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Wednesday, July 08, 2026

Groenland : Trump mécontent de l’Otan, le Danemark réaffirme que son territoire « n’est pas à vendre »

LE FIGARO : La première ministre danoise Mette Frederiksen a réaffirmé que le Groenland « n’est pas à vendre », en réponse au président américain qui estime que ce territoire autonome danois devrait être placé sous le contrôle des États-Unis.

« Le Groenland n'est bien évidemment pas à vendre », a réaffirmé mercredi la première ministre danoise Mette Frederiksen au sommet de l'Otan à Ankara, en réponse à de nouvelles déclarations de Donald Trump. « J'ai entendu le président américain hier, et je pense que la position des États-Unis est malheureusement très claire sur ce sujet, et notre position est tout aussi claire depuis le début: le Groenland n'est bien évidemment pas à vendre », a-t-elle dit devant la presse à son arrivée. » | Par Le Figaro avec AFP | mercredi 8 juillet 2026

Saturday, July 04, 2026

250 ans des États-Unis : Londres et Washington continueront à défendre leurs « valeurs communes », assure Charles III

Cette photo provient de cet article du Figaro. | Le Roi Charles III. Yui Mok / REUTERS

LE FIGARO : Les États-Unis célèbrent samedi leurs 250 ans, un jalon historique atteint à un moment où le pays est profondément divisé, avec Donald Trump bien décidé à s’attribuer le premier rôle à Washington.

Le roi Charles III a indiqué samedi 4 juillet « n'avoir aucun doute » sur le fait que Londres et Washington continueront à défendre leurs « valeurs communes », dans un message publié à l'occasion du 250e anniversaire des États-Unis. » | Par Le Figaro avec AFP | samedi 4 juillet 2026

Le roi Charles devrait cesser de ramper ! Qu'avons-nous, nous autres Britanniques, de commun avec l'Amérique de Trump, bon sang ? Et plus précisément : qu’est-ce que nous voudrions avoir en commun avec lui ?

König Charles sollte endlich aufhören zu kriechen! Was zum Teufel haben wir Briten mit Trumps Amerika gemeinsam? Und noch wichtiger: Was wollten wir eigentlich mit ihm gemeinsam haben?

King Charles ought to stop grovelling! What on earth do we Britons have in common with Trump's America? And more to the point: what would we want to have in common with it? — © Mark Alexander

250 ans de l’indépendance des États-Unis : quelle est l’opinion du monde sur la première puissance mondiale et sur Donald Trump ?

Cette capture d'écran provient de cet article du Figaro. | L’enquête du Pew Research Center a été réalisée dans 36 pays, auprès de plus de 42.000 personnes. Ken Cedeno / REUTER

LE FIGARO : INFOGRAPHIE – Le pays fête le 250e anniversaire de sa Déclaration d’indépendance dans un climat de défiance généralisée, d’après une grande enquête réalisée dans 36 pays auprès de 42.000 personnes.

C’est un anniversaire au goût amer. Alors que les États-Unis célèbrent leur quart de millénaire en ce 4 juillet, l’opinion envers Washington et son président est loin d’être au beau fixe. L’enquête, réalisée par le Pew Research Center dans 36 pays, auprès de plus de 42.000 personnes entre le 8 février et le 13 mai, révèle que seulement 37% des sondés ont un avis favorable sur les États-Unis. Moins de la moitié les voit comme un partenaire fiable. Ils sont 35% à penser que l’Amérique contribue à la paix dans le monde. Et 32% à dire que celle-ci prend en compte les intérêts des autres nations. » | Par Charles Lescurier | samedi 4 juillet 2026

C’est incroyable ce qu’une photo au rendu adouci peut accomplir et comment elle peut modifier la perception des gens, surtout lorsque le maquillage est appliqué avec discernement et professionnalisme. Même le Diable pourrait paraître angélique avec le bon objectif et quelques coups de pinceau habiles ! 😊 — © Mark Alexander

Saturday, June 27, 2026

Donald Trump dévoile un nouveau passeport américain avec sa photo, une première pour un président en exercice

Cette capture d'écran provient de cet article du Figaro. | Le président américain Donald Trump dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche à Washington, le 26 juin 2026. Ken Cedeno / REUTERS

LE FIGARO : Le président des États-Unis a publié vendredi l’image d’un nouveau passeport américain en édition limitée sur lequel figure son portrait, édité à l’occasion du 250e anniversaire de la Déclaration d’indépendance des États-Unis.

Donald Trump a dévoilé vendredi l'image d'un nouveau passeport américain en édition limitée sur lequel figure son portrait, édité à l'occasion du 250e anniversaire de la Déclaration d'indépendance des États-Unis. « Le nouveau passeport des États-Unis qui dit “Bienvenue, mais soyez sages !” », a-t-il écrit dans un message publié sur sa plateforme Truth Social.

L'image montre le président américain au regard noir, appuyé sur son bureau avec sa signature et derrière le texte de la Déclaration d'indépendance. Elle semble s'inspirer d'un portrait réalisé par le photographe de la Maison-Blanche Daniel Torok. » | Par Le Figaro avec AFP | samedi 27 juin 2026

Grand Dieu ! Quel malheur ! On ne peut que plaindre ces Américains contraints de parcourir le monde avec la grimace de Trump qui leur brûle la poche ! 😊 — © Mark Alexander

Friday, June 19, 2026

En frappant le Liban, Benyamin Netanyahou défie l’accord iranien de Donald Trump

Cette capture d'écran provient de cet article du Figaro. | Pour Benyamin Netanyahou, l’accord voulu par Donald Trump s’apparente à un désastre sécuritaire mais aussi politique Jonathan Ernst / REUTERS

LE FIGARO : DÉCRYPTAGE - Marginalisé par l’accord entre Washington et Téhéran, le premier ministre israélien tente de préserver son image de chef de guerre. Mais ce choix, largement soutenu par l’opinion israélienne, menace de devenir le principal point de friction avec la Maison-Blanche.

Le dossier libanais continue d’empoisonner l’accord américano-iranien. Les dernières frappes israéliennes sur le Liban du Sud ont conduit la délégation iranienne à annuler au dernier moment sa venue en Suisse pour signer le mémorandum d’entente entre les États-Unis et l’Iran, censé ouvrir soixante jours de négociations vers un accord plus durable.

Car si Benyamin Netanyahou a perdu la main sur le dossier iranien, le premier ministre israélien, en difficulté politique à quelques mois des élections, tente de la garder au Liban. Alors que Donald Trump veut transformer son accord avec Téhéran en victoire diplomatique, Benyamin Netanyahou défie son parrain américain en poursuivant ses bombardements contre le Hezbollah au Liban. Vendredi, les frappes israéliennes ont causé au moins 18 morts selon le ministère de la Santé libanais, tandis que quatre soldats israéliens ont été tués par le groupe armé chiite. Le premier ministre israélien a affirmé que ses troupes resteraient dans le sud du Liban « aussi longtemps que nécessaire. »

Depuis la signature du mémorandum d’entente, le front libanais concentre toutes les ambiguïtés du moment. Sur le papier, Washington veut obtenir une désescalade régionale : suspension des hostilités, relance du dialogue nucléaire, stabilisation des fronts liés à l’Iran – dont le Liban. Sur le terrain, Israël entend conserver une liberté d’action complète contre le Hezbollah, qu’il accuse de reconstruire ses capacités militaires au sud du Litani. » | Par Stanislas Poyet Correspondant à Jérusalem | vendredi 19 juin 2026

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Thursday, June 18, 2026

Les États-Unis, cette superpuissance qui n’a pas réussi à gagner la guerre contre l’Iran

LE FIGARO : ANALYSE - Après trois mois de frappes intensives contre l’Iran et malgré la menace de reprise des hostilités, les États-Unis ne sont pas parvenus à imposer leur volonté au régime iranien.

Face à l’Iran, les États-Unis ont montré les limites de leur surpuissance militaire. Donald Trump avait promis une « capitulation sans conditions » du régime iranien lors de la guerre des 12 jours lancée l’année dernière. Il avait proclamé avoir détruit le programme nucléaire de Téhéran (« obliterated »). En lançant Fureur épique, le 28 février, le milliardaire s’était laissé convaincre d’en finir avec la menace iranienne. Il avait déployé « une armada » pour faire plier son adversaire, appuyée par l’armée israélienne, l’une des plus performantes du monde.

Mais après cent jours de conflit et de laborieuses négociations, le régime de Téhéran est toujours en place, son contrôle du détroit d’Ormuz toujours revendiqué, ses capacités militaires, balistique et drones, toujours suffisantes pour être crédibles et le démantèlement de ses ambitions nucléaires encore à négocier. « Quelles que soient les pertes, le régime iranien, parce qu’il a résisté, peut revendiquer une victoire », observe une source militaire française. « L’histoire jugera l’accord final… », soupire un autre haut gradé en constatant les renoncements américains. « L’Iran a très bien joué », ajoute-t-il. » | Par Nicolas Barotte | jeudi 18 juin 2026

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Wednesday, June 03, 2026

Guerre au Moyen-Orient : l’aéroport du Koweït touché par des drones et des missiles iraniens, plusieurs blessés et le trafic aérien suspendu

LE FIGARO : L’armée américaine a affirmé mardi avoir repoussé plusieurs attaques iraniennes, par missiles et drones, contre ses bases et ses alliés dans la région, et voir répliqué en bombardant au sol une île iranienne. EN DIRECT » | Par Théo Sivazlian | mercredi 3 juin 2026

Thursday, May 28, 2026

Le guide suprême iranien affirme que les États-Unis et Israël cherchent à « mettre la nation à genoux »

LE FIGARO : « Le plan aveugle de l’ennemi est de créer la division et la destruction afin de pallier ses défaites militaires, et de mettre la nation à genoux », selon Mojtaba Khameini. » | Par Le Figaro avec AFP | jeudi 28 mai 2026

Wednesday, May 27, 2026

États-Unis : des morts et « plusieurs blessés graves » après un accident dans une usine

LE FIGARO : Une cuve contenant de la « liqueur blanche », une solution chimique contenant de l’hydroxyde de sodium et du sulfure de sodium utilisée dans la fabrication du papier, a cédé sur le site de la société Nippon Dynawave Packaging.

Plusieurs personnes sont décédées et d'autres ont été grièvement blessées lors d'une fuite de produits chimiques survenue dans une usine de papier de l'État de Washington, dans le nord-ouest des États-Unis, ont annoncé les autorités mardi.

Une cuve contenant de la « liqueur blanche », une solution chimique contenant de l'hydroxyde de sodium et du sulfure de sodium utilisée dans la fabrication du papier, a cédé sur le site de la société Nippon Dynawave Packaging, selon un communiqué publié conjointement par l'entreprise et les pompiers de Longview. » | Par Le Figaro avec AFP | mercredi 27 mai 2026

Friday, May 22, 2026

« Leur système économique ne fonctionne pas » : les États-Unis se disent « déterminés » à imposer un changement à Cuba

LE FIGARO : Marco Rubio, lui-même d’origine cubaine et farouche opposant au gouvernement communiste, a cependant dit que les États-Unis espéraient éviter le recours à la force et privilégier « une solution diplomatique ».

Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a averti jeudi Cuba que les États-Unis étaient « déterminés » à imposer un changement dans l'île communiste, au lendemain de l'inculpation par la justice américaine de l'ex-président cubain Raul Castro. « Leur système économique ne fonctionne pas. Il est défaillant, et on ne peut pas le réparer avec le système politique actuel », a déclaré Marco Rubio aux journalistes depuis sa ville natale de Miami.

« Ce à quoi ils se sont habitués toutes ces années, c'est simplement de gagner du temps et d'attendre que nous nous lassions », a-t-il ajouté. « Ils ne pourront ni faire traîner les choses ni gagner du temps. Nous sommes très sérieux, très déterminés. » Le chef de la diplomatie américaine, lui-même d'origine cubaine et farouche opposant au gouvernement communiste, a cependant dit que les États-Unis espéraient éviter le recours à la force et privilégier « une solution diplomatique ». » | Par Le Figaro avec AFP | vendredi 22 mai 2026

Je ne suis absolument pas un partisan du communisme, mais affirmer que le système économique cubain ne fonctionne pas est aussi ridicule que stupide. Pour que le système économique cubain puisse fonctionner, il faut le laisser tranquille. Aucun système économique, qu'il soit communiste ou capitaliste, ne peut fonctionner s'il est soumis à des sanctions permanentes et qu'on ne lui laisse aucune chance de se développer. Les déclarations dénonçant le dysfonctionnement du système économique cubain ne sont que des manœuvres de tromperie. La Maison Blanche le sait pertinemment, mais cela sert son discours belliqueux et son intention d'envahir l'île. — © Mark Alexander

Le Pentagone annonce avoir réduit son nombre de brigades de combat stationnées en Europe de quatre à trois

LE FIGARO : Cette annonce intervient après une série de diverses déclarations de responsables américains sur les déploiements militaires en Europe, sur fond de pression constante de Donald Trump pour que ses alliés européens dépensent davantage afin d’assurer leur propre défense.

Le ministère américain de la Défense a annoncé mardi avoir réduit son nombre de brigades de combat stationnées en Europe de quatre à trois, une nouvelle étape dans la réduction initiée par Donald Trump de la présence militaire américaine sur le Vieux continent. Cette réduction d’une brigade - soit environ 4000 soldats - « a provoqué le retard dans le déploiement » de troupes en Pologne, précise le ministère dans un communiqué, ajoutant qu’il « déterminera la disposition finale » de ces troupes en Europe plus tard. » | Par Le Figaro avec AFP | vendredi 22 mai 2026

Thursday, May 21, 2026

États-Unis : l’exécution d’un condamné à mort suspendue... car les autorités n’ont pas trouvé de veine pour réaliser l’injection létale

LE FIGARO : L’avocate du condamné a vu son client « grimacer et gémir » pendant que les médecins tentaient de trouver une veine, qualifiant la scène d’« horrible ».

Une scène « horrible ». L’exécution prévue de Tony Carruthers, reconnu coupable des enlèvements et des meurtres de trois personnes dont sa mère en 1994, a été temporairement suspendue car les autorités ont été incapables de trouver une veine adéquate pour l’injection létale, selon l’agence de presse américaine Associated Press ce jeudi 21 mai. L’avocate du condamné, Maria DeLiberato, a vu son client « grimacer et gémir » pendant que les médecins tentaient de trouver une veine, a-t-elle déclaré, qualifiant la scène d’« horrible ». » | Par Steve Tenré avec Associated Press | jeudi 21 mai 2026

J'ai une question simple. La voici : les États-Unis entreront-ils un jour dans le monde civilisé ? — Mark

Thursday, May 14, 2026

En position de force face à Donald Trump, Xi Jinping agite la menace d’un « conflit » à Taïwan

LE FIGARO : RÉCIT - Le président américain a salué une rencontre « extrêmement positive » sur le front économique, mais a esquivé le dossier taïwanais lors de la première journée de sa visite en Chine.

Sous les lambris dorés du Grand Hall du peuple, Xi Jinping s’est offert un détour par l’Antiquité grecque face à un Donald Trump subjugué par le faste impérial de sa visite en Chine. Sourire matois, le président chinois a mis solennellement en garde contre le « piège de Thucydide » qui pourrait se refermer sur les deux premières puissances mondiales, agitant la menace voilée d’un conflit dans le détroit de Taïwan, jeudi, à l’occasion de la première visite d’un président américain à Pékin depuis près d’une décennie.

Une référence à l’historien athénien de la guerre du Péloponnèse en guise d’avertissement à l’auteur de L’Art du deal, sommé de s’accommoder de la montée en puissance planétaire du géant asiatique, sous peine d’une périlleuse confrontation. » | Par Sébastien Falletti correspondant en Asie | jeudi 14 mai 2026

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Wednesday, May 13, 2026

Face à un Donald Trump pressé par le temps, la Chine joue la montre

LE FIGARO : DÉCRYPTAGE - Xi Jinping reçoit avec faste son homologue américain enlisé au Moyen-Orient, pour arracher un répit stratégique et des garanties sur Taïwan.

À Pékin, Xi Jinping offre un accueil impérial à Donald Trump, sans jamais déroger. Le président chinois accompagnera son hôte jeudi sur les dalles de pierre du Temple du Ciel, là où les empereurs accomplissaient jadis les rites confucéens en quête de récoltes propices et de certitudes face au chaos du monde.

Après la Cité interdite, en 2017, la Chine déroule à nouveau le tapis rouge au président américain, dans un autre haut lieu de son histoire, à l’occasion de la première visite d’un président américain depuis près d’une décennie, sur fond de rivalité stratégique au long cours.

Face aux caméras, la promenade des dirigeants projettera la force tranquille d’une seconde puissance mondiale tenant tête au trublion de l’Amérique d’abord, en pleine convulsion géopolitique au Moyen-Orient. La Chine entend travailler avec les États-Unis « sur un pied d’égalité » afin de développer la coopération, de gérer les différends et d’injecter « plus de certitude dans un monde instable et interdépendant », a déclaré Guo Jiakun, un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, à la veille de cette visite qui débute ce 13 mai. » | Par Sébastien Falletti, correspondant en Asie | mercredi 13 mai 2026

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Saturday, May 02, 2026

« Un jeu de poker menteur » : que cherche Donald Trump avec sa menace de taxe à 25% sur les voitures européennes ?

LE FIGARO : ENTRETIEN CROISÉ - Le président américain a menacé les voitures européennes importées aux États Unis de droits de douane de 25%, qui s’appliqueraient dès la semaine prochaine.

Antoine Bouët est économiste. Depuis le 1er octobre 2022, il est directeur du Centre d’études prospectives et d’informations internationales (CEPII) et est également professeur d’économie à l’université de Bordeaux. Olivier Dorgans est avocat associé au sein du cabinet Stephenson Harwood.

L’année 2025 a été marquée par la guerre commerciale opposant les États Unis au reste du monde. Après avoir menacé l’Europe de droits de douane record en avril, les accords de Turnberry – ainsi nommés en référence au golf écossais où Donald Trump a reçu les dirigeants européens – conclus en juillet 2025 devaient constituer un nouveau point d’équilibre commercial entre les deux blocs. Un équilibre fragile que Donald Trump vient de remettre en cause, en promettant de taxer à 25% (au lieu des 15% prévus) les voitures et camions européens importés aux États Unis. Et ce, dès la semaine prochaine. » | Par Enguerrand Armanet | samedi 2 mai 2026

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Thursday, April 30, 2026

Guerre au Moyen-Orient : les États-Unis ont subi une «défaite honteuse», tacle le guide suprême iranien

LE FIGARO : « Un nouveau chapitre s’ouvre » pour le Golfe et le détroit d’Ormuz, a déclaré dans un message retransmis jeudi Mojtaba Khamenei, qui a été blessé dans des frappes et n’a pas été vu en public depuis sa nomination. EN DIRECT » | Par Ségolène Forgar et Aldric Meeschaert | jeudi 30 avril 2026

Tuesday, April 28, 2026

Guerre au Moyen-Orient : l’Iran affirme que les États-Unis ne sont plus en position de «dicter leur politique» aux autres pays

LE FIGARO : Le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a affirmé lundi que la double menace des roquettes et drones du Hezbollah pro-iranien imposait la poursuite de l’action militaire au Liban. EN DIRECT » | Par Ségolène Forgar et Aldric Meeschaert | mardi 28 avril 2026

Monday, April 27, 2026

« S’il y a une personne capable d’influencer Trump, c’est bien le roi » : Charles III aux États-Unis, une visite à hauts risques pour réparer une relation abîmée

LE FIGARO : DÉCRYPTAGE - Le souverain britannique, chef de l’État en titre, se rend à compter de ce lundi 27 avril quatre jours aux États-Unis, avec pour mission d’amadouer Donald Trump, qui ne cesse de pilonner le gouvernement de Keir Starmer.

La diplomatie royale se porte au secours de la « relation spéciale » entre les États-Unis et le Royaume-Uni, torpillée avec constance par Donald Trump depuis quelques mois. La visite d’État de Charles III outre-Atlantique, qui commence ce lundi 27 avril pour quatre jours, va voir deux mondes si opposés se croiser. Pour la BBC, ce voyage « crucial et à hauts risques sera le test le plus difficile à ce jour de son règne ».

Officiellement, Charles III et la reine Camilla vont « célébrer les liens historiques et les relations bilatérales entre le Royaume-Uni et les États-Unis, à l’occasion du 250e anniversaire de l’indépendance américaine ». Mais, dès l’annonce du voyage à la fin du mois dernier, Charles III a sobrement noté que les relations du Royaume-Uni avec ses alliés traversaient une période « difficile ». Donald Trump peut difficilement le contredire, mais s’est dit persuadé que cette visite pouvait « absolument » contribuer à réparer la relation abîmée avec le Royaume-Uni. » | Par Arnaud De La Grange, correspondant à Londres | dimanche 26 avril 2026

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Sunday, April 26, 2026

« Loup solitaire », soutien présumé de Kamala Harris, manifeste anti-chrétien... Qui est Cole Allen, le suspect arrêté après les tirs lors du dîner de la presse à Washington ?

LE FIGARO : Cet homme de 31 ans, résidant dans la ville côtière de Torrance du comté de Los Angeles, semble, d’après ses profils sur les réseaux sociaux, être un diplômé du California Institute of Technology.

Le suspect arrêté après les tirs survenus lors du dîner des correspondants de la Maison-Blanche, samedi soir, a été identifié par un responsable des forces de l’ordre américain comme étant Cole Tomas Allen. Il a été interpellé quelques minutes après avoir échappé au contrôle de sécurité dans l’hôtel où se tenait le gala et portait sur lui un fusil de chasse, un pistolet et plusieurs couteaux. Cole Allen a avoué aux autorités américaines qu’il visait des membres de l’administration Trump, selon CBS News.

Si aucun mobile n’a pour l’heure été officiellement établi, Donald Trump a révélé au micro de Fox News qu’un « manifeste anti-chrétien » avait été retrouvé dans sa chambre d’hôtel, fouillée par la police. « Lorsque vous lisez son manifeste, il déteste les chrétiens, ça ne fait aucun doute », a-t-il affirmé dans cet entretien téléphonique, parlant d’une personne « visiblement très dérangée ». « Il déteste les chrétiens, c’est une haine profonde », a poursuivi le président américain. Plus tard dans la journée de dimanche, le président américain a ajouté que « sa famille savait qu’il avait des difficultés ». » | Par Le Figaro avec Reuters et S.V. | dimanche 26 avril 2026

« À terre, à terre ! » : le dîner des correspondants de la Maison-Blanche avec Donald Trump vire au cauchemar à Washington

LE FIGARO : RÉCIT - Le président américain et son administration ont été évacués du dîner des correspondants de la Maison-Blanche après qu’un tireur a ouvert le feu à l’extérieur de la salle. L’homme comparaîtra devant la justice lundi.

Le dîner des correspondants de la Maison-Blanche, auquel Donald Trump assistait pour la première fois en tant que président, venait à peine de commencer quand des coups de feu ont retenti à l’extérieur de la salle de réception de l’hôtel Hilton. Des agents du Secret Service ont immédiatement évacué le président et la première dame alors que les centaines d’invités, dont de nombreux correspondants des principaux médias américains, en robes longues et smokings s’abritaient sous les tables, criant notamment « À terre, à terre ! »

Quelques instants plus tôt, un individu armé d’un fusil de chasse, d’un pistolet, et d’une arme blanche avait tenté de forcer le contrôle de sécurité à l’entrée de la soirée. Il aurait ouvert le feu sur un policier avant d’être plaqué au sol et neutralisé par des agents. Le policier aurait été protégé par son gilet pare-balles. Des images des caméras de surveillance montrent le suspect courant à travers le point de contrôle avant d’être maîtrisé par les policiers. » | Par Adrien Jaulmes, notre correspondant à Washington | dimanche 26 avril 2026

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