LE FIGARO : ENTRETIEN CROISÉ - Le président américain a menacé les voitures européennes importées aux États Unis de droits de douane de 25%, qui s’appliqueraient dès la semaine prochaine.
Antoine Bouët est économiste. Depuis le 1er octobre 2022, il est directeur du Centre d’études prospectives et d’informations internationales (CEPII) et est également professeur d’économie à l’université de Bordeaux. Olivier Dorgans est avocat associé au sein du cabinet Stephenson Harwood.
L’année 2025 a été marquée par la guerre commerciale opposant les États Unis au reste du monde. Après avoir menacé l’Europe de droits de douane record en avril, les accords de Turnberry – ainsi nommés en référence au golf écossais où Donald Trump a reçu les dirigeants européens – conclus en juillet 2025 devaient constituer un nouveau point d’équilibre commercial entre les deux blocs. Un équilibre fragile que Donald Trump vient de remettre en cause, en promettant de taxer à 25% (au lieu des 15% prévus) les voitures et camions européens importés aux États Unis. Et ce, dès la semaine prochaine. » | Par Enguerrand Armanet | samedi 2 mai 2026
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Saturday, May 02, 2026
Thursday, April 30, 2026
Guerre au Moyen-Orient : les États-Unis ont subi une «défaite honteuse», tacle le guide suprême iranien
LE FIGARO : « Un nouveau chapitre s’ouvre » pour le Golfe et le détroit d’Ormuz, a déclaré dans un message retransmis jeudi Mojtaba Khamenei, qui a été blessé dans des frappes et n’a pas été vu en public depuis sa nomination. EN DIRECT » | Par Ségolène Forgar et Aldric Meeschaert | jeudi 30 avril 2026
Tuesday, April 28, 2026
Guerre au Moyen-Orient : l’Iran affirme que les États-Unis ne sont plus en position de «dicter leur politique» aux autres pays
LE FIGARO : Le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a affirmé lundi que la double menace des roquettes et drones du Hezbollah pro-iranien imposait la poursuite de l’action militaire au Liban. EN DIRECT » | Par Ségolène Forgar et Aldric Meeschaert | mardi 28 avril 2026
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Monday, April 27, 2026
« S’il y a une personne capable d’influencer Trump, c’est bien le roi » : Charles III aux États-Unis, une visite à hauts risques pour réparer une relation abîmée
LE FIGARO : DÉCRYPTAGE - Le souverain britannique, chef de l’État en titre, se rend à compter de ce lundi 27 avril quatre jours aux États-Unis, avec pour mission d’amadouer Donald Trump, qui ne cesse de pilonner le gouvernement de Keir Starmer.
La diplomatie royale se porte au secours de la « relation spéciale » entre les États-Unis et le Royaume-Uni, torpillée avec constance par Donald Trump depuis quelques mois. La visite d’État de Charles III outre-Atlantique, qui commence ce lundi 27 avril pour quatre jours, va voir deux mondes si opposés se croiser. Pour la BBC, ce voyage « crucial et à hauts risques sera le test le plus difficile à ce jour de son règne ».
Officiellement, Charles III et la reine Camilla vont « célébrer les liens historiques et les relations bilatérales entre le Royaume-Uni et les États-Unis, à l’occasion du 250e anniversaire de l’indépendance américaine ». Mais, dès l’annonce du voyage à la fin du mois dernier, Charles III a sobrement noté que les relations du Royaume-Uni avec ses alliés traversaient une période « difficile ». Donald Trump peut difficilement le contredire, mais s’est dit persuadé que cette visite pouvait « absolument » contribuer à réparer la relation abîmée avec le Royaume-Uni. » | Par Arnaud De La Grange, correspondant à Londres | dimanche 26 avril 2026
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La diplomatie royale se porte au secours de la « relation spéciale » entre les États-Unis et le Royaume-Uni, torpillée avec constance par Donald Trump depuis quelques mois. La visite d’État de Charles III outre-Atlantique, qui commence ce lundi 27 avril pour quatre jours, va voir deux mondes si opposés se croiser. Pour la BBC, ce voyage « crucial et à hauts risques sera le test le plus difficile à ce jour de son règne ».
Officiellement, Charles III et la reine Camilla vont « célébrer les liens historiques et les relations bilatérales entre le Royaume-Uni et les États-Unis, à l’occasion du 250e anniversaire de l’indépendance américaine ». Mais, dès l’annonce du voyage à la fin du mois dernier, Charles III a sobrement noté que les relations du Royaume-Uni avec ses alliés traversaient une période « difficile ». Donald Trump peut difficilement le contredire, mais s’est dit persuadé que cette visite pouvait « absolument » contribuer à réparer la relation abîmée avec le Royaume-Uni. » | Par Arnaud De La Grange, correspondant à Londres | dimanche 26 avril 2026
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Sunday, April 26, 2026
« Loup solitaire », soutien présumé de Kamala Harris, manifeste anti-chrétien... Qui est Cole Allen, le suspect arrêté après les tirs lors du dîner de la presse à Washington ?
LE FIGARO : Cet homme de 31 ans, résidant dans la ville côtière de Torrance du comté de Los Angeles, semble, d’après ses profils sur les réseaux sociaux, être un diplômé du California Institute of Technology.
Le suspect arrêté après les tirs survenus lors du dîner des correspondants de la Maison-Blanche, samedi soir, a été identifié par un responsable des forces de l’ordre américain comme étant Cole Tomas Allen. Il a été interpellé quelques minutes après avoir échappé au contrôle de sécurité dans l’hôtel où se tenait le gala et portait sur lui un fusil de chasse, un pistolet et plusieurs couteaux. Cole Allen a avoué aux autorités américaines qu’il visait des membres de l’administration Trump, selon CBS News.
Si aucun mobile n’a pour l’heure été officiellement établi, Donald Trump a révélé au micro de Fox News qu’un « manifeste anti-chrétien » avait été retrouvé dans sa chambre d’hôtel, fouillée par la police. « Lorsque vous lisez son manifeste, il déteste les chrétiens, ça ne fait aucun doute », a-t-il affirmé dans cet entretien téléphonique, parlant d’une personne « visiblement très dérangée ». « Il déteste les chrétiens, c’est une haine profonde », a poursuivi le président américain. Plus tard dans la journée de dimanche, le président américain a ajouté que « sa famille savait qu’il avait des difficultés ». » | Par Le Figaro avec Reuters et S.V. | dimanche 26 avril 2026
Le suspect arrêté après les tirs survenus lors du dîner des correspondants de la Maison-Blanche, samedi soir, a été identifié par un responsable des forces de l’ordre américain comme étant Cole Tomas Allen. Il a été interpellé quelques minutes après avoir échappé au contrôle de sécurité dans l’hôtel où se tenait le gala et portait sur lui un fusil de chasse, un pistolet et plusieurs couteaux. Cole Allen a avoué aux autorités américaines qu’il visait des membres de l’administration Trump, selon CBS News.
Si aucun mobile n’a pour l’heure été officiellement établi, Donald Trump a révélé au micro de Fox News qu’un « manifeste anti-chrétien » avait été retrouvé dans sa chambre d’hôtel, fouillée par la police. « Lorsque vous lisez son manifeste, il déteste les chrétiens, ça ne fait aucun doute », a-t-il affirmé dans cet entretien téléphonique, parlant d’une personne « visiblement très dérangée ». « Il déteste les chrétiens, c’est une haine profonde », a poursuivi le président américain. Plus tard dans la journée de dimanche, le président américain a ajouté que « sa famille savait qu’il avait des difficultés ». » | Par Le Figaro avec Reuters et S.V. | dimanche 26 avril 2026
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« À terre, à terre ! » : le dîner des correspondants de la Maison-Blanche avec Donald Trump vire au cauchemar à Washington
LE FIGARO : RÉCIT - Le président américain et son administration ont été évacués du dîner des correspondants de la Maison-Blanche après qu’un tireur a ouvert le feu à l’extérieur de la salle. L’homme comparaîtra devant la justice lundi.
Le dîner des correspondants de la Maison-Blanche, auquel Donald Trump assistait pour la première fois en tant que président, venait à peine de commencer quand des coups de feu ont retenti à l’extérieur de la salle de réception de l’hôtel Hilton. Des agents du Secret Service ont immédiatement évacué le président et la première dame alors que les centaines d’invités, dont de nombreux correspondants des principaux médias américains, en robes longues et smokings s’abritaient sous les tables, criant notamment « À terre, à terre ! »
Quelques instants plus tôt, un individu armé d’un fusil de chasse, d’un pistolet, et d’une arme blanche avait tenté de forcer le contrôle de sécurité à l’entrée de la soirée. Il aurait ouvert le feu sur un policier avant d’être plaqué au sol et neutralisé par des agents. Le policier aurait été protégé par son gilet pare-balles. Des images des caméras de surveillance montrent le suspect courant à travers le point de contrôle avant d’être maîtrisé par les policiers. » | Par Adrien Jaulmes, notre correspondant à Washington | dimanche 26 avril 2026
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Le dîner des correspondants de la Maison-Blanche, auquel Donald Trump assistait pour la première fois en tant que président, venait à peine de commencer quand des coups de feu ont retenti à l’extérieur de la salle de réception de l’hôtel Hilton. Des agents du Secret Service ont immédiatement évacué le président et la première dame alors que les centaines d’invités, dont de nombreux correspondants des principaux médias américains, en robes longues et smokings s’abritaient sous les tables, criant notamment « À terre, à terre ! »
Quelques instants plus tôt, un individu armé d’un fusil de chasse, d’un pistolet, et d’une arme blanche avait tenté de forcer le contrôle de sécurité à l’entrée de la soirée. Il aurait ouvert le feu sur un policier avant d’être plaqué au sol et neutralisé par des agents. Le policier aurait été protégé par son gilet pare-balles. Des images des caméras de surveillance montrent le suspect courant à travers le point de contrôle avant d’être maîtrisé par les policiers. » | Par Adrien Jaulmes, notre correspondant à Washington | dimanche 26 avril 2026
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Saturday, April 25, 2026
« J’attendais de mourir » : une retraitée française de 85 ans raconte son enfer dans les prisons américaines de l’ICE
LE FIGARO : Marie-Thérèse Ross-Mahé a été arrêtée par des agents de l’ICE puis détenue pendant 16 jours dans des conditions « insalubres ». De retour en France, elle cherche à se faire le porte-voix des autres détenus.
Marie-Thérèse Ross-Mahé, une Française de 85 ans installée en Alabama et sympathisante de Donald Trump, n’aurait jamais cru atterrir dans une prison de l’ICE. Le matin du 1er avril dernier, cette retraitée mariée depuis un an à un Américain (décédé en janvier) a été réveillée en sursaut par des agents de la police de l’immigration américaine. Simplement vêtue de son peignoir, son pyjama et ses pantoufles, elle a été menottée puis conduite dans une cellule.
« Je ne comprenais pas vraiment ce qui m’arrivait (...) Et c’était très humiliant. Je n’avais même pas eu le temps de me coiffer. Je venais à peine de me lever », a-t-elle raconté dans les colonnes du New York Times ce samedi, quelques jours après sa libération le 16 avril. Pendant seize jours, Marie-Thérèse Ross-Mahé explique avoir vécu un enfer dans le système de détention de migrants des États-Unis.
Durant son incarcération, elle affirme avoir été enchaînée par les poignets et les chevilles à d’autres détenus et chargée dans des bus et un avion « comme un sac de pommes de terre ». D’abord emprisonnée dans une « prison insalubre » en Alabama, où elle résidait, elle a ensuite été transférée dans un centre de traitement de l’ICE en Louisiane. Désormais libre, elle accuse ses deux beaux-fils d’avoir déclenché son incarcération afin de toucher l’héritage de leur père, mari de Marie-Thérèse. » | Par Clara Hidalgo | samedi 25 avril 2026
Marie-Thérèse Ross-Mahé, une Française de 85 ans installée en Alabama et sympathisante de Donald Trump, n’aurait jamais cru atterrir dans une prison de l’ICE. Le matin du 1er avril dernier, cette retraitée mariée depuis un an à un Américain (décédé en janvier) a été réveillée en sursaut par des agents de la police de l’immigration américaine. Simplement vêtue de son peignoir, son pyjama et ses pantoufles, elle a été menottée puis conduite dans une cellule.
« Je ne comprenais pas vraiment ce qui m’arrivait (...) Et c’était très humiliant. Je n’avais même pas eu le temps de me coiffer. Je venais à peine de me lever », a-t-elle raconté dans les colonnes du New York Times ce samedi, quelques jours après sa libération le 16 avril. Pendant seize jours, Marie-Thérèse Ross-Mahé explique avoir vécu un enfer dans le système de détention de migrants des États-Unis.
Durant son incarcération, elle affirme avoir été enchaînée par les poignets et les chevilles à d’autres détenus et chargée dans des bus et un avion « comme un sac de pommes de terre ». D’abord emprisonnée dans une « prison insalubre » en Alabama, où elle résidait, elle a ensuite été transférée dans un centre de traitement de l’ICE en Louisiane. Désormais libre, elle accuse ses deux beaux-fils d’avoir déclenché son incarcération afin de toucher l’héritage de leur père, mari de Marie-Thérèse. » | Par Clara Hidalgo | samedi 25 avril 2026
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Friday, April 24, 2026
Le détroit d’Ormuz « est plus leur combat que le nôtre » : Pete Hegseth critique les Européens et les somme de « se mettre à l’eau »
LE FIGARO : Lors d’une conférence de presse, le secrétaire à la Défense américain s’en est pris aux pays européens qui profitent gratuitement depuis des décennies, selon lui, de la protection des États-Unis.
Le chef du Pentagone s’en prend une nouvelle fois aux Européens. Lors d’une conférence de presse à Arlington (Virginie) ce vendredi 24 avril, Pete Hegseth a fait un point sur le conflit en Iran et le blocus du détroit d’Ormuz. Par la même occasion, il a chargé les pays européens qui profitent gratuitement, selon lui, de la «protection» des États-Unis. « L’Europe et l’Asie bénéficient depuis des décennies de notre protection. Mais ce temps est révolu », a-t-il lancé.
« Les États-Unis et le monde libre méritent des alliés loyaux, et être un allié ce n’est pas à sens unique. Nous, nous ne comptons pas sur l’Europe mais eux ont bien plus besoin du détroit d’Ormuz que nous », a-t-il affirmé. Avant de tacler les Européens de nouveau : « Ils feraient bien de parler un peu moins, d’organiser moins de conférences prestigieuses et plutôt de se mettre au travail et se mettre à l’eau. » Et d’insister : « C’est plus leur combat que le nôtre. » » | Par Clara Hidalgo | vendredi 24 avril 2026
Le chef du Pentagone s’en prend une nouvelle fois aux Européens. Lors d’une conférence de presse à Arlington (Virginie) ce vendredi 24 avril, Pete Hegseth a fait un point sur le conflit en Iran et le blocus du détroit d’Ormuz. Par la même occasion, il a chargé les pays européens qui profitent gratuitement, selon lui, de la «protection» des États-Unis. « L’Europe et l’Asie bénéficient depuis des décennies de notre protection. Mais ce temps est révolu », a-t-il lancé.
« Les États-Unis et le monde libre méritent des alliés loyaux, et être un allié ce n’est pas à sens unique. Nous, nous ne comptons pas sur l’Europe mais eux ont bien plus besoin du détroit d’Ormuz que nous », a-t-il affirmé. Avant de tacler les Européens de nouveau : « Ils feraient bien de parler un peu moins, d’organiser moins de conférences prestigieuses et plutôt de se mettre au travail et se mettre à l’eau. » Et d’insister : « C’est plus leur combat que le nôtre. » » | Par Clara Hidalgo | vendredi 24 avril 2026
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Thursday, April 23, 2026
Entre États-Unis et Iran, les risques d’une stratégie de « ni guerre ni paix »
LE FIGARO : DÉCRYPTAGE - Après la prolongation du cessez-le-feu, chacun des belligérants s’estime en position de force, plongeant le monde dans une incertitude pesante face à la menace d’une nouvelle escalade.
Reprise de la guerre ou pause dans les négociations ? En faisant entrer le conflit irano-américain dans une phase de « ni guerre, ni paix », la prolongation du cessez-le-feu pour une durée « indéterminée », annoncée mardi soir par Donald Trump, plonge le monde dans une incertitude pesante. Téhéran et Washington continuent de s’estimer l’un et l’autre en position de force, les États-Unis conservant leur liberté d’action militaire et l’Iran montrant sa détermination à contrôler le détroit d’Ormuz.
Quelques heures après l’annonce de Donald Trump, la force navale des gardiens de la révolution a annoncé avoir intercepté deux navires qui tentaient de franchir le détroit d’Ormuz, désormais soumis à un double blocus, américain et iranien. Ils ont été dirigés vers les eaux territoriales iraniennes. Téhéran a rappelé que les navires doivent obtenir une autorisation pour quitter ou entrer dans cette voie maritime, qui en temps de paix, voit passer un cinquième des exportations mondiales de pétrole et de gaz. » |Par Georges Malbrunot | mercredi 22 avril 2026
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Reprise de la guerre ou pause dans les négociations ? En faisant entrer le conflit irano-américain dans une phase de « ni guerre, ni paix », la prolongation du cessez-le-feu pour une durée « indéterminée », annoncée mardi soir par Donald Trump, plonge le monde dans une incertitude pesante. Téhéran et Washington continuent de s’estimer l’un et l’autre en position de force, les États-Unis conservant leur liberté d’action militaire et l’Iran montrant sa détermination à contrôler le détroit d’Ormuz.
Quelques heures après l’annonce de Donald Trump, la force navale des gardiens de la révolution a annoncé avoir intercepté deux navires qui tentaient de franchir le détroit d’Ormuz, désormais soumis à un double blocus, américain et iranien. Ils ont été dirigés vers les eaux territoriales iraniennes. Téhéran a rappelé que les navires doivent obtenir une autorisation pour quitter ou entrer dans cette voie maritime, qui en temps de paix, voit passer un cinquième des exportations mondiales de pétrole et de gaz. » |Par Georges Malbrunot | mercredi 22 avril 2026
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Saturday, April 18, 2026
Ivresse, crises de colère et comportement erratique : aux États-Unis, les dérives du directeur du FBI inquiètent
LE FIGARO : Certains collègues de Kash Patel, le très contesté directeur de la police fédérale, craignent que son comportement «ne devienne une menace pour la sécurité publique».
Crises de nerfs nombreuses, réunions reportées pour cause d’ivresse manifeste, comportement explosif et imprévisible, décisions hâtives et irresponsables... Aux États-Unis, le directeur du FBI Kash Patel est dans la tourmente après les révélations du média américain The Atlantic , dans une enquête publiée le 17 avril. Qui relate, en s’appuyant sur de nombreuses sources anonymes, l’attitude erratique du patron de la prestigieuse agence de renseignement, qui en a pris les manettes au début de l’année 2025.
Considéré comme un allié de poids au sein de l’administration Trump, fidèle du président américain, le directeur du FBI avait auparavant été responsable de la sécurité nationale sous le premier mandat du chef de l’État. Sa première année à la tête du principal service fédéral de police judiciaire et de renseignement intérieur a été émaillée de nombreuses controverses concernant sa gestion de l’organisation. Les fréquents états d’ivresse de Kash Patel rapportés par le média américain ne devraient pas arranger les rumeurs de son possible renvoi, qui courent depuis le début du mois. » | Par Jeanne Durieux | samedi 18 avril 2026
Crises de nerfs nombreuses, réunions reportées pour cause d’ivresse manifeste, comportement explosif et imprévisible, décisions hâtives et irresponsables... Aux États-Unis, le directeur du FBI Kash Patel est dans la tourmente après les révélations du média américain The Atlantic , dans une enquête publiée le 17 avril. Qui relate, en s’appuyant sur de nombreuses sources anonymes, l’attitude erratique du patron de la prestigieuse agence de renseignement, qui en a pris les manettes au début de l’année 2025.
Considéré comme un allié de poids au sein de l’administration Trump, fidèle du président américain, le directeur du FBI avait auparavant été responsable de la sécurité nationale sous le premier mandat du chef de l’État. Sa première année à la tête du principal service fédéral de police judiciaire et de renseignement intérieur a été émaillée de nombreuses controverses concernant sa gestion de l’organisation. Les fréquents états d’ivresse de Kash Patel rapportés par le média américain ne devraient pas arranger les rumeurs de son possible renvoi, qui courent depuis le début du mois. » | Par Jeanne Durieux | samedi 18 avril 2026
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George Weigel : «Les catholiques américains prennent conscience de leur erreur. Ils ont voté pour un narcissique»
LE FIGARO : VU D’AILLEURS - L’auteur de la biographie du pape Jean-Paul II analyse les tensions entre la Maison-Blanche et le Vatican.
Si le locataire de la Maison-Blanche a perdu jusqu’à George Weigel, après son attaque contre le pape Léon, il devrait sérieusement commencer à s’inquiéter de la solidité de son électorat à l’approche des élections de mi-mandat de novembre. En effet, ce senior fellow de l’Ethics and Public Policy Center est tout sauf un libéral invétéré et incarne plutôt le public catholique sensible aux positions de Donald Trump, du moins sur le plan du conservatisme social.
Weigel a été le biographe de Jean-Paul II, résidant pratiquement au Palais apostolique lorsqu’il préparait son ouvrage Jean Paul II, témoin de l’espérance. Avec Michael Novak et Richard John Neuhaus, il formait le trio d’intellectuels américains qui faisait figure de référence aux États-Unis pour le pontificat du pape polonais, puis pour celui de Benoît XVI. Les positions sont en revanche devenues plus complexes avec François. Simplifier est toujours risqué, surtout lorsqu’il s’agit de théologie. Mais en l’occurrence, il n’est pas faux de penser qu’en théorie, une présidence républicaine aurait pu établir un dialogue fructueux avec cette frange du catholicisme américain – qui a majoritairement soutenu Donald Trump – mais que celui-ci a malgré tout réussi à s’aliéner. » | Par LENA | samedi 18 avril 2026
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Monday, April 06, 2026
Giorgia Meloni piégée par son amitié toxique avec Donald Trump
LE FIGARO : Après avoir misé sur le soutien de Trump en toutes circonstances, la première ministre italienne cherche à prendre ses distances, poussée en cela par une opinion publique de plus en plus remontée contre la Maison-Blanche.
Seul leader en Europe à avoir été invité à l’investiture du président américain, Giorgia Meloni, ainsi que son entourage, a longtemps mis en scène sa « relation privilégiée » avec Donald Trump. Ils croyaient dur comme fer que l’Italie, « de nouveau respectée », était ainsi devenue une vraie puissance géopolitique qui comptait sur la scène internationale. Lors de la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro début janvier, Meloni s’était précipitée, avec un zèle unique en Europe, pour saluer le caractère « légitime d’une intervention défensive ». Et, surtout, aucun chef de gouvernement en Europe ne s’était autant compromis lorsque, répondant à une question sur les conditions mentales du président américain, elle avait répondu qu’elle « espérait bien qu’on pourrait lui donner le prix Nobel de la paix s’il parvenait à résoudre la guerre en Ukraine ». Bref, soutenir Trump en toutes circonstances était considéré comme une stratégie gagnante.
« Ce positionnement pris par tous les chefs de gouvernement en Italie était très bien accepté par les Italiens, explique Lorenzo De Sio, expert du comportement des électeurs à la Luiss, parce qu’il s’inscrivait dans la relation profonde de l’Italie avec les États-Unis, qui lui assuraient sa sécurité, et permettait de donner un poids supplémentaire au pays vis-à-vis de ses partenaires européens. » D’ailleurs, en Italie, seule la gauche, dans son rôle d’opposant, dénonçait la « servilité de Giorgia Meloni vis-à-vis de Trump ». » | Par Valerie Segond, Rome | lundi 6 avril 2026
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Seul leader en Europe à avoir été invité à l’investiture du président américain, Giorgia Meloni, ainsi que son entourage, a longtemps mis en scène sa « relation privilégiée » avec Donald Trump. Ils croyaient dur comme fer que l’Italie, « de nouveau respectée », était ainsi devenue une vraie puissance géopolitique qui comptait sur la scène internationale. Lors de la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro début janvier, Meloni s’était précipitée, avec un zèle unique en Europe, pour saluer le caractère « légitime d’une intervention défensive ». Et, surtout, aucun chef de gouvernement en Europe ne s’était autant compromis lorsque, répondant à une question sur les conditions mentales du président américain, elle avait répondu qu’elle « espérait bien qu’on pourrait lui donner le prix Nobel de la paix s’il parvenait à résoudre la guerre en Ukraine ». Bref, soutenir Trump en toutes circonstances était considéré comme une stratégie gagnante.
« Ce positionnement pris par tous les chefs de gouvernement en Italie était très bien accepté par les Italiens, explique Lorenzo De Sio, expert du comportement des électeurs à la Luiss, parce qu’il s’inscrivait dans la relation profonde de l’Italie avec les États-Unis, qui lui assuraient sa sécurité, et permettait de donner un poids supplémentaire au pays vis-à-vis de ses partenaires européens. » D’ailleurs, en Italie, seule la gauche, dans son rôle d’opposant, dénonçait la « servilité de Giorgia Meloni vis-à-vis de Trump ». » | Par Valerie Segond, Rome | lundi 6 avril 2026
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Comment Donald Trump est devenu radioactif pour ses « alliés » européens
LE FIGARO : L’hostilité du président américain a pour effet d’unir les Européens, qui prennent acte du divorce transatlantique et du risque d’éclatement de l’Otan. Même les nationalistes prennent leurs distances.
Le printemps 2026 restera peut-être dans les livres d’Histoire comme le moment de la fin de l’alliance transatlantique. Les insultes de Donald Trump contre plusieurs dirigeants européens - Emmanuel Macron, Keir Starmer, Pedro Sanchez -, ses coups de boutoir quasi-quotidiens contre l’Otan, l’unilatéralisme de l’offensive américaine en Iran sans aucun égard pour les conséquences ont fini de convaincre la majorité des responsables du Vieux Continent de l’abîme qui s’était irrémédiablement creusé. La guerre en Iran aura ainsi accéléré une rupture latente depuis le retour du milliardaire américain à la Maison-Blanche début 2024. Comme un troisième acte dans le processus de divorce, après la guerre commerciale l’an dernier et les menaces d’annexion du Groenland, début 2026.
Le cavalier seul de Donald Trump a eu un effet inattendu sur les Européens : il les a unis contre lui. La panique et le déni ont cédé la place à la détermination à ne pas se laisser entraîner dans la guerre en Iran contre leur gré. Les Vingt-Sept, divisés par les droits de douane de Donald Trump, sont désormais galvanisés par leur résolution à lui tenir tête lors de la crise du Groenland, en janvier. Leurs menaces de rétorsions commerciales et les embryons d’expéditions défensives sur l’île arctique ont contribué à le faire reculer. L’Europe a alors timidement pris conscience de sa puissance - en particulier celle de son marché - et de l’utilité de montrer les muscles. » | Par Florentin Collomp, correspondant à Bruxelles | lundi 6 avril 2026
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Pour moi, il ne s'agit pas de devenir radioactif ; Trump était pour moi radioactif dès le départ ! On pourrait dire que ce fut une antipathie au premier regard !
Für mich geht es nicht darum, radioaktiv zu werden; Trump war für mich von Anfang an radioaktiv! Man könnte sagen, es war Antipathie auf den ersten Blick! — © Mark Alexander
Le printemps 2026 restera peut-être dans les livres d’Histoire comme le moment de la fin de l’alliance transatlantique. Les insultes de Donald Trump contre plusieurs dirigeants européens - Emmanuel Macron, Keir Starmer, Pedro Sanchez -, ses coups de boutoir quasi-quotidiens contre l’Otan, l’unilatéralisme de l’offensive américaine en Iran sans aucun égard pour les conséquences ont fini de convaincre la majorité des responsables du Vieux Continent de l’abîme qui s’était irrémédiablement creusé. La guerre en Iran aura ainsi accéléré une rupture latente depuis le retour du milliardaire américain à la Maison-Blanche début 2024. Comme un troisième acte dans le processus de divorce, après la guerre commerciale l’an dernier et les menaces d’annexion du Groenland, début 2026.
Le cavalier seul de Donald Trump a eu un effet inattendu sur les Européens : il les a unis contre lui. La panique et le déni ont cédé la place à la détermination à ne pas se laisser entraîner dans la guerre en Iran contre leur gré. Les Vingt-Sept, divisés par les droits de douane de Donald Trump, sont désormais galvanisés par leur résolution à lui tenir tête lors de la crise du Groenland, en janvier. Leurs menaces de rétorsions commerciales et les embryons d’expéditions défensives sur l’île arctique ont contribué à le faire reculer. L’Europe a alors timidement pris conscience de sa puissance - en particulier celle de son marché - et de l’utilité de montrer les muscles. » | Par Florentin Collomp, correspondant à Bruxelles | lundi 6 avril 2026
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Pour moi, il ne s'agit pas de devenir radioactif ; Trump était pour moi radioactif dès le départ ! On pourrait dire que ce fut une antipathie au premier regard !
Für mich geht es nicht darum, radioaktiv zu werden; Trump war für mich von Anfang an radioaktiv! Man könnte sagen, es war Antipathie auf den ersten Blick! — © Mark Alexander
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Saturday, April 04, 2026
Guerre au Moyen-Orient : les forces armées iraniennes rejettent le nouvel ultimatum de Donald Trump
LE FIGARO : « Le président américain agressif et belliqueux, après avoir subi des défaites successives, a entrepris, de façon impuissante, instable, énervée et stupide, de menacer les infrastructures et les biens » de l’Iran, a affirmé le général Ali Abdollahi, chef du commandement des forces armées iraniennes, cité par la télévision d’État sur Telegram. EN DIRECT » | Par Ségolène Forgar, Amaury Coutansais-Pervinquière et Clara Hidalgo | samedi 4 avril 2026
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Léon XIV, un pape américain face au chaos du monde
LE FIGARO : RÉCIT - Directement confronté à son pays sur la question de la guerre, le pape, qui s’est entretenu avec Donald Trump, martèle ses messages de paix et appelle avec force à la trêve pascale.
Au soir de ce vendredi saint, Léon XIV a lui-même porté une croix de bois tout au long des quatorze stations du chemin de croix. Les papes, à l’exception de Jean-Paul II, ne le font pas, sinon pour la symbolique lors de la première ou dernière étape. Si Léon XIV a choisi de la porter jusqu’au bout de ce rituel séculaire, c’est pour adresser un message fort de paix au monde enflammé par la guerre : « Ce sera un signe important, a-t-il confié mardi soir, en raison de ce que représente le pape : un leader spirituel et une voix pour dire que le Christ souffre toujours. Et que je porte, moi aussi, toutes ces souffrances dans mes prières. Ce message s’adressera aussi à toutes les personnes de bonne volonté, à toutes celles qui ont la foi pour que nous cherchions à être porteurs de paix. » » | Par Jean-Marie Guénois | samedi 4 avril 2026
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Wednesday, April 01, 2026
Immigration : le gouvernement Trump annonce fermer une partie de la frontière américaine avec le Canada
LE FIGARO : Depuis les années 1940, une route de 14 kilomètres relie les communautés agricoles du Montana et de l'Alberta. Selon la BBC, l'administration Trump a décidé d'y mettre fin, en raison de problèmes de sécurité.
La décision est tombée discrètement mais ses effets se feront sentir des deux côtés de la frontière. À partir du 1er juillet 2026, le gouvernement américain fermera un tronçon de route longeant la frontière entre les États du Montana (États-Unis) et de l’Alberta (Canada). Selon la BBC, il s’agit de la fin de plus de 80 ans de passages informels entre voisins.
L’administration Trump justifie cette fermeture par une hausse de l’immigration illégale et du trafic de drogue dans la région, rapporte le média britannique. Bien que la route se trouve du côté américain, c’est le comté canadien de Warner, dirigé par Shawn Hathaway, directeur général, qui en assure l’entretien depuis des décennies. » | Par Emilie Staeger | mercredi 1 avril 2026
BBC: Trump administration to shutter historic Border Road between US and Canada: The US government will close a nearly nine-mile (14km) stretch of road from 1 July along its border that runs between Montana and Alberta, citing security concerns. »
La décision est tombée discrètement mais ses effets se feront sentir des deux côtés de la frontière. À partir du 1er juillet 2026, le gouvernement américain fermera un tronçon de route longeant la frontière entre les États du Montana (États-Unis) et de l’Alberta (Canada). Selon la BBC, il s’agit de la fin de plus de 80 ans de passages informels entre voisins.
L’administration Trump justifie cette fermeture par une hausse de l’immigration illégale et du trafic de drogue dans la région, rapporte le média britannique. Bien que la route se trouve du côté américain, c’est le comté canadien de Warner, dirigé par Shawn Hathaway, directeur général, qui en assure l’entretien depuis des décennies. » | Par Emilie Staeger | mercredi 1 avril 2026
BBC: Trump administration to shutter historic Border Road between US and Canada: The US government will close a nearly nine-mile (14km) stretch of road from 1 July along its border that runs between Montana and Alberta, citing security concerns. »
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Friday, March 27, 2026
« Nous devons frapper là où ils se trouvent » : l’Iran menace de cibler les hôtels du Moyen-Orient accueillant des soldats américains
LE FIGARO : Quand des soldats américains « entrent dans un hôtel, alors, de notre point de vue, cet hôtel devient américain », a affirmé jeudi soir à la télévision d’État le porte-parole des forces armées Abolfazl Shekarchi.
L'armée iranienne a prévenu que les hôtels du Moyen-Orient accueillant des militaires américains seraient désormais des cibles dans la guerre menée contre Israël et les États-Unis. Quand des soldats américains « entrent dans un hôtel, alors, de notre point de vue, cet hôtel devient américain », a affirmé jeudi soir à la télévision d'État le porte-parole des forces armées Abolfazl Shekarchi. » | Par Le Figaro avec AFP | vendredi 27 mars 2026
L'armée iranienne a prévenu que les hôtels du Moyen-Orient accueillant des militaires américains seraient désormais des cibles dans la guerre menée contre Israël et les États-Unis. Quand des soldats américains « entrent dans un hôtel, alors, de notre point de vue, cet hôtel devient américain », a affirmé jeudi soir à la télévision d'État le porte-parole des forces armées Abolfazl Shekarchi. » | Par Le Figaro avec AFP | vendredi 27 mars 2026
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Wednesday, March 25, 2026
Guerre au Moyen-Orient : la télévision d’État iranienne affirme que Téhéran a refusé la proposition de paix américaine
LE FIGARO : Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a également préconisé aux États-Unis ce mercredi de ne pas «xtester » la détermination de l’Iran à défendre son territoire. EN DIRECT » | Par Ségolène Forgar, Eloi Passot, Emilie Staeger et Amaury Coutansais-Pervinquière | mercredi 25 mars 2026
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En Israël, la presse redoute un accord fragile avec l’Iran et des concessions américaines
LE FIGARO : REVUE DE PRESSE - Entre doutes sur l’application réelle d’un éventuel compromis et interrogations sur les intentions de Washington, les grands quotidiens israéliens décrivent une séquence incertaine, révélatrice des tensions stratégiques en Israël.
L’annonce par Donald Trump de possibles négociations avec Téhéran a immédiatement suscité une vive prudence dans la presse israélienne. Plus qu’un espoir de désescalade, éditorialistes et correspondants décrivent un moment d’incertitude stratégique, dominé par une double crainte : celle d’un accord impossible — ou, pire, d’un compromis imparfait, mal appliqué et obtenu au prix de concessions américaines.
Dans Yedioth Ahronoth, quotidien centriste parmi les plus influents du pays, le correspondant diplomatique Itamar Eichner souligne d’abord le scepticisme des responsables israéliens quant à la faisabilité même d’un accord. « Les Américains ont présenté aux Iraniens un projet en 15 points. À première vue, il semble irréalisable. Pourquoi les Iraniens céderaient-ils sur tout ? », rapporte-t-il en citant une source israélienne. Un tel texte reviendrait, selon elle, à « un accord de reddition», impliquant «la suppression du programme nucléaire, l’abandon des missiles et l’arrêt du financement des organisations alliées ». » | Par Stanislas Poyet Correspondant à Jérusalem | mercredi 25 mars 2026
L’annonce par Donald Trump de possibles négociations avec Téhéran a immédiatement suscité une vive prudence dans la presse israélienne. Plus qu’un espoir de désescalade, éditorialistes et correspondants décrivent un moment d’incertitude stratégique, dominé par une double crainte : celle d’un accord impossible — ou, pire, d’un compromis imparfait, mal appliqué et obtenu au prix de concessions américaines.
Dans Yedioth Ahronoth, quotidien centriste parmi les plus influents du pays, le correspondant diplomatique Itamar Eichner souligne d’abord le scepticisme des responsables israéliens quant à la faisabilité même d’un accord. « Les Américains ont présenté aux Iraniens un projet en 15 points. À première vue, il semble irréalisable. Pourquoi les Iraniens céderaient-ils sur tout ? », rapporte-t-il en citant une source israélienne. Un tel texte reviendrait, selon elle, à « un accord de reddition», impliquant «la suppression du programme nucléaire, l’abandon des missiles et l’arrêt du financement des organisations alliées ». » | Par Stanislas Poyet Correspondant à Jérusalem | mercredi 25 mars 2026
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Saturday, March 21, 2026
Aux États-Unis, la guerre en Iran et le retour de l’antisémitisme redessinent l’influence des lobbys pro-Israël
LE FIGARO : DÉCRYPTAGE - La question du soutien à Israël agit comme une ligne de fracture chez les Démocrates comme chez les Républicains et promet de peser sur les élections de mi-mandat de novembre prochain.
Les élections de mi-mandat, en novembre prochain, détermineront bien plus que la composition du Congrès : elles décideront de la marge de manœuvre de Donald Trump et de la portée réelle de son programme pour un second mandat. « Si nous perdons les élections de mi-mandat - Dieu nous en préserve - si nous perdons la majorité à la Chambre des représentants, ce serait la fin de la présidence Trump », a déclaré Mike Johnson.
D’ici là, quelques élections anticipées font office de prologues. Comme des baromètres politiques, elles révèlent un électorat fragmenté autour et à l’intérieur des deux grands partis sous tension. Surtout, elles font surgir un nouveau centre de gravité dans le débat, à droite comme à gauche : à l’économie et au social s’ajoute une question internationale, le soutien à Israël. » | Par Vincent Jolly, pour Le Figaro Magazine | samedi 21 mars 2026
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