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Wednesday, March 04, 2026

«Non à la guerre » : l’Espagne assume son bras de fer avec Donald Trump

LE FIGARO : DÉCRYPTAGE - Le chef du gouvernement socialiste espagnol confirme et signe : son pays ne veut pas que les États-Unis utilisent ses bases en Espagne pour mener une guerre contraire à ses valeurs.

« La position du gouvernement espagnol se résume en quatre mots : non à la guerre. » Alors que les pays européens peinent à exprimer une position commune après les frappes des États-Unis et d’Israël contre l’Iran, l’allocution télévisée, ce mercredi matin, du président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, a au moins l’avantage de la clarté. La veille, Donald Trump avait menacé l’Espagne d’un « embargo » commercial, parce que Madrid refuse que les États-Unis utilisent ses bases de Rota et Moron, en Andalousie, pour lancer leurs bombardements au Moyen-Orient. Un veto autorisé par l’accord bilatéral régissant ces bases, sur lesquelles l’Espagne conserve l’entière souveraineté.

« Je pourrais arrêter le commerce demain ou aujourd’hui, avait lancé le président américain, à l’issue de son entretien à la Maison-Blanche avec le chancelier allemand Friedrich Merz. Encore mieux, arrêter tout ce qui concerne l’Espagne. Un embargo. Nous ne voulons rien avoir à faire avec l’Espagne. L’Espagne a un peuple formidable, mais n’a pas de grands dirigeants. » Outre l’impossibilité d’utiliser les pistes espagnoles, Trump reprochait à Madrid d’être le seul membre de l’Otan à refuser l’objectif de 5 % du PIB consacré à la Défense. » | Par Mathieu de Taillac, à Madrid | mercredi 4 mars 2026

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Monday, March 02, 2026

Javier Milei veut ériger l'« alliance stratégique durable » avec les États-Unis en « politique d'État »

LE FIGARO : Javier Milei s’est dit résolu à pousser plus avant ses réformes, annonçant un train ambitieux de 90 réformes dans l’année, pour « redessiner » l’Argentine « pour les 50 prochaines années ».

Le président ultralibéral argentin Javier Milei a déclaré dimanche au Parlement vouloir faire de « l'alliance stratégique durable » avec les États-Unis de son allié Donald Trump une « politique d'État », notamment pour agir sur le « terrain de rivalité stratégique » de l'Atlantique sud.

« L'Argentine a déjà laissé passer deux fois le train de l'histoire », a déclaré M. Milei dans son discours sur l'État de la nation lançant sa seconde moitié de mandat, en référence à la neutralité argentine pendant la Seconde Guerre mondiale qui « nous a coûté des décennies de marginalisation ». » | Par Le Figaro avec AFP | lundi 2 mars 2026

Friday, February 27, 2026

50.000 soldats, 200 avions, 2 porte-avions : face à l’Iran, le plus gros déploiement de forces américaines depuis 2003

LE FIGARO : INFOGRAPHIES - Donald Trump a envoyé une importante «armada» au Moyen-Orient. Que pèse-t-elle en comparaison des dispositifs américains de 1991, de 1998 et de 2003 face à l’Irak de Saddam Hussein ?

Au large de l’Iran, une « armada » américaine croise, attendant les ordres de Donald Trump. Constituée depuis fin janvier autour du porte-avions USS Abraham Lincoln (CVN-72), elle se renforce depuis mi-février d’avions ravitailleurs et de combat envoyés dans différentes bases au Moyen-Orient, mais aussi du plus gros porte-avions du monde, le USS Gérald R. Ford (CVN-78) . « La puissance aérienne la plus importante déployée dans la région depuis 2003 », titre même le Wall Street Journal.

Des négociations, pourtant, se tiennent toujours à Genève. Washington demande l’arrêt du programme nucléaire iranien - « oblitéré » selon Trump depuis les frappes américaines de juin dernier -, la fin du soutien aux milices régionales ainsi que la limitation de la portée des missiles balistiques, très difficiles à intercepter et capables de frapper une large part du Moyen-Orient - et peut-être même demain le sol américain, craint Washington. » | Par Amaury Coutansais-Pervinquière et Victor Mérat | vendredi 27 février 2026

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Thursday, February 26, 2026

Missiles intercontinentaux, programme nucléaire... L’Iran pourrait-il bientôt être en mesure de frapper le territoire des États-Unis ?

LE FIGARO : DÉCRYPTAGE - Donald Trump a affirmé que Téhéran concevait des armes capables de frapper les États-Unis tout en poursuivant ses «ambitions nucléaires». La République islamique dénonce de «gros mensonges».

Des affabulations. Mercredi, Téhéran a balayé les accusations américaines sur son armement et son programme nucléaire après que Donald Trump a affirmé que l’Iran développait des missiles capables de frapper les États-Unis. En plein cycle de négociations - elles reprennent ce jeudi à Genève - et alors que Washington a déployé dans la région sa plus puissante armada depuis l’invasion de l’Irak en 2003, le locataire de la Maison-Blanche, qui laisse planer l’incertitude quant à ses desseins contre le régime des Mollahs, a déclaré que la République islamique «travaill(ait) à bâtir des missiles qui pourront atteindre bientôt les États-Unis» après avoir «déjà développé des missiles qui peuvent menacer l’Europe» et les bases américaines au Proche et au Moyen-Orient. » | Par Victor Mérat | jeudi 26 février 2026

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Wednesday, February 25, 2026

«Notre pays gagne de nouveau» : au Congrès, Donald Trump célèbre ses succès et défie les démocrates

LE FIGARO : RÉCIT - Le discours sur l’état de l’Union du président a célébré les héros américains et les succès de son administration, sans s’égarer dans des digressions ou des provocations.

Donald Trump s’est montré particulièrement discipliné pour son premier discours sur l’état de l’Union de son second mandat. Devant le Congrès et les principaux représentants de l’État fédéral réunis mardi soir au Capitole, le président américain a prononcé une allocution efficace, souvent enlevée, rythmée par des annonces et des hommages à des héros américains, tout en évitant largement les digressions, les récriminations et les provocations qui font souvent ressembler ses discours officiels à des diatribes de campagne électorale. « Notre pays gagne de nouveau, et gagne tellement que nous ne savons plus quoi faire ! Mais vous allez gagner encore et encore !», a lancé Trump alors que l’équipe américaine de hockey sur glace apparaissait dans la galerie qui surplombe la tribune, les joueurs arborant leur médaille d’or remportée en battant le Canada aux Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina.

Pendant plus d’une heure et quarante minutes, Trump a présenté d’autres médailles. Certaines, réelles, à des héros ou des victimes de crimes. D’autres, virtuelles, destinées à sa propre administration. « Lorsque je me suis exprimé pour la dernière fois dans cette chambre il y a 12 mois, je venais d’hériter d’une nation en crise, avec une économie stagnante, une inflation à des niveaux records, une frontière grande ouverte, un recrutement désastreux dans l’armée et la police, une criminalité endémique dans le pays, et des guerres et le chaos partout dans le monde », a dit Trump, « mais ce soir, après seulement un an, je peux dire avec dignité et fierté que nous avons accompli une transformation sans précédent et un revirement historique. C’est en effet un retournement historique ! » » | Par Adrien Jaulmes | mercredi 25 février 2026

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Monday, February 23, 2026

L'Iran prêt à répondre «avec férocité» à toute frappe américaine, même limitée, malgré le risque d’escalade

LE FIGARO : La crainte d’une éventuelle intervention militaire américaine en Iran a poussé plusieurs pays à exhorter leurs ressortissants à quitter ce pays, comme l’Inde qui a annoncé sa décision lundi.

Téhéran a averti lundi que toute frappe des États-Unis, même limitée, le pousserait à riposter « avec férocité », après que Donald Trump a évoqué une telle option en Iran, théâtre de nouvelles manifestations étudiantes contre le pouvoir.

Le président américain, qui tente d'arracher à l'Iran un accord portant notamment sur le nucléaire, a ordonné un déploiement naval et aérien massif au Moyen-Orient.

« Il n'y a pas de frappe limitée. Un acte d'agression sera considéré comme un acte d'agression », a déclaré le porte-parole de la diplomatie iranienne Ismaïl Baghaï, lors d'une conférence de presse à laquelle a assisté l'AFP. Il était invité à réagir aux propos de Donald Trump qui a dit vendredi envisagé une frappe limitée contre l'Iran si les négociations échouaient. » | Par Le Figaro avec AFP | lundi 23 février 2026

Sunday, February 22, 2026

Mort de Quentin Deranque : la France convoque l’ambassadeur américain Charles Kushner

LE FIGARO : Le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a dénoncé ce dimanche les commentaires de l’administration Trump au sujet de la mort du jeune étudiant nationaliste.

L’ambassadeur américain Charles Kushner en poste à Paris va être convoqué au ministère français des Affaires étrangères en raison des propos tenus de l’administration Trump sur la mort de Quentin Deranque, a annoncé dimanche le chef de la diplomatie.

« Nous allons convoquer l’ambassadeur des États-Unis en France, puisque l’ambassade des États-Unis en France a fait un commentaire sur ce drame (...) qui concerne la communauté nationale », a déclaré Jean-Noël Barrot, invité sur France Info/France Inter/Le Monde. « Nous refusons toute instrumentalisation de ce drame (...) à des fins politiques », a-t-il ajouté, estimant que la France n’avait « aucune leçon s’agissant de la violence, en particulier à recevoir de l’internationale réactionnaire ». L’entourage du ministre, interrogé par l’AFP, n’était pas immédiatement en mesure de préciser la date de la convocation. » | Par Le Figaro avec AFP | dimanche 22 février 2026

Tuesday, February 17, 2026

États-Unis : un élu républicain proche de Trump accusé de propos racistes après une sortie visant les musulmans

LE FIGARO : Le message de l’élu de Floride, Randy Fine, affirmant que « le choix entre les chiens et les musulmans ne sera pas très difficile » a provoqué une tempête politique. Plusieurs élus et associations appellent à sa démission.

Une nouvelle polémique secoue le camp républicain américain. Le sénateur de Floride Randy Fine, élu conservateur dévoué et proche du mouvement MAGA, est au cœur d’une controverse après la publication d’un message sur les réseaux sociaux comparant les musulmans aux chiens. Des propos ont suscité une vague d’indignation, y compris au sein de sa propre famille politique.

L’affaire débute après un message publié sur le réseau social X par l’activiste pro-palestinienne new-yorkaise Nerdeen Kiswani. Cette dernière avait écrit, sur un ton qu’elle qualifiera ensuite d’ironique, que les chiens ne devraient pas être considérés comme des animaux de compagnie. « Enfin, New York se convertit à l’islam. Les chiens ont assurément leur place dans la société, mais pas comme animaux de compagnie à l’intérieur. Comme nous le disons depuis toujours, ils sont impurs », avait-elle écrit. » | Par Louise Dugast | mardi 17 février 2026

Saturday, February 14, 2026

« Nous croyons que l’Europe peut survivre », lance Marco Rubio à Munich, un an après le virulent réquisitoire de JD Vance

LE FIGARO : Lors de la conférence sur la sécurité, le secrétaire d’État américain a affirmé ce samedi que les États-Unis « ne cherchaient pas à diviser, mais à revitaliser une vieille amitié et à renouveler la plus grande civilisation de l’histoire humaine ».

À Munich, 2026 s’annonce un peu plus doux que 2025. Un an après le virulent réquisitoire du vice-président américain JD Vance à la « conférence sur la sécurité » (MSC) qui se tient annuellement dans la ville allemande, c’est au tour, cette année, du chef de la diplomatie, Marco Rubio, de représenter les États-Unis. « Nous voulons que l’Europe soit forte, nous croyons que l’Europe peut survivre », a déclaré ce samedi 14 février le secrétaire d’État américain, ajoutant que « nous ne voulons pas que nos alliés soient faibles, car cela nous affaiblit. Nous voulons des alliés capables de se défendre afin qu’aucun adversaire ne soit jamais tenté de tester notre force collective.»

De même, le diplomate a eu des mots plus rassurants que ceux que Donald Trump a pu récemment prononcer à propos de l’Otan : « Nous ne cherchons pas à diviser, mais à revitaliser une vieille amitié et à renouveler la plus grande civilisation de l’histoire humaine. Ce que nous voulons, c’est une alliance revigorée ». » | Par Alexis Feertchak avec l’AFP | samedi 14 février 2026

Friday, February 13, 2026

Quand la Maison-Blanche utilise l’IA pour fabriquer des « fake news »

LE FIGARO : DÉCRYPTAGE - Donald Trump a récemment publié l’image d’une activiste noire en état d’arrestation, dont la peau avait été artificiellement assombrie et l’expression modifiée.

Il y a quelques semaines, Kristi Noem, la ministre de la Sécurité intérieure, a posté une photo de l’arrestation de Nekima Levy Armstrong. On y voit cette avocate activiste noire menottée, très calme, le visage de marbre, un policier derrière elle, après avoir été appréhendée pour participation à une manifestation dans un temple près de Minneapolis. Moins d’une heure plus tard, la Maison-Blanche a publié le même cliché. Cette fois, l’activiste, dont la peau apparaît nettement plus sombre, est en larmes, l’air éplorée. C’est une image retouchée, sans doute grâce à l’intelligence artificielle, ce que personne n’aurait pu deviner s’il n’y avait pas été possible de la comparer avec l’originale. « La plus haute instance du pays se sert de la technologie pour mentir au monde entier », observe Josh Richman, de la Electronic Frontier Foundation, une organisation de protection du droit numérique. Cela « pose la question de savoir si l’Administration se sent encouragée à manipuler d’autres photos à des fins de propagande, pour donner l’impression d’un président en meilleure santé ou pour créer un prétexte à des guerres… »

Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump ne cesse de diffuser sur les réseaux sociaux des images trafiquées par l’IA et d’autres méthodes, parfois produites par la Maison-Blanche ou empruntées à des utilisateurs extérieurs, notamment des groupes d’influenceurs. Il en est très friand, car c’est un merveilleux outil de propagande : cela permet de créer du buzz, de mobiliser sa base et d’appuyer des efforts de désinformation. L’avalanche d’informations fausses finit en effet tout par rendre suspect. Il devient ainsi plus facile de discréditer auprès de l’opinion publique une nouvelle véridique en l’accusant d’être fabriquée par l’intelligence artificielle. » | Par Hélène Vissière
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Wednesday, February 04, 2026

Les États-Unis sur la voie de l'« autoritarisme », la Russie et la Chine « moins libres qu’il y a 20 ans » : l'ONG Human Rights Watch dévoile son rapport annuel

LE FIGARO : Dans son rapport annuel, l’organisation de défense des droits humains a estimé que le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche avait intensifié une « spirale descendante » en matière de droits humains, déjà sous pression de la part de la Russie et de la Chine.

L'ONG Human Rights Watch a averti mercredi que le président Donald Trump était en train de transformer les États-Unis en un État autoritaire alors que la démocratie et les droits humains sont attaqués de toute part. Dans son rapport annuel, l'organisation de défense des droits humains (HRW), établie à New York, a estimé que le retour du milliardaire républicain à la Maison Blanche avait intensifié une « spirale descendante » en matière de droits humains, déjà sous pression de la part de la Russie et de la Chine. « L'ordre international fondé sur des règles est en train de s'effondrer », s'est alarmé le groupe. » | Par Le Figaro avec AFP | mercredi 4 février 2026

Wednesday, January 28, 2026

«Nous sommes prêts à recourir à la force» : les États-Unis menacent à nouveau les dirigeants vénézuéliens

LE FIGARO : Selon le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio, les États-Unis pourraient de nouveau avoir recours à la force si le Venezuela ne se plie pas aux souhaits de Washington, quelques semaines après la capture spectaculaire de Nicolas Maduro.

Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, devrait avertir mercredi que les États-Unis pourraient de nouveau avoir recours à la force si le Venezuela ne se plie pas aux souhaits de Washington, quelques semaines après la capture spectaculaire de Nicolas Maduro. «Ne vous y trompez pas, comme l'a déclaré le président (Donald Trump), nous sommes prêts à recourir à la force pour garantir une coopération maximale si les autres méthodes échouent», indique le texte du discours qu'il doit prononcer devant une commission parlementaire, qui a été distribué à l'avance mardi.

Parlant de la dirigeante par intérim du Venezuela, Delcy Rodríguez, avec laquelle l'administration Trump s'est très vite accommodée, Marco Rubio souligne qu'elle «est bien consciente du sort réservé à Maduro». «Nous pensons que son intérêt personnel correspond à la réalisation de nos principaux objectifs», doit encore dire le secrétaire d'État devant la commission des Affaires étrangères du Sénat dans une menace à peine voilée, alors que Delcy Rodríguez est toujours sous le coup de sanctions américaines. » | Par Le Figaro avec AFP | mercredi 28 Janvier 2026

Marco Rubio a l'air si innocent, mais à mon avis, on ne peut pas lui faire confiance. C'est un loup déguisé en agneau. — © Mark Alexander

Sunday, January 25, 2026

Giorgia Meloni espère que Donald Trump recevra le prix Nobel de la paix

LE FIGARO : Donald Trump, qui a ouvert son nouveau « Conseil de paix », se plaint régulièrement de ne pas avoir reçu le prix Nobel de la paix l’an dernier, malgré sa campagne acharnée en ce sens.

La première ministre italienne Giorgia Meloni a déclaré vendredi à Rome qu'elle espérait que le prix Nobel de la paix puisse être décerné un jour à Donald Trump, notamment s'il parvient à « instaurer une paix juste et durable en Ukraine ». « J'espère qu'un jour nous pourrons décerner un prix Nobel de la paix à Donald Trump et je suis convaincue que, s'il fait la différence (...) en instaurant une paix juste et durable en Ukraine, alors nous pourrons, finalement, nous aussi proposer sa candidature au prix Nobel de la paix », a indiqué Giorgia Meloni en réponse à un journaliste, à l'issue d'une conférence de presse commune avec le chancelier allemand Friedrich Merz. » | Par Le Figaro avec AFP | samedi 24 janvier 2026

Quelle absurdité ! Pour quoi Giorgio Meloni pense-t-il que Trump mérite le prix Nobel de la paix ? Pour avoir envahi le Venezuela ? Pour avoir menacé d'envahir le Groenland ? Ou pour avoir semé le chaos et la peur dans le monde entier ? — © Mark Alexander

Qui était Alex Pretti, l’infirmier tué à Minneapolis par la police de l’immigration

LE FIGARO : Cet Américain de 37 ans a été tué par des agents fédéraux en pleine rue, samedi, dans le Minnesota. Deux semaines plus tôt, ses parents lui avaient conseillé d’être prudent lors des manifestations.

Alex Pretti, 37 ans, a été abattu en pleine rue par des agents fédéraux, samedi, alors qu’il aidait une femme à se relever sur le sol enneigé et glissant de Minneapolis. D’abord présenté comme «un terroriste national» par l’administration Trump, le profil de cet infirmier, qui travaillait dans l’unité de soins intensifs de l’hôpital des anciens combattants de la ville, se précise peu à peu. Sa famille, ses amis et ses collègues dressent le portrait d’un homme aidant et soucieux du monde qui l’entourait. » | Par Barbara Azais | dimanche 25 janvier 2026

Wednesday, January 21, 2026

Argentine, Israël, Biélorussie... Quels pays seront membres du «Conseil de la paix» présidé par Donald Trump ?

LE FIGARO : CARTE - Une cinquantaine de pays ont annoncé avoir été invités par le président des États-Unis à siéger dans cette institution prévue par le texte du cessez-le-feu de Gaza mais dont le rôle final s’apparente plutôt à une ONU bis.

Une nouvelle instance internationale entièrement à la main de Donald Trump. C’est ainsi que se présente le «Conseil de la paix», organisation initialement prévue par le texte du cessez-le-feu dans la bande de Gaza en septembre dernier pour superviser la gestion et la reconstruction du territoire palestinien mais qui a vu son rôle s’étendre bien au-delà du dossier proche-oriental. «Le Conseil de la paix est une organisation internationale qui vise à promouvoir la stabilité, à rétablir une gouvernance fiable et légitime et à garantir une paix durable dans les régions touchées ou menacées par des conflits. [Il] exercera ces fonctions de consolidation de la paix conformément au droit international et comme cela peut être approuvé conformément à la présente Charte, y compris l’élaboration et la diffusion de bonnes pratiques pouvant être appliquées par toutes les nations et communautés en quête de paix», est-il possible de lire dans sa Charte. » | Par Victor Mérat | mercredi 21 janvier 2026

Saturday, January 17, 2026

«Nicolasito» : qui est le fils de Nicolás Maduro qui avait menacé d’occuper militairement la Maison-Blanche

LE FIGARO : VU D’AILLEURS - Le fils du dictateur déchu, surnommé «petit Nicolás», entend jouer un rôle central dans la survie du régime vénézuélien.

Par Sandro Benini (Tribune de Genève)

La voix brisée, le député Nicolás Maduro Guerra, 35 ans, a appelé la semaine dernière, depuis le Parlement, à ramener son père « kidnappé » à la maison. Il s’est également adressé directement à l’ancien président du Venezuela, bien que celui-ci n’ait évidemment pas pu entendre son discours depuis sa cellule du centre de détention métropolitain (MDC) de New York. «Papa, tu as rendu notre famille forte. Ici, nous accomplissons notre devoir jusqu’à ton retour et jusqu’à ce que nous puissions nous embrasser à nouveau au Venezuela.» Par «nous», le fils unique de Maduro faisait également référence à ses trois demi-frères, nés d’un précédent mariage de l’épouse du président, Cilia Flores.

Surnommé Nicolasito (« petit Nicolás ») pour le distinguer de son père homonyme, Nicolás Maduro Guerra occupe, en raison de sa filiation avec le dictateur déchu, une place importante aux yeux de la nouvelle présidente du Venezuela, Delcy Rodríguez. Le quotidien espagnol El País le qualifie même de «figure clé» du régime. Au Parlement, les mots adressés par Nicolasito à Delcy Rodríguez ne laissaient aucune place au doute : elle pouvait compter sur son soutien inconditionnel dans la lourde tâche qui l’attendait, «ainsi que sur celui de ma famille». » | Par LENA | samedi 17 janvier 2026

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Manifestations en Iran : l’ayatollah Khamenei accuse Trump d’être «coupable des victimes»

LE FIGARO : Le guide suprême iranien a vivement mis en cause Donald Trump, l’accusant d’être responsable des morts survenues lors des récentes manifestations en Iran.

Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a estimé samedi que les autorités devaient «briser le dos des séditieux», imputant les «victimes» au président américain Donald Trump après la répression d’une vague de manifestations contre le pouvoir qui a fait des milliers de morts.

«Nous n’avons pas l’intention de mener le pays à la guerre, mais nous n’épargnerons pas les criminels nationaux (...) pire encore que les criminels nationaux, les criminels internationaux, nous ne les épargnerons pas non plus», a-t-il déclaré à ses partisans à l’occasion d’une fête religieuse. «Par la grâce de Dieu, la nation iranienne doit briser le dos des séditieux, tout comme elle a brisé le dos de la sédition», a-t-il ajouté. » | Par Le Figaro avec AFP | samedi 17 Janvier 2026

Tuesday, January 13, 2026

«Nous choisissons le Danemark» plutôt que les États-Unis, affirme le premier ministre groenlandais

LE FIGARO : Le premier ministre groenlandais a affirmé mardi que son pays choisirait le Danemark plutôt que les États-Unis face aux ambitions de Donald Trump. La première ministre danoise a dénoncé une «pression totalement inacceptable» de la part de Washington.

Le premier ministre groenlandais a déclaré mardi 13 janvier qu'entre les États-Unis et le Danemark, son gouvernement choisirait le Danemark, en raison des velléités de prise de contrôle de Donald Trump. » | Par Le Figaro avec AFP | mardi 13 janvier 2026

Monday, January 12, 2026

L'Iran «ne cherche pas la guerre», mais y est «tout à fait préparée»

LE FIGARO : «Nous sommes également prêts à des négociations, mais ces négociations doivent être équitables, avec des droits égaux et fondées sur le respect mutuel», a ajouté le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi.

L'Iran est tout à fait prêt à la guerre mais également à des négociations, a déclaré lundi le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, après des menaces de Donald Trump d'intervenir militairement pour secourir les manifestants. » | Par Le Figaro avec AFP | lundi 12 janvier 2026

Sunday, January 11, 2026

«Plus d’argent ni de pétrole» : Donald Trump exhorte Cuba à accepter «un accord avant qu’il ne soit trop tard»

LE FIGARO : Le président américain a également menacé l’île, sur sa plateforme Truth Social, de ne plus recevoir «d’argent, ni de pétrole».

Le président américain Donald Trump a suggéré dimanche que Cuba devrait conclure un accord avec les États-Unis, avertissant que l’île ne recevrait plus ni pétrole ni argent.

«IL N’Y AURA PLUS DE PÉTROLE NI D’ARGENT POUR CUBA - ZÉRO ! Je leur recommande vivement de conclure un accord AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD», a écrit Trump sur sa plateforme de réseau social Truth Social. » | Par Le Figaro avec AFP | dimanche 11 janvier 2026