | Jack Ewing and Melissa Eddy | Friday, September 17, 2021
During her 16 years as Germany’s chancellor, Angela Merkel has become an international avatar of calm, reason and democratic values for the way she handled crises that included a near financial meltdown of the eurozone, the arrival of more than a million migrants and a pandemic.
Today Germany is an economic colossus, the engine of Europe, enjoying prosperity and near full employment despite the pandemic. But can it last?
That is the question looming as Ms. Merkel prepares to leave the political stage after national elections on Sept. 26. There are signs that Germany is economically vulnerable, losing competitiveness and unprepared for a future shaped by technology and the rivalry between the United States and China.
During her tenure, economists say, Germany neglected to build world-class digital infrastructure, bungled a hasty exit from nuclear power, and became alarmingly dependent on China as a market for its autos and other exports.
The China question is especially complex. Germany’s strong growth during Ms. Merkel’s tenure was largely a result of trade with China, which she helped promote. But, increasingly, China is becoming a competitor in areas like industrial machinery and electric vehicles. » | Jack Ewing and Melissa Eddy | Friday, September 17, 2021
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In Love in Berlin: Uwe and Carsten on Their Relaxed Wedding Day
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Turkey: Gay Dating amid the Bougainvillea
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Ein heißer Kuss im kalten Schnee
Gay Chinese Couple Talks about Acceptance in US vs. China
Thursday, September 16, 2021
Australien setzt auf Atom-U-Boote
Die Nachricht kam für die grosse Mehrheit der Australier völlig überraschend. Am späten Mittwochabend alarmierte eine Meldung über eine wichtige Ankündigung des australischen Premierministers von internationaler Bedeutung die Medien. Die Ankündigung erfolgte jedoch erst am nächsten Tag um 7 Uhr früh – dann trat der australische Premierminister Scott Morrison im Fernsehen vor den Flaggen Australiens, der USA und Grossbritanniens auf. Mit grossem Ernst verkündete er, Australien werde einem neuen, richtungsweisenden Bündnis im indopazifischen Raum beitreten.
Das Land werde damit noch enger an den grossen Verbündeten USA und seine alte Kolonialmacht Grossbritannien heranrücken. Im neuen Bündnis Aukus werde Australien gemeinsam mit den USA und Grossbritannien acht atombetriebene U-Boote bauen und in Zukunft einsetzen, um Stabilität und Sicherheit im indopazifischen Raum zu stärken. «Wir haben schon immer die Welt aus dem gleichen Blickwinkel gesehen», sagte Morrison, «wir glauben alle an eine Welt, in der die Freiheit, die Rechtsstaatlichkeit, die Unabhängigkeit souveräner Staaten und die friedliche Gemeinschaft der Nationen respektiert werden.» » | Esther Blank, Sydney | Donnerstag, 16. September 2021
KOMMENTAR: Neues Bündnis im Südpazifik: Australien wählt das Lager der Freiheit: Mit dem neuen Verteidigungsbündnis mit den USA und Grossbritannien hat Canberra aus dem zunehmend aggressiven Verhalten Pekings den einzig richtigen Schluss gezogen. Europa sollte nicht grollen, sondern vor der eigenen Türe wischen. »
IN ENGLISH:
The Guardian view on the Aukus defence pact: taking on China – The agreement between the US, UK and Australia strength »
Chopin - 12 Études, Op. 25 - Daniil Trifonov
Annulation du «contrat du siècle» : Jean-Yves Le Drian dénonce un «coup dans le dos» de l'Australie
LE FIGARO : Le ministre des Affaires étrangères, comme sa collègue aux Armées Florence Parly, s'est ému de la décision de l'Australie d'annuler l'achat de douze sous-marins français.
Quelques heures après l'annulation brutale par l'Australie de l'achat de douze sous-marins français, le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a dénoncé un «coup dans le dos». «Nous avions établi avec l'Australie une relation de confiance et cette confiance est trahie», a-t-il asséné sur Franceinfo. «Je suis aujourd'hui très en colère. Ça ne se fait pas entre alliés». Jean-Yves Le Drian s'est également emporté contre «le comportement américain», qui a noué avec l'Australie un partenariat stratégique pour la construction d'engins à propulsion nucléaire américains. «Cette décision unilatérale, brutale, imprévisible, ça ressemble beaucoup à ce que faisait Monsieur Trump», a regretté le ministre. Lisez la suite de l'article et regardez la vidéo » | Par Le Figaro avec AFP | jeudi 16 septembre 2021
À LIRE AUSSI :
Annulation du «contrat du siècle»: nouvelle crise diplomatique entre les États-Unis et la France : L'annulation, sous pression américaine, d'un contrat colossal pour l'achat de sous-marins par l'Australie est dénoncée à Paris comme un «coup dans le dos», indigne de relations entre alliés. »
Chine: «La main de fer de Xi» »
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How to Cook Authentic Pork Vindaloo - Madhur Jaffrey's Flavours Of India - BBC Food (2014)
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