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Friday, March 27, 2026

« Nous devons frapper là où ils se trouvent » : l’Iran menace de cibler les hôtels du Moyen-Orient accueillant des soldats américains

LE FIGARO : Quand des soldats américains « entrent dans un hôtel, alors, de notre point de vue, cet hôtel devient américain », a affirmé jeudi soir à la télévision d’État le porte-parole des forces armées Abolfazl Shekarchi.

L'armée iranienne a prévenu que les hôtels du Moyen-Orient accueillant des militaires américains seraient désormais des cibles dans la guerre menée contre Israël et les États-Unis. Quand des soldats américains « entrent dans un hôtel, alors, de notre point de vue, cet hôtel devient américain », a affirmé jeudi soir à la télévision d'État le porte-parole des forces armées Abolfazl Shekarchi. » | Par Le Figaro avec AFP | vendredi 27 mars 2026

Wednesday, March 25, 2026

Guerre au Moyen-Orient : la télévision d’État iranienne affirme que Téhéran a refusé la proposition de paix américaine

LE FIGARO : Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a également préconisé aux États-Unis ce mercredi de ne pas «xtester » la détermination de l’Iran à défendre son territoire. EN DIRECT » | Par Ségolène Forgar, Eloi Passot, Emilie Staeger et Amaury Coutansais-Pervinquière | mercredi 25 mars 2026

En Israël, la presse redoute un accord fragile avec l’Iran et des concessions américaines

LE FIGARO : REVUE DE PRESSE - Entre doutes sur l’application réelle d’un éventuel compromis et interrogations sur les intentions de Washington, les grands quotidiens israéliens décrivent une séquence incertaine, révélatrice des tensions stratégiques en Israël.

L’annonce par Donald Trump de possibles négociations avec Téhéran a immédiatement suscité une vive prudence dans la presse israélienne. Plus qu’un espoir de désescalade, éditorialistes et correspondants décrivent un moment d’incertitude stratégique, dominé par une double crainte : celle d’un accord impossible — ou, pire, d’un compromis imparfait, mal appliqué et obtenu au prix de concessions américaines.

Dans Yedioth Ahronoth, quotidien centriste parmi les plus influents du pays, le correspondant diplomatique Itamar Eichner souligne d’abord le scepticisme des responsables israéliens quant à la faisabilité même d’un accord. « Les Américains ont présenté aux Iraniens un projet en 15 points. À première vue, il semble irréalisable. Pourquoi les Iraniens céderaient-ils sur tout ? », rapporte-t-il en citant une source israélienne. Un tel texte reviendrait, selon elle, à « un accord de reddition», impliquant «la suppression du programme nucléaire, l’abandon des missiles et l’arrêt du financement des organisations alliées ». » | Par Stanislas Poyet Correspondant à Jérusalem | mercredi 25 mars 2026

Saturday, March 21, 2026

Aux États-Unis, la guerre en Iran et le retour de l’antisémitisme redessinent l’influence des lobbys pro-Israël

Capture d'écran extraite de cet article. | Donald Trump et Benjamin Netanyahu, Floride, États-Unis, le 29 décembre 2025. Jonathan Ernst / REUTERS

LE FIGARO : DÉCRYPTAGE - La question du soutien à Israël agit comme une ligne de fracture chez les Démocrates comme chez les Républicains et promet de peser sur les élections de mi-mandat de novembre prochain.

Les élections de mi-mandat, en novembre prochain, détermineront bien plus que la composition du Congrès : elles décideront de la marge de manœuvre de Donald Trump et de la portée réelle de son programme pour un second mandat. « Si nous perdons les élections de mi-mandat - Dieu nous en préserve - si nous perdons la majorité à la Chambre des représentants, ce serait la fin de la présidence Trump », a déclaré Mike Johnson.

D’ici là, quelques élections anticipées font office de prologues. Comme des baromètres politiques, elles révèlent un électorat fragmenté autour et à l’intérieur des deux grands partis sous tension. Surtout, elles font surgir un nouveau centre de gravité dans le débat, à droite comme à gauche : à l’économie et au social s’ajoute une question internationale, le soutien à Israël. » | Par Vincent Jolly, pour Le Figaro Magazine | samedi 21 mars 2026

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Thursday, March 19, 2026

Groenland : le Danemark s’est préparé à répondre à une invasion de son territoire par les États-Unis

LE FIGARO: « Quand Trump dit tout le temps qu’il veut racheter le Groenland, et qu’ensuite il s’est passé ce qui s’est passé au Venezuela, nous avons été obligés de prendre tous les scénarios au sérieux », a déclaré une source anonyme au sein de la défense danoise.

En janvier, au plus fort des tensions avec les États-Unis autour du Groenland, le Danemark s'est préparé, en coordination avec ses alliés, à répondre à une invasion de son territoire autonome, affirme jeudi la radio-télévision publique danoise, DR.

DR a consulté l'ordre d'opération du 13 janvier 2026 qui sert de base au déploiement des forces danoises. Il décrit une opération organisant la défense du Groenland, définie juste après l'opération américaine au Venezuela.

« Quand Trump dit tout le temps qu'il veut racheter le Groenland, et qu'ensuite il s'est passé ce qui s'est passé au Venezuela, nous avons été obligés de prendre tous les scénarios au sérieux », a déclaré une source anonyme au sein de la défense danoise à DR, ajoutant que le Danemark considérait que « l'appareil officiel des États-Unis ne fonctionne plus comme d'habitude ». » | Par Le Figaro avec AFP | jeudi 19 mars 2026

Monday, March 09, 2026

La femme du maire de New York Zohran Mamdani au cœur d’une polémique après avoir «liké» des posts sur l’attaque du 7 Octobre

LE FIGARO : Le premier maire musulman de la ville, qui a déjà condamné à plusieurs reprises l’offensive terroriste du Hamas en Israël, a défendu son épouse en affirmant qu’elle n’était pas une personnalité publique.

La femme du nouveau maire du New York est au cœur d’une polémique. Rama Duwaji, une Américaine d’origine syrienne mariée à Zohran Mamdani depuis janvier 2025, est accusée d’avoir aimé plusieurs publications sur le réseau social Instagram qui défendent l’attaque des terroristes du Hamas le 7 octobre 2023. C’est le site d’information en ligne , un média américain ayant son siège à Washington, qui a d’abord rapporté ces informations.

Les posts en question ont été publiés le 7 et le 8 octobre, dans la foulée de l’attaque qui a fait 1200 morts civils et militaires ainsi que 250 otages. Le premier a été publié par un compte tenu par The Slow Factory, une association qui revendique militer « pour les libertés culturelles des communautés autochtones des pays du sud» et qui met en valeur «les voix et les idées de la majorité mondiale (Noirs, Autochtones et autres personnes de couleur) afin de partager leurs connaissances en dehors des frontières, des institutions et des systèmes oppressifs ». La publication « likée » contient l’image d’un bulldozer utilisé par les combattants du Hamas qui a servi à détruire un grillage sécurisé sur la frontière entre Gaza et Israël. » | Par Mayeul Aldebert | lundi 9 mars 2026

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Wednesday, March 04, 2026

«Non à la guerre » : l’Espagne assume son bras de fer avec Donald Trump

LE FIGARO : DÉCRYPTAGE - Le chef du gouvernement socialiste espagnol confirme et signe : son pays ne veut pas que les États-Unis utilisent ses bases en Espagne pour mener une guerre contraire à ses valeurs.

« La position du gouvernement espagnol se résume en quatre mots : non à la guerre. » Alors que les pays européens peinent à exprimer une position commune après les frappes des États-Unis et d’Israël contre l’Iran, l’allocution télévisée, ce mercredi matin, du président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, a au moins l’avantage de la clarté. La veille, Donald Trump avait menacé l’Espagne d’un « embargo » commercial, parce que Madrid refuse que les États-Unis utilisent ses bases de Rota et Moron, en Andalousie, pour lancer leurs bombardements au Moyen-Orient. Un veto autorisé par l’accord bilatéral régissant ces bases, sur lesquelles l’Espagne conserve l’entière souveraineté.

« Je pourrais arrêter le commerce demain ou aujourd’hui, avait lancé le président américain, à l’issue de son entretien à la Maison-Blanche avec le chancelier allemand Friedrich Merz. Encore mieux, arrêter tout ce qui concerne l’Espagne. Un embargo. Nous ne voulons rien avoir à faire avec l’Espagne. L’Espagne a un peuple formidable, mais n’a pas de grands dirigeants. » Outre l’impossibilité d’utiliser les pistes espagnoles, Trump reprochait à Madrid d’être le seul membre de l’Otan à refuser l’objectif de 5 % du PIB consacré à la Défense. » | Par Mathieu de Taillac, à Madrid | mercredi 4 mars 2026

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Monday, March 02, 2026

Javier Milei veut ériger l'« alliance stratégique durable » avec les États-Unis en « politique d'État »

LE FIGARO : Javier Milei s’est dit résolu à pousser plus avant ses réformes, annonçant un train ambitieux de 90 réformes dans l’année, pour « redessiner » l’Argentine « pour les 50 prochaines années ».

Le président ultralibéral argentin Javier Milei a déclaré dimanche au Parlement vouloir faire de « l'alliance stratégique durable » avec les États-Unis de son allié Donald Trump une « politique d'État », notamment pour agir sur le « terrain de rivalité stratégique » de l'Atlantique sud.

« L'Argentine a déjà laissé passer deux fois le train de l'histoire », a déclaré M. Milei dans son discours sur l'État de la nation lançant sa seconde moitié de mandat, en référence à la neutralité argentine pendant la Seconde Guerre mondiale qui « nous a coûté des décennies de marginalisation ». » | Par Le Figaro avec AFP | lundi 2 mars 2026

Friday, February 27, 2026

50.000 soldats, 200 avions, 2 porte-avions : face à l’Iran, le plus gros déploiement de forces américaines depuis 2003

LE FIGARO : INFOGRAPHIES - Donald Trump a envoyé une importante «armada» au Moyen-Orient. Que pèse-t-elle en comparaison des dispositifs américains de 1991, de 1998 et de 2003 face à l’Irak de Saddam Hussein ?

Au large de l’Iran, une « armada » américaine croise, attendant les ordres de Donald Trump. Constituée depuis fin janvier autour du porte-avions USS Abraham Lincoln (CVN-72), elle se renforce depuis mi-février d’avions ravitailleurs et de combat envoyés dans différentes bases au Moyen-Orient, mais aussi du plus gros porte-avions du monde, le USS Gérald R. Ford (CVN-78) . « La puissance aérienne la plus importante déployée dans la région depuis 2003 », titre même le Wall Street Journal.

Des négociations, pourtant, se tiennent toujours à Genève. Washington demande l’arrêt du programme nucléaire iranien - « oblitéré » selon Trump depuis les frappes américaines de juin dernier -, la fin du soutien aux milices régionales ainsi que la limitation de la portée des missiles balistiques, très difficiles à intercepter et capables de frapper une large part du Moyen-Orient - et peut-être même demain le sol américain, craint Washington. » | Par Amaury Coutansais-Pervinquière et Victor Mérat | vendredi 27 février 2026

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Thursday, February 26, 2026

Missiles intercontinentaux, programme nucléaire... L’Iran pourrait-il bientôt être en mesure de frapper le territoire des États-Unis ?

LE FIGARO : DÉCRYPTAGE - Donald Trump a affirmé que Téhéran concevait des armes capables de frapper les États-Unis tout en poursuivant ses «ambitions nucléaires». La République islamique dénonce de «gros mensonges».

Des affabulations. Mercredi, Téhéran a balayé les accusations américaines sur son armement et son programme nucléaire après que Donald Trump a affirmé que l’Iran développait des missiles capables de frapper les États-Unis. En plein cycle de négociations - elles reprennent ce jeudi à Genève - et alors que Washington a déployé dans la région sa plus puissante armada depuis l’invasion de l’Irak en 2003, le locataire de la Maison-Blanche, qui laisse planer l’incertitude quant à ses desseins contre le régime des Mollahs, a déclaré que la République islamique «travaill(ait) à bâtir des missiles qui pourront atteindre bientôt les États-Unis» après avoir «déjà développé des missiles qui peuvent menacer l’Europe» et les bases américaines au Proche et au Moyen-Orient. » | Par Victor Mérat | jeudi 26 février 2026

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Wednesday, February 25, 2026

«Notre pays gagne de nouveau» : au Congrès, Donald Trump célèbre ses succès et défie les démocrates

LE FIGARO : RÉCIT - Le discours sur l’état de l’Union du président a célébré les héros américains et les succès de son administration, sans s’égarer dans des digressions ou des provocations.

Donald Trump s’est montré particulièrement discipliné pour son premier discours sur l’état de l’Union de son second mandat. Devant le Congrès et les principaux représentants de l’État fédéral réunis mardi soir au Capitole, le président américain a prononcé une allocution efficace, souvent enlevée, rythmée par des annonces et des hommages à des héros américains, tout en évitant largement les digressions, les récriminations et les provocations qui font souvent ressembler ses discours officiels à des diatribes de campagne électorale. « Notre pays gagne de nouveau, et gagne tellement que nous ne savons plus quoi faire ! Mais vous allez gagner encore et encore !», a lancé Trump alors que l’équipe américaine de hockey sur glace apparaissait dans la galerie qui surplombe la tribune, les joueurs arborant leur médaille d’or remportée en battant le Canada aux Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina.

Pendant plus d’une heure et quarante minutes, Trump a présenté d’autres médailles. Certaines, réelles, à des héros ou des victimes de crimes. D’autres, virtuelles, destinées à sa propre administration. « Lorsque je me suis exprimé pour la dernière fois dans cette chambre il y a 12 mois, je venais d’hériter d’une nation en crise, avec une économie stagnante, une inflation à des niveaux records, une frontière grande ouverte, un recrutement désastreux dans l’armée et la police, une criminalité endémique dans le pays, et des guerres et le chaos partout dans le monde », a dit Trump, « mais ce soir, après seulement un an, je peux dire avec dignité et fierté que nous avons accompli une transformation sans précédent et un revirement historique. C’est en effet un retournement historique ! » » | Par Adrien Jaulmes | mercredi 25 février 2026

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Monday, February 23, 2026

L'Iran prêt à répondre «avec férocité» à toute frappe américaine, même limitée, malgré le risque d’escalade

LE FIGARO : La crainte d’une éventuelle intervention militaire américaine en Iran a poussé plusieurs pays à exhorter leurs ressortissants à quitter ce pays, comme l’Inde qui a annoncé sa décision lundi.

Téhéran a averti lundi que toute frappe des États-Unis, même limitée, le pousserait à riposter « avec férocité », après que Donald Trump a évoqué une telle option en Iran, théâtre de nouvelles manifestations étudiantes contre le pouvoir.

Le président américain, qui tente d'arracher à l'Iran un accord portant notamment sur le nucléaire, a ordonné un déploiement naval et aérien massif au Moyen-Orient.

« Il n'y a pas de frappe limitée. Un acte d'agression sera considéré comme un acte d'agression », a déclaré le porte-parole de la diplomatie iranienne Ismaïl Baghaï, lors d'une conférence de presse à laquelle a assisté l'AFP. Il était invité à réagir aux propos de Donald Trump qui a dit vendredi envisagé une frappe limitée contre l'Iran si les négociations échouaient. » | Par Le Figaro avec AFP | lundi 23 février 2026

Sunday, February 22, 2026

Mort de Quentin Deranque : la France convoque l’ambassadeur américain Charles Kushner

LE FIGARO : Le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a dénoncé ce dimanche les commentaires de l’administration Trump au sujet de la mort du jeune étudiant nationaliste.

L’ambassadeur américain Charles Kushner en poste à Paris va être convoqué au ministère français des Affaires étrangères en raison des propos tenus de l’administration Trump sur la mort de Quentin Deranque, a annoncé dimanche le chef de la diplomatie.

« Nous allons convoquer l’ambassadeur des États-Unis en France, puisque l’ambassade des États-Unis en France a fait un commentaire sur ce drame (...) qui concerne la communauté nationale », a déclaré Jean-Noël Barrot, invité sur France Info/France Inter/Le Monde. « Nous refusons toute instrumentalisation de ce drame (...) à des fins politiques », a-t-il ajouté, estimant que la France n’avait « aucune leçon s’agissant de la violence, en particulier à recevoir de l’internationale réactionnaire ». L’entourage du ministre, interrogé par l’AFP, n’était pas immédiatement en mesure de préciser la date de la convocation. » | Par Le Figaro avec AFP | dimanche 22 février 2026

Tuesday, February 17, 2026

États-Unis : un élu républicain proche de Trump accusé de propos racistes après une sortie visant les musulmans

LE FIGARO : Le message de l’élu de Floride, Randy Fine, affirmant que « le choix entre les chiens et les musulmans ne sera pas très difficile » a provoqué une tempête politique. Plusieurs élus et associations appellent à sa démission.

Une nouvelle polémique secoue le camp républicain américain. Le sénateur de Floride Randy Fine, élu conservateur dévoué et proche du mouvement MAGA, est au cœur d’une controverse après la publication d’un message sur les réseaux sociaux comparant les musulmans aux chiens. Des propos ont suscité une vague d’indignation, y compris au sein de sa propre famille politique.

L’affaire débute après un message publié sur le réseau social X par l’activiste pro-palestinienne new-yorkaise Nerdeen Kiswani. Cette dernière avait écrit, sur un ton qu’elle qualifiera ensuite d’ironique, que les chiens ne devraient pas être considérés comme des animaux de compagnie. « Enfin, New York se convertit à l’islam. Les chiens ont assurément leur place dans la société, mais pas comme animaux de compagnie à l’intérieur. Comme nous le disons depuis toujours, ils sont impurs », avait-elle écrit. » | Par Louise Dugast | mardi 17 février 2026

Saturday, February 14, 2026

« Nous croyons que l’Europe peut survivre », lance Marco Rubio à Munich, un an après le virulent réquisitoire de JD Vance

LE FIGARO : Lors de la conférence sur la sécurité, le secrétaire d’État américain a affirmé ce samedi que les États-Unis « ne cherchaient pas à diviser, mais à revitaliser une vieille amitié et à renouveler la plus grande civilisation de l’histoire humaine ».

À Munich, 2026 s’annonce un peu plus doux que 2025. Un an après le virulent réquisitoire du vice-président américain JD Vance à la « conférence sur la sécurité » (MSC) qui se tient annuellement dans la ville allemande, c’est au tour, cette année, du chef de la diplomatie, Marco Rubio, de représenter les États-Unis. « Nous voulons que l’Europe soit forte, nous croyons que l’Europe peut survivre », a déclaré ce samedi 14 février le secrétaire d’État américain, ajoutant que « nous ne voulons pas que nos alliés soient faibles, car cela nous affaiblit. Nous voulons des alliés capables de se défendre afin qu’aucun adversaire ne soit jamais tenté de tester notre force collective.»

De même, le diplomate a eu des mots plus rassurants que ceux que Donald Trump a pu récemment prononcer à propos de l’Otan : « Nous ne cherchons pas à diviser, mais à revitaliser une vieille amitié et à renouveler la plus grande civilisation de l’histoire humaine. Ce que nous voulons, c’est une alliance revigorée ». » | Par Alexis Feertchak avec l’AFP | samedi 14 février 2026

Friday, February 13, 2026

Quand la Maison-Blanche utilise l’IA pour fabriquer des « fake news »

LE FIGARO : DÉCRYPTAGE - Donald Trump a récemment publié l’image d’une activiste noire en état d’arrestation, dont la peau avait été artificiellement assombrie et l’expression modifiée.

Il y a quelques semaines, Kristi Noem, la ministre de la Sécurité intérieure, a posté une photo de l’arrestation de Nekima Levy Armstrong. On y voit cette avocate activiste noire menottée, très calme, le visage de marbre, un policier derrière elle, après avoir été appréhendée pour participation à une manifestation dans un temple près de Minneapolis. Moins d’une heure plus tard, la Maison-Blanche a publié le même cliché. Cette fois, l’activiste, dont la peau apparaît nettement plus sombre, est en larmes, l’air éplorée. C’est une image retouchée, sans doute grâce à l’intelligence artificielle, ce que personne n’aurait pu deviner s’il n’y avait pas été possible de la comparer avec l’originale. « La plus haute instance du pays se sert de la technologie pour mentir au monde entier », observe Josh Richman, de la Electronic Frontier Foundation, une organisation de protection du droit numérique. Cela « pose la question de savoir si l’Administration se sent encouragée à manipuler d’autres photos à des fins de propagande, pour donner l’impression d’un président en meilleure santé ou pour créer un prétexte à des guerres… »

Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump ne cesse de diffuser sur les réseaux sociaux des images trafiquées par l’IA et d’autres méthodes, parfois produites par la Maison-Blanche ou empruntées à des utilisateurs extérieurs, notamment des groupes d’influenceurs. Il en est très friand, car c’est un merveilleux outil de propagande : cela permet de créer du buzz, de mobiliser sa base et d’appuyer des efforts de désinformation. L’avalanche d’informations fausses finit en effet tout par rendre suspect. Il devient ainsi plus facile de discréditer auprès de l’opinion publique une nouvelle véridique en l’accusant d’être fabriquée par l’intelligence artificielle. » | Par Hélène Vissière
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Wednesday, February 04, 2026

Les États-Unis sur la voie de l'« autoritarisme », la Russie et la Chine « moins libres qu’il y a 20 ans » : l'ONG Human Rights Watch dévoile son rapport annuel

LE FIGARO : Dans son rapport annuel, l’organisation de défense des droits humains a estimé que le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche avait intensifié une « spirale descendante » en matière de droits humains, déjà sous pression de la part de la Russie et de la Chine.

L'ONG Human Rights Watch a averti mercredi que le président Donald Trump était en train de transformer les États-Unis en un État autoritaire alors que la démocratie et les droits humains sont attaqués de toute part. Dans son rapport annuel, l'organisation de défense des droits humains (HRW), établie à New York, a estimé que le retour du milliardaire républicain à la Maison Blanche avait intensifié une « spirale descendante » en matière de droits humains, déjà sous pression de la part de la Russie et de la Chine. « L'ordre international fondé sur des règles est en train de s'effondrer », s'est alarmé le groupe. » | Par Le Figaro avec AFP | mercredi 4 février 2026

Wednesday, January 28, 2026

«Nous sommes prêts à recourir à la force» : les États-Unis menacent à nouveau les dirigeants vénézuéliens

LE FIGARO : Selon le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio, les États-Unis pourraient de nouveau avoir recours à la force si le Venezuela ne se plie pas aux souhaits de Washington, quelques semaines après la capture spectaculaire de Nicolas Maduro.

Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, devrait avertir mercredi que les États-Unis pourraient de nouveau avoir recours à la force si le Venezuela ne se plie pas aux souhaits de Washington, quelques semaines après la capture spectaculaire de Nicolas Maduro. «Ne vous y trompez pas, comme l'a déclaré le président (Donald Trump), nous sommes prêts à recourir à la force pour garantir une coopération maximale si les autres méthodes échouent», indique le texte du discours qu'il doit prononcer devant une commission parlementaire, qui a été distribué à l'avance mardi.

Parlant de la dirigeante par intérim du Venezuela, Delcy Rodríguez, avec laquelle l'administration Trump s'est très vite accommodée, Marco Rubio souligne qu'elle «est bien consciente du sort réservé à Maduro». «Nous pensons que son intérêt personnel correspond à la réalisation de nos principaux objectifs», doit encore dire le secrétaire d'État devant la commission des Affaires étrangères du Sénat dans une menace à peine voilée, alors que Delcy Rodríguez est toujours sous le coup de sanctions américaines. » | Par Le Figaro avec AFP | mercredi 28 Janvier 2026

Marco Rubio a l'air si innocent, mais à mon avis, on ne peut pas lui faire confiance. C'est un loup déguisé en agneau. — © Mark Alexander

Sunday, January 25, 2026

Giorgia Meloni espère que Donald Trump recevra le prix Nobel de la paix

LE FIGARO : Donald Trump, qui a ouvert son nouveau « Conseil de paix », se plaint régulièrement de ne pas avoir reçu le prix Nobel de la paix l’an dernier, malgré sa campagne acharnée en ce sens.

La première ministre italienne Giorgia Meloni a déclaré vendredi à Rome qu'elle espérait que le prix Nobel de la paix puisse être décerné un jour à Donald Trump, notamment s'il parvient à « instaurer une paix juste et durable en Ukraine ». « J'espère qu'un jour nous pourrons décerner un prix Nobel de la paix à Donald Trump et je suis convaincue que, s'il fait la différence (...) en instaurant une paix juste et durable en Ukraine, alors nous pourrons, finalement, nous aussi proposer sa candidature au prix Nobel de la paix », a indiqué Giorgia Meloni en réponse à un journaliste, à l'issue d'une conférence de presse commune avec le chancelier allemand Friedrich Merz. » | Par Le Figaro avec AFP | samedi 24 janvier 2026

Quelle absurdité ! Pour quoi Giorgio Meloni pense-t-il que Trump mérite le prix Nobel de la paix ? Pour avoir envahi le Venezuela ? Pour avoir menacé d'envahir le Groenland ? Ou pour avoir semé le chaos et la peur dans le monde entier ? — © Mark Alexander

Qui était Alex Pretti, l’infirmier tué à Minneapolis par la police de l’immigration

LE FIGARO : Cet Américain de 37 ans a été tué par des agents fédéraux en pleine rue, samedi, dans le Minnesota. Deux semaines plus tôt, ses parents lui avaient conseillé d’être prudent lors des manifestations.

Alex Pretti, 37 ans, a été abattu en pleine rue par des agents fédéraux, samedi, alors qu’il aidait une femme à se relever sur le sol enneigé et glissant de Minneapolis. D’abord présenté comme «un terroriste national» par l’administration Trump, le profil de cet infirmier, qui travaillait dans l’unité de soins intensifs de l’hôpital des anciens combattants de la ville, se précise peu à peu. Sa famille, ses amis et ses collègues dressent le portrait d’un homme aidant et soucieux du monde qui l’entourait. » | Par Barbara Azais | dimanche 25 janvier 2026