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Saturday, April 18, 2026

Ivresse, crises de colère et comportement erratique : aux États-Unis, les dérives du directeur du FBI inquiètent

LE FIGARO : Certains collègues de Kash Patel, le très contesté directeur de la police fédérale, craignent que son comportement «ne devienne une menace pour la sécurité publique».

Crises de nerfs nombreuses, réunions reportées pour cause d’ivresse manifeste, comportement explosif et imprévisible, décisions hâtives et irresponsables... Aux États-Unis, le directeur du FBI Kash Patel est dans la tourmente après les révélations du média américain The Atlantic , dans une enquête publiée le 17 avril. Qui relate, en s’appuyant sur de nombreuses sources anonymes, l’attitude erratique du patron de la prestigieuse agence de renseignement, qui en a pris les manettes au début de l’année 2025.

Considéré comme un allié de poids au sein de l’administration Trump, fidèle du président américain, le directeur du FBI avait auparavant été responsable de la sécurité nationale sous le premier mandat du chef de l’État. Sa première année à la tête du principal service fédéral de police judiciaire et de renseignement intérieur a été émaillée de nombreuses controverses concernant sa gestion de l’organisation. Les fréquents états d’ivresse de Kash Patel rapportés par le média américain ne devraient pas arranger les rumeurs de son possible renvoi, qui courent depuis le début du mois. » | Par Jeanne Durieux | samedi 18 avril 2026

George Weigel : «Les catholiques américains prennent conscience de leur erreur. Ils ont voté pour un narcissique»

Capture d'écran extraite de cet article. | « Les messages publiés par le président Trump sur Truth Social sont outrageants, scandaleux et offensants » estime George Weigel. REUTERS / Evan Vucci

LE FIGARO : VU D’AILLEURS - L’auteur de la biographie du pape Jean-Paul II analyse les tensions entre la Maison-Blanche et le Vatican.

Si le locataire de la Maison-Blanche a perdu jusqu’à George Weigel, après son attaque contre le pape Léon, il devrait sérieusement commencer à s’inquiéter de la solidité de son électorat à l’approche des élections de mi-mandat de novembre. En effet, ce senior fellow de l’Ethics and Public Policy Center est tout sauf un libéral invétéré et incarne plutôt le public catholique sensible aux positions de Donald Trump, du moins sur le plan du conservatisme social.

Weigel a été le biographe de Jean-Paul II, résidant pratiquement au Palais apostolique lorsqu’il préparait son ouvrage Jean Paul II, témoin de l’espérance. Avec Michael Novak et Richard John Neuhaus, il formait le trio d’intellectuels américains qui faisait figure de référence aux États-Unis pour le pontificat du pape polonais, puis pour celui de Benoît XVI. Les positions sont en revanche devenues plus complexes avec François. Simplifier est toujours risqué, surtout lorsqu’il s’agit de théologie. Mais en l’occurrence, il n’est pas faux de penser qu’en théorie, une présidence républicaine aurait pu établir un dialogue fructueux avec cette frange du catholicisme américain – qui a majoritairement soutenu Donald Trump – mais que celui-ci a malgré tout réussi à s’aliéner. » | Par LENA | samedi 18 avril 2026

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Monday, April 06, 2026

Giorgia Meloni piégée par son amitié toxique avec Donald Trump

LE FIGARO : Après avoir misé sur le soutien de Trump en toutes circonstances, la première ministre italienne cherche à prendre ses distances, poussée en cela par une opinion publique de plus en plus remontée contre la Maison-Blanche.

Seul leader en Europe à avoir été invité à l’investiture du président américain, Giorgia Meloni, ainsi que son entourage, a longtemps mis en scène sa « relation privilégiée » avec Donald Trump. Ils croyaient dur comme fer que l’Italie, « de nouveau respectée », était ainsi devenue une vraie puissance géopolitique qui comptait sur la scène internationale. Lors de la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro début janvier, Meloni s’était précipitée, avec un zèle unique en Europe, pour saluer le caractère « légitime d’une intervention défensive ». Et, surtout, aucun chef de gouvernement en Europe ne s’était autant compromis lorsque, répondant à une question sur les conditions mentales du président américain, elle avait répondu qu’elle « espérait bien qu’on pourrait lui donner le prix Nobel de la paix s’il parvenait à résoudre la guerre en Ukraine ». Bref, soutenir Trump en toutes circonstances était considéré comme une stratégie gagnante.

« Ce positionnement pris par tous les chefs de gouvernement en Italie était très bien accepté par les Italiens, explique Lorenzo De Sio, expert du comportement des électeurs à la Luiss, parce qu’il s’inscrivait dans la relation profonde de l’Italie avec les États-Unis, qui lui assuraient sa sécurité, et permettait de donner un poids supplémentaire au pays vis-à-vis de ses partenaires européens. » D’ailleurs, en Italie, seule la gauche, dans son rôle d’opposant, dénonçait la « servilité de Giorgia Meloni vis-à-vis de Trump ». » | Par Valerie Segond, Rome | lundi 6 avril 2026

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Comment Donald Trump est devenu radioactif pour ses « alliés » européens

LE FIGARO : L’hostilité du président américain a pour effet d’unir les Européens, qui prennent acte du divorce transatlantique et du risque d’éclatement de l’Otan. Même les nationalistes prennent leurs distances.

Le printemps 2026 restera peut-être dans les livres d’Histoire comme le moment de la fin de l’alliance transatlantique. Les insultes de Donald Trump contre plusieurs dirigeants européens - Emmanuel Macron, Keir Starmer, Pedro Sanchez -, ses coups de boutoir quasi-quotidiens contre l’Otan, l’unilatéralisme de l’offensive américaine en Iran sans aucun égard pour les conséquences ont fini de convaincre la majorité des responsables du Vieux Continent de l’abîme qui s’était irrémédiablement creusé. La guerre en Iran aura ainsi accéléré une rupture latente depuis le retour du milliardaire américain à la Maison-Blanche début 2024. Comme un troisième acte dans le processus de divorce, après la guerre commerciale l’an dernier et les menaces d’annexion du Groenland, début 2026.

Le cavalier seul de Donald Trump a eu un effet inattendu sur les Européens : il les a unis contre lui. La panique et le déni ont cédé la place à la détermination à ne pas se laisser entraîner dans la guerre en Iran contre leur gré. Les Vingt-Sept, divisés par les droits de douane de Donald Trump, sont désormais galvanisés par leur résolution à lui tenir tête lors de la crise du Groenland, en janvier. Leurs menaces de rétorsions commerciales et les embryons d’expéditions défensives sur l’île arctique ont contribué à le faire reculer. L’Europe a alors timidement pris conscience de sa puissance - en particulier celle de son marché - et de l’utilité de montrer les muscles. » | Par Florentin Collomp, correspondant à Bruxelles | lundi 6 avril 2026

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Pour moi, il ne s'agit pas de devenir radioactif ; Trump était pour moi radioactif dès le départ ! On pourrait dire que ce fut une antipathie au premier regard !

Für mich geht es nicht darum, radioaktiv zu werden; Trump war für mich von Anfang an radioaktiv! Man könnte sagen, es war Antipathie auf den ersten Blick! — © Mark Alexander

Saturday, April 04, 2026

Guerre au Moyen-Orient : les forces armées iraniennes rejettent le nouvel ultimatum de Donald Trump

LE FIGARO : « Le président américain agressif et belliqueux, après avoir subi des défaites successives, a entrepris, de façon impuissante, instable, énervée et stupide, de menacer les infrastructures et les biens » de l’Iran, a affirmé le général Ali Abdollahi, chef du commandement des forces armées iraniennes, cité par la télévision d’État sur Telegram. EN DIRECT » | Par Ségolène Forgar, Amaury Coutansais-Pervinquière et Clara Hidalgo | samedi 4 avril 2026

Léon XIV, un pape américain face au chaos du monde

Capture d'écran extraite de cet article du Figaro. | Le pape Léon XIV pendant la messe de la Passion du Seigneur le Vendredi saint dans la basilique Saint-Pierre au Vatican, le 3 avril 2026. Guglielmo Mangiapane / REUTERS

LE FIGARO : RÉCIT - Directement confronté à son pays sur la question de la guerre, le pape, qui s’est entretenu avec Donald Trump, martèle ses messages de paix et appelle avec force à la trêve pascale.

Au soir de ce vendredi saint, Léon XIV a lui-même porté une croix de bois tout au long des quatorze stations du chemin de croix. Les papes, à l’exception de Jean-Paul II, ne le font pas, sinon pour la symbolique lors de la première ou dernière étape. Si Léon XIV a choisi de la porter jusqu’au bout de ce rituel séculaire, c’est pour adresser un message fort de paix au monde enflammé par la guerre : « Ce sera un signe important, a-t-il confié mardi soir, en raison de ce que représente le pape : un leader spirituel et une voix pour dire que le Christ souffre toujours. Et que je porte, moi aussi, toutes ces souffrances dans mes prières. Ce message s’adressera aussi à toutes les personnes de bonne volonté, à toutes celles qui ont la foi pour que nous cherchions à être porteurs de paix. » » | Par Jean-Marie Guénois | samedi 4 avril 2026

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Wednesday, April 01, 2026

Immigration : le gouvernement Trump annonce fermer une partie de la frontière américaine avec le Canada

LE FIGARO : Depuis les années 1940, une route de 14 kilomètres relie les communautés agricoles du Montana et de l'Alberta. Selon la BBC, l'administration Trump a décidé d'y mettre fin, en raison de problèmes de sécurité.

La décision est tombée discrètement mais ses effets se feront sentir des deux côtés de la frontière. À partir du 1er juillet 2026, le gouvernement américain fermera un tronçon de route longeant la frontière entre les États du Montana (États-Unis) et de l’Alberta (Canada). Selon la BBC, il s’agit de la fin de plus de 80 ans de passages informels entre voisins.

L’administration Trump justifie cette fermeture par une hausse de l’immigration illégale et du trafic de drogue dans la région, rapporte le média britannique. Bien que la route se trouve du côté américain, c’est le comté canadien de Warner, dirigé par Shawn Hathaway, directeur général, qui en assure l’entretien depuis des décennies. » | Par Emilie Staeger | mercredi 1 avril 2026

BBC: Trump administration to shutter historic Border Road between US and Canada: The US government will close a nearly nine-mile (14km) stretch of road from 1 July along its border that runs between Montana and Alberta, citing security concerns. »

Friday, March 27, 2026

« Nous devons frapper là où ils se trouvent » : l’Iran menace de cibler les hôtels du Moyen-Orient accueillant des soldats américains

LE FIGARO : Quand des soldats américains « entrent dans un hôtel, alors, de notre point de vue, cet hôtel devient américain », a affirmé jeudi soir à la télévision d’État le porte-parole des forces armées Abolfazl Shekarchi.

L'armée iranienne a prévenu que les hôtels du Moyen-Orient accueillant des militaires américains seraient désormais des cibles dans la guerre menée contre Israël et les États-Unis. Quand des soldats américains « entrent dans un hôtel, alors, de notre point de vue, cet hôtel devient américain », a affirmé jeudi soir à la télévision d'État le porte-parole des forces armées Abolfazl Shekarchi. » | Par Le Figaro avec AFP | vendredi 27 mars 2026

Wednesday, March 25, 2026

Guerre au Moyen-Orient : la télévision d’État iranienne affirme que Téhéran a refusé la proposition de paix américaine

LE FIGARO : Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a également préconisé aux États-Unis ce mercredi de ne pas «xtester » la détermination de l’Iran à défendre son territoire. EN DIRECT » | Par Ségolène Forgar, Eloi Passot, Emilie Staeger et Amaury Coutansais-Pervinquière | mercredi 25 mars 2026

En Israël, la presse redoute un accord fragile avec l’Iran et des concessions américaines

LE FIGARO : REVUE DE PRESSE - Entre doutes sur l’application réelle d’un éventuel compromis et interrogations sur les intentions de Washington, les grands quotidiens israéliens décrivent une séquence incertaine, révélatrice des tensions stratégiques en Israël.

L’annonce par Donald Trump de possibles négociations avec Téhéran a immédiatement suscité une vive prudence dans la presse israélienne. Plus qu’un espoir de désescalade, éditorialistes et correspondants décrivent un moment d’incertitude stratégique, dominé par une double crainte : celle d’un accord impossible — ou, pire, d’un compromis imparfait, mal appliqué et obtenu au prix de concessions américaines.

Dans Yedioth Ahronoth, quotidien centriste parmi les plus influents du pays, le correspondant diplomatique Itamar Eichner souligne d’abord le scepticisme des responsables israéliens quant à la faisabilité même d’un accord. « Les Américains ont présenté aux Iraniens un projet en 15 points. À première vue, il semble irréalisable. Pourquoi les Iraniens céderaient-ils sur tout ? », rapporte-t-il en citant une source israélienne. Un tel texte reviendrait, selon elle, à « un accord de reddition», impliquant «la suppression du programme nucléaire, l’abandon des missiles et l’arrêt du financement des organisations alliées ». » | Par Stanislas Poyet Correspondant à Jérusalem | mercredi 25 mars 2026

Saturday, March 21, 2026

Aux États-Unis, la guerre en Iran et le retour de l’antisémitisme redessinent l’influence des lobbys pro-Israël

Capture d'écran extraite de cet article. | Donald Trump et Benjamin Netanyahu, Floride, États-Unis, le 29 décembre 2025. Jonathan Ernst / REUTERS

LE FIGARO : DÉCRYPTAGE - La question du soutien à Israël agit comme une ligne de fracture chez les Démocrates comme chez les Républicains et promet de peser sur les élections de mi-mandat de novembre prochain.

Les élections de mi-mandat, en novembre prochain, détermineront bien plus que la composition du Congrès : elles décideront de la marge de manœuvre de Donald Trump et de la portée réelle de son programme pour un second mandat. « Si nous perdons les élections de mi-mandat - Dieu nous en préserve - si nous perdons la majorité à la Chambre des représentants, ce serait la fin de la présidence Trump », a déclaré Mike Johnson.

D’ici là, quelques élections anticipées font office de prologues. Comme des baromètres politiques, elles révèlent un électorat fragmenté autour et à l’intérieur des deux grands partis sous tension. Surtout, elles font surgir un nouveau centre de gravité dans le débat, à droite comme à gauche : à l’économie et au social s’ajoute une question internationale, le soutien à Israël. » | Par Vincent Jolly, pour Le Figaro Magazine | samedi 21 mars 2026

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Thursday, March 19, 2026

Groenland : le Danemark s’est préparé à répondre à une invasion de son territoire par les États-Unis

LE FIGARO: « Quand Trump dit tout le temps qu’il veut racheter le Groenland, et qu’ensuite il s’est passé ce qui s’est passé au Venezuela, nous avons été obligés de prendre tous les scénarios au sérieux », a déclaré une source anonyme au sein de la défense danoise.

En janvier, au plus fort des tensions avec les États-Unis autour du Groenland, le Danemark s'est préparé, en coordination avec ses alliés, à répondre à une invasion de son territoire autonome, affirme jeudi la radio-télévision publique danoise, DR.

DR a consulté l'ordre d'opération du 13 janvier 2026 qui sert de base au déploiement des forces danoises. Il décrit une opération organisant la défense du Groenland, définie juste après l'opération américaine au Venezuela.

« Quand Trump dit tout le temps qu'il veut racheter le Groenland, et qu'ensuite il s'est passé ce qui s'est passé au Venezuela, nous avons été obligés de prendre tous les scénarios au sérieux », a déclaré une source anonyme au sein de la défense danoise à DR, ajoutant que le Danemark considérait que « l'appareil officiel des États-Unis ne fonctionne plus comme d'habitude ». » | Par Le Figaro avec AFP | jeudi 19 mars 2026

Monday, March 09, 2026

La femme du maire de New York Zohran Mamdani au cœur d’une polémique après avoir «liké» des posts sur l’attaque du 7 Octobre

LE FIGARO : Le premier maire musulman de la ville, qui a déjà condamné à plusieurs reprises l’offensive terroriste du Hamas en Israël, a défendu son épouse en affirmant qu’elle n’était pas une personnalité publique.

La femme du nouveau maire du New York est au cœur d’une polémique. Rama Duwaji, une Américaine d’origine syrienne mariée à Zohran Mamdani depuis janvier 2025, est accusée d’avoir aimé plusieurs publications sur le réseau social Instagram qui défendent l’attaque des terroristes du Hamas le 7 octobre 2023. C’est le site d’information en ligne , un média américain ayant son siège à Washington, qui a d’abord rapporté ces informations.

Les posts en question ont été publiés le 7 et le 8 octobre, dans la foulée de l’attaque qui a fait 1200 morts civils et militaires ainsi que 250 otages. Le premier a été publié par un compte tenu par The Slow Factory, une association qui revendique militer « pour les libertés culturelles des communautés autochtones des pays du sud» et qui met en valeur «les voix et les idées de la majorité mondiale (Noirs, Autochtones et autres personnes de couleur) afin de partager leurs connaissances en dehors des frontières, des institutions et des systèmes oppressifs ». La publication « likée » contient l’image d’un bulldozer utilisé par les combattants du Hamas qui a servi à détruire un grillage sécurisé sur la frontière entre Gaza et Israël. » | Par Mayeul Aldebert | lundi 9 mars 2026

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Wednesday, March 04, 2026

«Non à la guerre » : l’Espagne assume son bras de fer avec Donald Trump

LE FIGARO : DÉCRYPTAGE - Le chef du gouvernement socialiste espagnol confirme et signe : son pays ne veut pas que les États-Unis utilisent ses bases en Espagne pour mener une guerre contraire à ses valeurs.

« La position du gouvernement espagnol se résume en quatre mots : non à la guerre. » Alors que les pays européens peinent à exprimer une position commune après les frappes des États-Unis et d’Israël contre l’Iran, l’allocution télévisée, ce mercredi matin, du président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, a au moins l’avantage de la clarté. La veille, Donald Trump avait menacé l’Espagne d’un « embargo » commercial, parce que Madrid refuse que les États-Unis utilisent ses bases de Rota et Moron, en Andalousie, pour lancer leurs bombardements au Moyen-Orient. Un veto autorisé par l’accord bilatéral régissant ces bases, sur lesquelles l’Espagne conserve l’entière souveraineté.

« Je pourrais arrêter le commerce demain ou aujourd’hui, avait lancé le président américain, à l’issue de son entretien à la Maison-Blanche avec le chancelier allemand Friedrich Merz. Encore mieux, arrêter tout ce qui concerne l’Espagne. Un embargo. Nous ne voulons rien avoir à faire avec l’Espagne. L’Espagne a un peuple formidable, mais n’a pas de grands dirigeants. » Outre l’impossibilité d’utiliser les pistes espagnoles, Trump reprochait à Madrid d’être le seul membre de l’Otan à refuser l’objectif de 5 % du PIB consacré à la Défense. » | Par Mathieu de Taillac, à Madrid | mercredi 4 mars 2026

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Monday, March 02, 2026

Javier Milei veut ériger l'« alliance stratégique durable » avec les États-Unis en « politique d'État »

LE FIGARO : Javier Milei s’est dit résolu à pousser plus avant ses réformes, annonçant un train ambitieux de 90 réformes dans l’année, pour « redessiner » l’Argentine « pour les 50 prochaines années ».

Le président ultralibéral argentin Javier Milei a déclaré dimanche au Parlement vouloir faire de « l'alliance stratégique durable » avec les États-Unis de son allié Donald Trump une « politique d'État », notamment pour agir sur le « terrain de rivalité stratégique » de l'Atlantique sud.

« L'Argentine a déjà laissé passer deux fois le train de l'histoire », a déclaré M. Milei dans son discours sur l'État de la nation lançant sa seconde moitié de mandat, en référence à la neutralité argentine pendant la Seconde Guerre mondiale qui « nous a coûté des décennies de marginalisation ». » | Par Le Figaro avec AFP | lundi 2 mars 2026

Friday, February 27, 2026

50.000 soldats, 200 avions, 2 porte-avions : face à l’Iran, le plus gros déploiement de forces américaines depuis 2003

LE FIGARO : INFOGRAPHIES - Donald Trump a envoyé une importante «armada» au Moyen-Orient. Que pèse-t-elle en comparaison des dispositifs américains de 1991, de 1998 et de 2003 face à l’Irak de Saddam Hussein ?

Au large de l’Iran, une « armada » américaine croise, attendant les ordres de Donald Trump. Constituée depuis fin janvier autour du porte-avions USS Abraham Lincoln (CVN-72), elle se renforce depuis mi-février d’avions ravitailleurs et de combat envoyés dans différentes bases au Moyen-Orient, mais aussi du plus gros porte-avions du monde, le USS Gérald R. Ford (CVN-78) . « La puissance aérienne la plus importante déployée dans la région depuis 2003 », titre même le Wall Street Journal.

Des négociations, pourtant, se tiennent toujours à Genève. Washington demande l’arrêt du programme nucléaire iranien - « oblitéré » selon Trump depuis les frappes américaines de juin dernier -, la fin du soutien aux milices régionales ainsi que la limitation de la portée des missiles balistiques, très difficiles à intercepter et capables de frapper une large part du Moyen-Orient - et peut-être même demain le sol américain, craint Washington. » | Par Amaury Coutansais-Pervinquière et Victor Mérat | vendredi 27 février 2026

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Thursday, February 26, 2026

Missiles intercontinentaux, programme nucléaire... L’Iran pourrait-il bientôt être en mesure de frapper le territoire des États-Unis ?

LE FIGARO : DÉCRYPTAGE - Donald Trump a affirmé que Téhéran concevait des armes capables de frapper les États-Unis tout en poursuivant ses «ambitions nucléaires». La République islamique dénonce de «gros mensonges».

Des affabulations. Mercredi, Téhéran a balayé les accusations américaines sur son armement et son programme nucléaire après que Donald Trump a affirmé que l’Iran développait des missiles capables de frapper les États-Unis. En plein cycle de négociations - elles reprennent ce jeudi à Genève - et alors que Washington a déployé dans la région sa plus puissante armada depuis l’invasion de l’Irak en 2003, le locataire de la Maison-Blanche, qui laisse planer l’incertitude quant à ses desseins contre le régime des Mollahs, a déclaré que la République islamique «travaill(ait) à bâtir des missiles qui pourront atteindre bientôt les États-Unis» après avoir «déjà développé des missiles qui peuvent menacer l’Europe» et les bases américaines au Proche et au Moyen-Orient. » | Par Victor Mérat | jeudi 26 février 2026

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Wednesday, February 25, 2026

«Notre pays gagne de nouveau» : au Congrès, Donald Trump célèbre ses succès et défie les démocrates

LE FIGARO : RÉCIT - Le discours sur l’état de l’Union du président a célébré les héros américains et les succès de son administration, sans s’égarer dans des digressions ou des provocations.

Donald Trump s’est montré particulièrement discipliné pour son premier discours sur l’état de l’Union de son second mandat. Devant le Congrès et les principaux représentants de l’État fédéral réunis mardi soir au Capitole, le président américain a prononcé une allocution efficace, souvent enlevée, rythmée par des annonces et des hommages à des héros américains, tout en évitant largement les digressions, les récriminations et les provocations qui font souvent ressembler ses discours officiels à des diatribes de campagne électorale. « Notre pays gagne de nouveau, et gagne tellement que nous ne savons plus quoi faire ! Mais vous allez gagner encore et encore !», a lancé Trump alors que l’équipe américaine de hockey sur glace apparaissait dans la galerie qui surplombe la tribune, les joueurs arborant leur médaille d’or remportée en battant le Canada aux Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina.

Pendant plus d’une heure et quarante minutes, Trump a présenté d’autres médailles. Certaines, réelles, à des héros ou des victimes de crimes. D’autres, virtuelles, destinées à sa propre administration. « Lorsque je me suis exprimé pour la dernière fois dans cette chambre il y a 12 mois, je venais d’hériter d’une nation en crise, avec une économie stagnante, une inflation à des niveaux records, une frontière grande ouverte, un recrutement désastreux dans l’armée et la police, une criminalité endémique dans le pays, et des guerres et le chaos partout dans le monde », a dit Trump, « mais ce soir, après seulement un an, je peux dire avec dignité et fierté que nous avons accompli une transformation sans précédent et un revirement historique. C’est en effet un retournement historique ! » » | Par Adrien Jaulmes | mercredi 25 février 2026

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Monday, February 23, 2026

L'Iran prêt à répondre «avec férocité» à toute frappe américaine, même limitée, malgré le risque d’escalade

LE FIGARO : La crainte d’une éventuelle intervention militaire américaine en Iran a poussé plusieurs pays à exhorter leurs ressortissants à quitter ce pays, comme l’Inde qui a annoncé sa décision lundi.

Téhéran a averti lundi que toute frappe des États-Unis, même limitée, le pousserait à riposter « avec férocité », après que Donald Trump a évoqué une telle option en Iran, théâtre de nouvelles manifestations étudiantes contre le pouvoir.

Le président américain, qui tente d'arracher à l'Iran un accord portant notamment sur le nucléaire, a ordonné un déploiement naval et aérien massif au Moyen-Orient.

« Il n'y a pas de frappe limitée. Un acte d'agression sera considéré comme un acte d'agression », a déclaré le porte-parole de la diplomatie iranienne Ismaïl Baghaï, lors d'une conférence de presse à laquelle a assisté l'AFP. Il était invité à réagir aux propos de Donald Trump qui a dit vendredi envisagé une frappe limitée contre l'Iran si les négociations échouaient. » | Par Le Figaro avec AFP | lundi 23 février 2026

Sunday, February 22, 2026

Mort de Quentin Deranque : la France convoque l’ambassadeur américain Charles Kushner

LE FIGARO : Le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a dénoncé ce dimanche les commentaires de l’administration Trump au sujet de la mort du jeune étudiant nationaliste.

L’ambassadeur américain Charles Kushner en poste à Paris va être convoqué au ministère français des Affaires étrangères en raison des propos tenus de l’administration Trump sur la mort de Quentin Deranque, a annoncé dimanche le chef de la diplomatie.

« Nous allons convoquer l’ambassadeur des États-Unis en France, puisque l’ambassade des États-Unis en France a fait un commentaire sur ce drame (...) qui concerne la communauté nationale », a déclaré Jean-Noël Barrot, invité sur France Info/France Inter/Le Monde. « Nous refusons toute instrumentalisation de ce drame (...) à des fins politiques », a-t-il ajouté, estimant que la France n’avait « aucune leçon s’agissant de la violence, en particulier à recevoir de l’internationale réactionnaire ». L’entourage du ministre, interrogé par l’AFP, n’était pas immédiatement en mesure de préciser la date de la convocation. » | Par Le Figaro avec AFP | dimanche 22 février 2026