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Tuesday, October 20, 2026

Le prince Harry brise le silence sur sa brouille avec le prince William : « Certaines personnes ne veulent pas que ça fonctionne »

Les princes Harry et William à Kensington Palace pour l’inauguration d’une statue à l’effigie de Lady Di. (Londres, le 1er juillet 2021.) Mok Yui/PA Wire/ABACA

MADAME FIGARO : Dans une interview exclusive accordée à GQ ce mardi 20 octobre, le prince Harry réaffirme sa volonté de renouer le dialogue avec son frère aîné, William, qui refuse de lui adresser la parole depuis trois ans. Et regrette que «certaines personnes» s’opposent à leur réconciliation.

Le prince Harry n’a pas dit son dernier mot. De retour en Angleterre depuis fin août après six ans d’errance californienne, le duc de Sussex a un objectif : se rapprocher des Windsor, avec qui il est en froid depuis qu’il a claqué la porte de Buckingham Palace en 2020 avec son épouse Meghan Markle. Le rebelle de la Couronne veut tourner la page, faire table rase du passé, notamment avec son frère aîné, le prince William, dont il était jadis si proche. Tous les deux ont grandi ensemble avec un traumatisme commun, la disparition tragique de leur mère, Lady Di, le 31 août 1997 dans un accident de voiture à Paris. Ils étaient censés ne jamais se lâcher, veiller l’un sur l’autre quoiqu’il advienne.

Mais la publication des mémoires de Harry, en janvier 2023, a créé un gouffre immense, une fracture irrémédiable, entre les deux frères. William n’a pas pardonné à son frère d’avoir lavé leur linge sale en public, et de l’avoir clairement acculé, lui et son épouse, Kate Middleton. Le futur roi d’Angleterre est rancunier, nous confiait Marc Roche, spécialiste des Windsor, lors d’un échange en septembre dernier. Un avis partagé par son confrère, Richard Fitzwilliams, expert britannique de la famille royale britannique basé à Londres : «William ne se réconciliera tout simplement pas avec Harry : il ne lui fait pas confiance, et non sans raison». Et pourtant, le prince Harry y croit encore et toujours. » | Par Solene Delinger | mardi 20 octobre 2026

Le Royaume-Uni va déployer des avions de combat pour soutenir l'Arabie saoudite face aux frappes des Houthistes

LE FIGARO : Le Royaume-Uni va déployer des avions de combat pour des missions « défensives », afin d’aider l’Arabie saoudite à se protéger des frappes menées par les Houthistes du Yémen sur son territoire, a annoncé mardi le ministère britannique de la Défense.

Le Royaume-Uni va déployer des avions de combat pour des missions « défensives » afin d'aider l'Arabie saoudite à se protéger des frappes menées par les Houthistes sur son territoire, a annoncé mardi le ministère britannique de la Défense. Ces missions visent « à contribuer à la protection des villes saoudiennes et des infrastructures nationales critiques contre les attaques aériennes, en mobilisant des avions de combat Typhoon de la Royal Air Force », mais ces appareils « ne mèneront aucune frappe offensive contre les Houthis », a indiqué le ministère dans un communiqué. » | Par Le Figaro avec AFP | mardi 20 octobre 2026

Thursday, October 08, 2026

Israël réduit drastiquement la présence diplomatique britannique à Jérusalem-Est, Londres va maintenir les « services essentiels »

Cette image provient de cet article du Figaro. | Des visiteurs se rendent au Mur des Lamentations, avec le Dôme du Rocher en arrière-plan, dans l’enceinte de la mosquée Al-Aqsa, à Jérusalem, le 4 octobre 2026. HAZEM BADER / AFP

LE FIGARO : Plutôt qu’une fin pure et simple de toute présence britannique à Jérusalem-Est, la mesure présentée jeudi s’apparente à une solution négociée pour éviter de poursuivre l’escalade des tensions entre les deux pays.

Un mois après l'annonce de sanctions de Londres contre des colonies israéliennes en Cisjordanie occupée, Israël a annoncé jeudi que le consulat britannique à Jérusalem-Est avait cessé ses opérations, même si une petite équipe de diplomates est autorisée à rester. Mais plutôt qu'une fin pure et simple de toute présence britannique à Jérusalem-Est, la mesure présentée jeudi contre le consulat, qui délivre des services aux Palestiniens, s'apparente à une solution négociée pour éviter de poursuivre l'escalade des tensions entre les deux pays.

« Comme annoncé, le consulat britannique à Jérusalem a cessé ses opérations aujourd'hui », a déclaré le chef de la diplomatie israélienne Gideon Saar dans un communiqué, ajoutant que 20 diplomates, dont le consul général, devraient quitter Israël. Néanmoins, « nous avons autorisé le gouvernement britannique à y laisser une task force de seulement sept diplomates qui travailleront depuis ce bâtiment » qui appartient au Royaume-Uni, a ajouté le ministre. » | Par Le Figaro avec AFP | jeudi 8 octobre 2026

Tuesday, October 06, 2026

« Breturn » : Athènes met les marbres du Parthénon dans la balance avant un rapprochement du Royaume-Uni avec l’Europe

LE FIGARO: Pour le premier ministre grec, qui prendra la présidence de l’Union européenne en 2027, le retour des frises exposées eu British Museum doit être un enjeu des négociations avec Londres, dix ans après le vote du Brexit.

Le premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis a déclaré mardi que la question du retour des marbres du Parthénon depuis Londres fera « partie » de tout débat sur un rapprochement entre la Grande-Bretagne et l'Union européenne. « Les sculptures du Parthénon (...) feront partie de ce débat. Ce n'est pas seulement une question pour la Grèce, c'est une question pour l'Europe », a estimé Kyriakos Mitsotakis, lors d'une conférence à Athènes.

Le premier ministre, dont le pays assumera la présidence tournante de l'UE au second semestre 2027, a indiqué qu'il allait « intensifier » la revendication de la Grèce auprès du gouvernement britannique et du British Museum. Des années de discussions avec le musée, qui conserve les frises antiques depuis plus de deux siècles, ce qui entache les relations entre Londres et Athènes, « n'ont pas avancé », a-t-il affirmé. La Grèce soutient que les marbres du Parthénon ont été pillés en 1802 par Thomas Bruce, dit Lord Elgin, alors ambassadeur britannique auprès de l'Empire ottoman. » | Par Le Figaro avec AFP | mardi 6 octobre 2026

Thursday, September 17, 2026

« Nous l’oublierons bien assez tôt » : ces mots terribles qu’aurait prononcés le prince Charles à la mort de Diana, et qui forcent Buckingham à réagir

MADAME FIGARO : Dans les premiers extraits de son livre consacré à la vie de Lady Diana, sa sœur aînée, Charles Spencer fait des révélations choquantes sur la réaction de Charles III après sa disparition tragique, en août 1997.

L’ouvrage Swan Song : Diana, My Sister n’est pas encore sorti mais fait déjà trembler la couronne britannique. Une semaine avant sa parution, prévue le 22 septembre, des extraits du livre de Charles Spencer, le frère cadet de Lady Diana, ont été dévoilés dans les pages du Daily Mail . L’un d’entre eux vise directement le roi Charles III. Après la disparition de la princesse de Galles dans un tragique accident de voiture à Paris, le 31 août 1997, le fils d’Elizabeth II se serait emporté pendant une conversation téléphonique avec son ex-beau-frère au sujet de l’organisation des obsèques. » | Par Solene Delinger | jeudi 17 septembre 2026

Sunday, September 06, 2026

Esclavage: la Jamaïque va déposer une demande de réparations auprès du Royaume-Uni

LE FIGARO : Une délégation souhaite déposer une pétition auprès du roi Charles III, chef de l’État de la Jamaïque, afin de renvoyer trois questions relatives à la légalité de la traite transatlantique des esclaves devant la plus haute cour d’appel de l’île des Caraïbes, siégeant à Londres.

Une délégation du gouvernement jamaïcain en visite en Grande-Bretagne s'apprête à déposer lundi une pétition adressée au roi Charles III, soulevant la question épineuse des réparations pour l'esclavage, a indiqué le ministère de la Culture de Kingston. La ministre de la Culture, Olivia Grange, dirigera la délégation « afin de faire avancer la campagne menée par la Jamaïque en faveur de réparations pour les ancêtres africains qui ont souffert pendant des centaines d'années d'esclavage », a précisé le ministère dans un communiqué. » | Par Le Figaro avec AFP | dimanche 6 septembre 2026

Saturday, August 15, 2026

Accusé de plagiat, l’ancien professeur de Cambridge Jason Arday retrouvé mort, quelques jours après sa démission

Cette capture d'écran de Jason Arday est une image figée extraite de la vidéo qui accompagne cet article du Figaro.

LE FIGARO : Quelques jours après avoir annoncé son départ de la prestigieuse institution britannique, l’universitaire a été retrouvé sans vie vendredi après-midi dans un logement du sud de Londres.

L’affaire avait fait la Une des médias britanniques et a été abondamment commentée par la presse anglo-saxonne. Jason Arday, ancien professeur de sociologie de l’éducation à l’université de Cambridge, a été retrouvé mort vendredi à Londres, quelques jours après avoir annoncé sa démission dans un contexte de controverse autour de son parcours universitaire. Âgé de 41 ans, il a été découvert « sans vie » dans un logement du quartier de Battersea, dans le sud de la capitale britannique. Les secours ont été alertés à 15h12, avant que son décès ne soit constaté sur place.

La police londonienne a précisé que la mort était pour l’heure considérée comme « inattendue », mais qu’elle ne semblait pas suspecte. « Malheureusement, un homme de 41 ans a été déclaré mort sur les lieux. Ses proches ont été informés et bénéficient du soutien de policiers », a indiqué un porte-parole de la police britannique. » | Par Maxime Dubernet de Boscq et AFP agence | Publié : vendredi 14 août 2026. Mis à jour : samedi 15 août 2026

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Tuesday, July 28, 2026

Incendies en Gironde : Kate Middleton et le prince William adressent un message de soutien à la France

Cette capture d'écran provient de cet article de Madame Figaro. | Le prince William et Kate Middleton assistent au Royal Ascot à Windsor, le 17 juin 2026. PA Photos/ABACA

MADAME FIGARO: Ce lundi 27 juillet, le prince et la princesse de Galles ont pris la parole sur X pour apporter leur soutien aux victimes des incendies qui frappent la France. Ils ont également rendu hommage aux pompiers et secouristes mobilisés sur place.

Alors que plusieurs incendies continuent de ravager le sud-ouest de la France, Kate Middleton et le prince William ont tenu à exprimer leur soutien. Ce lundi 27 juillet, le prince et la princesse de Galles ont publié en message sur leur compte X, adressant une pensée aux habitants touchés par les feux qui frappent la Gironde, mais aussi l’Espagne et le Royaume-Uni. «Nos pensées vont vers tous ceux qui sont affectés par les feux sauvages à travers la France, l’Espagne et le Royaume-Uni. Nous sommes profondément reconnaissants envers les pompiers, les secouristes et les volontaires qui travaillent sans relâche dans des conditions extrêmement difficiles», ont écrit les parents de George, Charlotte et Louis. » | Par Lovelly Ndinga-Ikobo | mardi 28 juillet 2026

Monday, July 06, 2026

Royaume-Uni : soupçonné d’avoir enfreint les règles de transparence financière du parlement, Nigel Farage dans les turbulences

Cette photo provient de cet article du Figaro. | Nigel Farage. Temilade Adelaja / REUTERS

LE FIGARO : RÉCIT - Le bouillant dirigeant du parti nationaliste de droite Reform UK crie au complot, alors qu’on l’accuse d’avoir omis de déclarer des avantages en nature et reçu des sommes d’argent dans des conditions douteuses.

Pour Nigel Farage, c’est un « coup monté de l’establishment ». Mis en cause dans des histoires financières, le bouillant dirigeant du parti anti-immigration Reform UK crie au complot, alors qu’il survole les sondages. Le pionnier du Brexit est soupçonné d’avoir omis de déclarer des avantages en nature, reçus avant son élection. Les instances du Parlement ont été saisies. Une affaire qui vient après d’autres accusations du même ordre et qui fragilise le trublion de la vie politique britannique.

Dans son édition de ce week-end, le Sunday Times affirme que Nigel Farage a bénéficié, au cours de l’année précédant son élection comme député en 2024, d’un certain nombre d’avantages - services de sécurité, hébergement et communication -, financés par un certain George Cottrell. Ce dernier aurait notamment payé deux personnes, dont une chargée des réseaux sociaux, ainsi que des gardes du corps. Or, selon les règles du Parlement, les nouveaux députés sont tenus de déclarer leurs intérêts financiers ainsi que les « avantages devant être enregistrés » perçus au cours des 12 mois précédents. Les cadeaux d’ordre personnel sont toutefois exemptés. « Je pense que de nombreuses questions se posent concernant ses finances, a déclaré dimanche sur la BBC le ministre de la Santé, James Murray, il semble entretenir un rapport quelque peu élastique avec la transparence ». » | Par Arnaud De La Grange, correspondant à Londres | lundi 6 juillet 2026

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Nigel Farage est à l'origine d'une grande partie des maux dont souffre l'économie britannique aujourd'hui. Le Brexit n'aurait jamais eu lieu sans lui, et cela a appauvri la nation. Nous n'avons aucune raison de remercier ce grande-gueule. — © Mark Alexander

Saturday, July 04, 2026

250 ans des États-Unis : Londres et Washington continueront à défendre leurs « valeurs communes », assure Charles III

Cette photo provient de cet article du Figaro. | Le Roi Charles III. Yui Mok / REUTERS

LE FIGARO : Les États-Unis célèbrent samedi leurs 250 ans, un jalon historique atteint à un moment où le pays est profondément divisé, avec Donald Trump bien décidé à s’attribuer le premier rôle à Washington.

Le roi Charles III a indiqué samedi 4 juillet « n'avoir aucun doute » sur le fait que Londres et Washington continueront à défendre leurs « valeurs communes », dans un message publié à l'occasion du 250e anniversaire des États-Unis. » | Par Le Figaro avec AFP | samedi 4 juillet 2026

Le roi Charles devrait cesser de ramper ! Qu'avons-nous, nous autres Britanniques, de commun avec l'Amérique de Trump, bon sang ? Et plus précisément : qu’est-ce que nous voudrions avoir en commun avec lui ?

König Charles sollte endlich aufhören zu kriechen! Was zum Teufel haben wir Briten mit Trumps Amerika gemeinsam? Und noch wichtiger: Was wollten wir eigentlich mit ihm gemeinsam haben?

King Charles ought to stop grovelling! What on earth do we Britons have in common with Trump's America? And more to the point: what would we want to have in common with it? — © Mark Alexander

Sunday, June 28, 2026

La mystérieuse fortune du roi Charles III, objet de fantasmes des Britanniques

Cette photo provient de cet article du Figaro. | Le roi Charles III le 20 juin 2026. HENRY NICHOLLS / AFP

LE FIGARO : RÉCIT - Dans le cadre d’une « opération transparence », le souverain britannique a publié pour la première fois sa feuille d’impôts et le Palais a fait un point détaillé sur les finances de la Couronne.

C’est une petite révolution au sein de la monarchie britannique, un exercice qui prend le vent de l’époque. Pour la première fois dans l’histoire de la Couronne, le roi Charles III a publié sa feuille d’impôts. Une démarche qui s’inscrit dans « le cadre de l’engagement de la Maison royale en faveur de la transparence », a fait savoir le Palais. Et plus largement sur fond d’une indispensable modernisation de l’institution, si elle veut passer les décennies qui viennent sans être trop secouée.

L’initiative, insiste-t-on, vient du roi lui-même. Le souverain n’est en rien obligé de révéler sa charge fiscale. Légalement, il n’est même pas tenu de payer des impôts. Mais, depuis une décision d’Elizabeth II de 1993, le souverain britannique paie volontairement des impôts sur ses revenus privés. La reine n’avait toutefois pas révélé leur montant. Depuis son accession au trône en septembre 2022, Charles III s’est donc acquitté de plus de 30 millions de livres de taxes. Pour le dernier exercice, 2024-2025, il a ainsi payé 12,9 millions de livres. Le prince William, héritier du trône, a lui payé plus de 20 millions de livres sur la même période. Ces annonces ont été faites en même temps que la publication d’un rapport récapitulant les diverses sources de financement de la Couronne, et exposant ses comptes financiers annuels. » | Par Arnaud De La Grange, correspondant à Londres | dimanche 28 juin 2026

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The Guardian view on royal tax secrecy: it survives King Charles’s latest disclosure: The monarch says how much he pays the Treasury but did not reveal the wealth behind it. Britain still lacks proper scrutiny of royal cash »

Saturday, June 13, 2026

« Je condamne la violence mais je comprends la colère » : scandalisée par une tentative de meurtre, Belfast renoue avec les émeutes anti-immigration

Cette capture d'écran provient de cet article du Figaro. | Scènes d’émeutes à Dublin le 10 juin. HENRY NICHOLLS / AFP

LE FIGARO : REPORTAGE – La capitale nord-irlandaise a été le théâtre de violentes manifestations anti-étrangers à la suite d’une tentative de meurtre perpétrée par un réfugié soudanais. Des émeutes qui s’inscrivent dans une Irlande du Nord déjà fracturée par les tensions communautaires, sous tension face à la hausse de l’immigration.

Des violences survenues à Belfast, il ne reste pour trace que des épaves calcinées de voiture qui offrent à la bruine irlandaise des câbles de moteurs fondus, et des murs noircis par les flammes. À Newtownards Road, ce quartier protestant à l’est de la ville, les habitants les contournent à pas pressés avant de se claquemurer chez eux, rideaux tirés. Méfiance est de mise envers les curieux qui observent les dégâts causés par les flambées de violences anti-immigration, dont le quartier s’est fait le théâtre cette semaine.

La veille encore, des dizaines de manifestants cagoulés et masqués, armés de briques et de cocktails Molotov, ont incendié maisons et véhicules dans plusieurs quartiers de Belfast, majoritairement protestants, avant de s’éparpiller sous le canon à eau de la police nord-irlandaise, massivement mobilisée pour l’occasion. L’étincelle qui a mis le feu aux poudres fut l’agression ultraviolente survenue lundi soir, au cours de laquelle Hadi Alodid, réfugié soudanais en situation régulière, depuis inculpé pour tentative de meurtre, a tenté d’égorger un quadragénaire irlandais.

Les images choquantes de l’agression montrent le premier à califourchon sur les épaules du second, lacérant son visage à l’aide d’un couteau de cuisine. Massivement relayées sur les réseaux, elles ont fait s’embraser la ville. Les publications sur X du milliardaire américain Elon Musk ou de l’influenceur de droite radicale Tommy Robinson appelant aux rassemblements ont contribué à attiser les flammes et galvaniser les émeutiers. » | Par Jeanne Durieux, envoyée spéciale à Belfast (Irlande du Nord) | samedi 13 juin 2026

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Saturday, May 23, 2026

Royaume-Uni : la police examine une nouvelle accusation d'agression sexuelle visant l'ex prince Andrew

LE FIGARO : Le frère du roi, mis au ban de la famille royale et déchu de ses titres, avait déjà été accusé d’agressions sexuelles par l’Américaine Virginia Giuffre, notamment lorsqu’elle avait 17 ans. Celle-ci s’est suicidée en avril 2025.

La police britannique, qui enquête sur l'ex-prince Andrew, a indiqué vendredi examiner une accusation d'agression sexuelle visant le frère du roi Charles III, et a de nouveau appelé toute personne ayant des informations à prendre contact avec elle. Le prince déchu a été arrêté et placé en garde à vue pendant plusieurs heures en février après de nouvelles révélations concernant ses liens avec le criminel sexuel américain Jeffrey Epstein, mort en 2019 en prison.

Le frère du roi fait l'objet d'une enquête policière pour « manquement dans l'exercice d'une fonction publique », soupçonné d'avoir transmis des documents économiques confidentiels à Jeffrey Epstein lorsqu'il était émissaire du Royaume-Uni au Commerce entre 2001 et 2011. Il n'a pas été inculpé à ce stade. » | Par Le Figaro avec AFP | vendredi 22 mai 2026

Sunday, May 10, 2026

Royaume-Uni : face à la colère des travaillistes, Keir Starmer tente de sauver sa peau et d’éviter un putsch

Cette capture d'écran provient de cet article. | Malgré le désastre, Keir Starmer (ici, samedi, à Londres) a assuré qu’il ne jetterait pas l’éponge, afin de ne pas « plonger le pays dans le chaos ». ALISHIA ABODUNDE / Getty Images via AFP

LE FIGARO : RÉCIT - Après la déroute aux élections locales, le chef du gouvernement britannique organise sa riposte et a étonnamment nommé à ses côtés l’ancien premier ministre Gordon Brown.

Le premier ministre britannique est sous le feu. Après la retentissante défaite travailliste aux élections de jeudi, les appels émanant de son camp et appelant à sa démission se multiplient. Pour contrer la menace, celui qui a exclu de s’effacer tente de persuader qu’il va changer et a fait étonnamment appel à l’un de ses anciens prédécesseurs à Downing Street, Gordon Brown.

Tout le week-end, les cris d’alarme et de colère ont couru dans le camp travailliste, sous le choc de la déroute et de l’humiliation. Le Labour a été étrillé en Angleterre par le grand vainqueur du scrutin, le parti Reform UK de Nigel Farage. Il a perdu près de 1 500 sièges de conseillers aux élections locales, notamment dans les régions ouvrières du nord et du centre de l’Angleterre. Reform a gagné quelque 1 450 sièges, Nigel Farage célébrant « un tournant historique dans la politique britannique ». » | Par Arnaud De La Grange, correspondant à Londres | dimanche 10 mai 2026

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Friday, May 08, 2026

Au Royaume-Uni, Keir Starmer fragilisé après la cuisante défaite des travaillistes face au parti de Nigel Farage

LE FIGARO : Le premier ministre exclut de démissionner, même si le Labour a subi de lourds revers dans ces élections locales qui avaient valeur de test et confirment la fragmentation du paysage politique britannique.

Les pertes sont lourdes, très lourdes même, mais le premier ministre britannique entend rester au front. Keir Starmer a promis de poursuivre le combat, afin de tenir sa promesse d’apporter le « changement » en Grande-Bretagne, malgré les revers subis par son parti aux élections locales. Mais il apparaît de plus en plus fragilisé, alors que le grand vainqueur du scrutin, le parti Reform UK de Nigel Farage, a souvent laminé les travaillistes dans leurs fiefs traditionnels.

Ces résultats du Labour pourraient être les pires jamais obtenus par un parti aux élections locales depuis le début du siècle. Le parti au pouvoir pourrait perdre quelque 1200 sièges en Angleterre, un résultat qui se rapproche des prévisions les plus pessimistes. En moyenne, le vote travailliste a chuté de 16 points par rapport à 2022, et même de 19 points par rapport à 2024. Cette baisse est particulièrement marquée dans les bastions du parti du centre et du nord de l’Angleterre ainsi que dans les quartiers à forte population musulmane. Plus de 5 000 sièges d’élus locaux étaient en jeu en Angleterre tandis que des scrutins renouvelaient les parlements gallois et écossais. La perte du contrôle du Pays de Galles pourrait être un revers historique. » | Par Arnaud De La Grange | vendredi 8 mai 2026

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Ces résultats ne devraient surprendre personne. C'était un désastre annoncé. Keir Starmer semble ignorer l'essence même de la mentalité britannique, du mode de vie britannique. De ce fait, sa politique autoritaire ne reflète pas les aspirations de l'électorat. Si Starmer veut redresser la barre, il doit abandonner sans délai toutes ses politiques absurdes et intrusives, et surtout, il doit relancer une économie atone. Et ce, de toute urgence ! — © Mark Alexander

Sunday, May 03, 2026

Alexandre Devecchio : « Génération sans tabac en Angleterre, l’État nounou nuit gravement à la liberté »

LE FIGARO : LA BATAILLE DES IDÉES - Le Royaume-Uni a adopté une loi interdisant la vente de cigarettes aux personnes nées après 2008. Derrière l’objectif louable en matière de santé, un recul du principe de responsabilité individuelle.

Capture d'écran extraite de cet article. | Le premier ministre britannique Winston Churchill, cigare à la bouche. | English Photographer, (20th century) / Bridgeman Images

« Cigars, whisky and no sport », telle était la devise du grand Winston Churchill, décédé à l’âge de… 90 ans ! Il doit se retourner dans sa tombe aujourd’hui en voyant les parlementaires britanniques œuvrer pour faire du Royaume-Uni un royaume sans tabac. Et pourquoi pas une Grande-Bretagne sans Beatles ni chips au vinaigre ? Le Parlement britannique a adopté la semaine dernière une loi interdisant à vie la vente de cigarettes à toutes les personnes nées après 2008. Les personnes nées après le 1er janvier 2009, actuellement âgées de 17 ans ou moins, n’auront jamais le droit d’acheter au Royaume-Uni des produits à base de tabac, comme les cigarettes, même une fois adultes. Le Royaume-Uni est le premier pays en Europe à prendre une telle mesure, et le deuxième au monde après les Maldives, pays où l’islam radical ne cesse de gagner du terrain et où la charia est appliquée pour les ressortissants.

L’objectif d’« éliminer presque complètement le tabagisme chez les jeunes dès 2040 » peut apparaître louable en Angleterre, où la cigarette reste la première cause de décès évitables. Mais, outre que la prohibition n’a jamais été une solution et ne contribue qu’à faire exploser le marché noir, cela rappelle les mauvais souvenirs de la pandémie lorsque les chefs d’État nous expliquaient comment nous laver les mains. Impossible de ne pas penser au Meilleur des mondes d’Aldous Huxley. Dans ce roman dystopique paru en 1932, l’écrivain britannique imaginait un État mondial où la technologie et la science avaient remplacé la liberté et Dieu, où les maladies et la vieillesse avaient été éradiquées. » | Par Alexandre Devecchio, pour Le Figaro Magazine | dimanche 3 mai 2026

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Cet article important est excellent et très intéressant. Il va droit au but.

Starmer est austère et morose. Il faut espérer que la loi inapplicable de Starmer finira par échouer. De plus, il faut espérer qu'un futur gouvernement aura la sagesse d'abroger cette loi absurde, antidémocratique et illibérale.

Libérons le peuple, ne l'enchaînons pas ! — © Mark Alexander

Monday, April 27, 2026

« S’il y a une personne capable d’influencer Trump, c’est bien le roi » : Charles III aux États-Unis, une visite à hauts risques pour réparer une relation abîmée

LE FIGARO : DÉCRYPTAGE - Le souverain britannique, chef de l’État en titre, se rend à compter de ce lundi 27 avril quatre jours aux États-Unis, avec pour mission d’amadouer Donald Trump, qui ne cesse de pilonner le gouvernement de Keir Starmer.

La diplomatie royale se porte au secours de la « relation spéciale » entre les États-Unis et le Royaume-Uni, torpillée avec constance par Donald Trump depuis quelques mois. La visite d’État de Charles III outre-Atlantique, qui commence ce lundi 27 avril pour quatre jours, va voir deux mondes si opposés se croiser. Pour la BBC, ce voyage « crucial et à hauts risques sera le test le plus difficile à ce jour de son règne ».

Officiellement, Charles III et la reine Camilla vont « célébrer les liens historiques et les relations bilatérales entre le Royaume-Uni et les États-Unis, à l’occasion du 250e anniversaire de l’indépendance américaine ». Mais, dès l’annonce du voyage à la fin du mois dernier, Charles III a sobrement noté que les relations du Royaume-Uni avec ses alliés traversaient une période « difficile ». Donald Trump peut difficilement le contredire, mais s’est dit persuadé que cette visite pouvait « absolument » contribuer à réparer la relation abîmée avec le Royaume-Uni. » | Par Arnaud De La Grange, correspondant à Londres | dimanche 26 avril 2026

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Wednesday, April 22, 2026

Le Parlement britannique adopte une loi interdisant la vente de cigarettes aux personnes nées après 2008

LE FIGARO : Toutes les personnes nées après le 1er janvier 2009, et qui ont donc actuellement 17 ans ou moins, ne pourront jamais acheter légalement de cigarettes au Royaume-Uni.

Le gouvernement britannique a salué mardi l'adoption «historique» par le Parlement d'une loi visant à faire du Royaume-Uni un pays sans tabac en prohibant la vente de cigarettes à toutes les personnes nées après 2008. Il s'agit, selon plusieurs médias, du deuxième pays au monde à instaurer une interdiction générationnelle après les Maldives, qui ont prohibé en novembre la vente de tabac aux jeunes nés après le 1er janvier 2007.

Les députés de la Chambre des Communes et les Lords de la chambre haute, se sont entendus lundi sur une version finale du texte, qui doit désormais recevoir l'assentiment royal - une formalité. Wes Streeting, ministre travailliste de la Santé, a estimé qu'il s'agissait d'un « moment historique », avec une « première génération sans tabac protégée d'une vie entière de dépendance et de dommages ». » | Par Le Figaro avec AFP | mercredi 22 avril 2026

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Monday, April 13, 2026

Une fasciste, une nazie et une communiste : l’incroyable et dramatique histoire des sœurs Mitford

LE FIGARO : RÉCIT - Une nouvelle biographie familiale réanime la légende de la fratrie la plus mythique du XXe siècle. Une histoire folle, marquée par les engagements politiques extrêmes des unes, la tranquillité des autres, et un sens de l’humour très britannique.

De la fiction à la réalité. L’histoire des extravagantes sœurs Mitford a inspiré dans les années 1980 à Jean d’Ormesson une trilogie très librement romancée (Le Vent du soir, Tous les hommes en sont fous, Le Bonheur à San Miniato). Bertrand Meyer-Stabley, lui, ne s’en tient qu’aux faits. Et, ironie du sort, sa formidable biographie se lit comme un roman. Elle ne concerne pas, d’ailleurs, que les sœurs de légende. Au départ, il y a le père : David Freeman-Mitford, baron de son état, dit Lord Redesdale. Propriétaire foncier, ancien militaire ayant perdu un poumon durant la guerre des Boers, il était, selon ses enfants, d’une drôlerie sans limites, farfelu, espiègle, fantasque, compréhensif. Sa lignée, venue de Northumbrie, remontait au XIVe siècle. Son épouse, Sydney Bowles, était la fille du créateur des magazines Vanity Fair et The Lady. Jugée « froide », Sydney fut pourtant une mère aimante, fidèle et dévouée. » | Par Nicolas Ungemuth, pour Le Figaro Magazine | dimanche 12 avril 2026

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Sunday, March 01, 2026

Les rois d’Angleterre : trois siècles de scandales et d’efforts pour garder la confiance des Britanniques

LE FIGARO : GRAND RÉCIT - Les souverains du Royaume-Uni ont affronté des crises spectaculaires et des pics d’impopularité, mais la monarchie a surmonté toutes les épreuves et conservé, jusqu’ici, le soutien de l’opinion.

L’affaire Epstein éclabousse la monarchie britannique et s’approche dangereusement du trône. L’ex-prince Andrew, fils préféré de la défunte reine Elizabeth II, a été arrêté, spectaculaire déchéance. Le roi Charles III s’efforce de préserver l’image et le crédit de la couronne auprès de ses sujets. Or cette préoccupation, qu’on pourrait croire récente et liée à l’ère des médias de masse, parcourt en réalité toute l’histoire de la monarchie britannique depuis la fin du XVIIe siècle.

La «Glorieuse Révolution» de 1688-1689 a vu la chute du roi catholique Jacques II, souverain de la dynastie des Stuart qui avait succédé aux Tudor en 1603. Le protestant Guillaume d’Orange, venu des Pays-Bas (qu’on appelait à l’époque les Provinces-Unies) lui succède. C’est la victoire définitive du Parlement sur les prérogatives du roi, après des siècles de lutte entre ces deux institutions. Le Bill of Rights (1689), Déclaration des droits du Parlement et des sujets, expose les nombreuses obligations constitutionnelles du monarque. Ce dernier est toujours, «par la grâce de Dieu», roi de ce qui s’appelle depuis 1801 le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande. Toute autorité politique, administrative et judiciaire émane de lui et s’exerce en son nom. Gardien de la Constitution non écrite du royaume, le souverain reste omniprésent dans les actes officiels. Drapeau vivant, c’est à lui que les officiers prêtent serment. C’est en son honneur que les sujets entonnent les paroles de l’hymne God Save the King. Dans l’ordre spirituel, il demeure le gouverneur suprême de l’Église anglicane, nomme les évêques et les ministres du culte lui jurent obéissance lors de leur ordination. » | Par Guillaume Perrault | dimanche 1 mars 2026

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