Showing posts with label immigration. Show all posts
Showing posts with label immigration. Show all posts
Sunday, June 14, 2026
Almost 55% Oppose Proposal to Limit Swiss Population to 10 Million | DW News
Labels:
immigration,
referendum,
Switzerland
Suisse : l’initiative anti-immigration devrait être rejetée, selon les premières projections
LE FIGARO : Selon les projections, une majorité de Suisses a rejeté dimanche l’initiative populaire anti-immigration qui proposait de plafonner la population du pays. Le durcissement des conditions d’accès au service civil semblait en revanche en voie d’adoption.
Les Suisses auraient rejeté l’initiative populaire anti-immigration de la droite radicale proposant de plafonner la population du pays, selon les projections de l’institut de sondage gsf.bern.
Dans un référendum distinct, la tendance tendait en revanche vers une approbation d’un projet du gouvernement visant à durcir les conditions d’accès au service civil afin de préserver la primauté du service militaire, avec près de 53% de votes favorables. Le vote sur l’initiative anti-immigration, qui s’annonçait très serré, aurait basculé en faveur du non à 55%, selon la tendance de gsf.bern publiée 30 minutes après la fermeture des bureaux de vote.
« Nous sommes très soulagés et heureux. C’est un résultat qui est important pour notre pays et pour nos relations avec l’UE », a réagi la directrice l’organisation patronale economie suisse, Monika Rühl, à la télévision publique RTS. « Je suis rassuré. Cette initiative mettait en pratique une politique du bouc émissaire », a également déclaré Benoît Gaillard, député socialiste, à la télévision. » | Par Le Figaro avec AFP | dimanche 14 juin 2026
Les Suisses auraient rejeté l’initiative populaire anti-immigration de la droite radicale proposant de plafonner la population du pays, selon les projections de l’institut de sondage gsf.bern.
Dans un référendum distinct, la tendance tendait en revanche vers une approbation d’un projet du gouvernement visant à durcir les conditions d’accès au service civil afin de préserver la primauté du service militaire, avec près de 53% de votes favorables. Le vote sur l’initiative anti-immigration, qui s’annonçait très serré, aurait basculé en faveur du non à 55%, selon la tendance de gsf.bern publiée 30 minutes après la fermeture des bureaux de vote.
« Nous sommes très soulagés et heureux. C’est un résultat qui est important pour notre pays et pour nos relations avec l’UE », a réagi la directrice l’organisation patronale economie suisse, Monika Rühl, à la télévision publique RTS. « Je suis rassuré. Cette initiative mettait en pratique une politique du bouc émissaire », a également déclaré Benoît Gaillard, député socialiste, à la télévision. » | Par Le Figaro avec AFP | dimanche 14 juin 2026
Labels:
immigration,
référendum,
Suisse
Votation sur l’immigration en Suisse : que se passera-t-il si le «oui» l’emporte ?
LE FIGARO : Pénurie de logements, hausse des loyers, trains bondés, augmentation de la criminalité, système de santé à bout et baisse de la qualité de l’enseignement sont les principaux arguments des promoteurs de cette initiative.
Les Suisses votent dimanche sur une initiative populaire anti-immigration proposant de plafonner la population du pays et un projet gouvernemental visant à resserrer les critères d'accès au service civil afin de préserver le caractère prioritaire du service militaire. En Suisse, la grande majorité des électeurs votent à l'avance par correspondance. Les bureaux de vote n'ouvrent que quelques heures, les derniers fermant à midi (10H00 GMT) et les premiers résultats sont attendus dans l'après-midi.
Pénurie de logements, hausse des loyers, bétonnage du paysage, bouchons, trains bondés, augmentation de la criminalité, système de santé à bout et baisse de la qualité de l’enseignement sont les principaux arguments des promoteurs de cette initiative. « La Suisse est un petit pays qui n’est pas extensible » et nous « ne voulons pas accueillir l’Europe entière ni toute la misère du monde », a déclaré à l’AFP Yvan Pahud, député UDC. » | Par Le Figaro avec AFP | Dimanche 14 juin 2026
Labels:
immigration,
référendum,
Suisse
Saturday, June 13, 2026
« Je condamne la violence mais je comprends la colère » : scandalisée par une tentative de meurtre, Belfast renoue avec les émeutes anti-immigration
LE FIGARO : REPORTAGE – La capitale nord-irlandaise a été le théâtre de violentes manifestations anti-étrangers à la suite d’une tentative de meurtre perpétrée par un réfugié soudanais. Des émeutes qui s’inscrivent dans une Irlande du Nord déjà fracturée par les tensions communautaires, sous tension face à la hausse de l’immigration.
Des violences survenues à Belfast, il ne reste pour trace que des épaves calcinées de voiture qui offrent à la bruine irlandaise des câbles de moteurs fondus, et des murs noircis par les flammes. À Newtownards Road, ce quartier protestant à l’est de la ville, les habitants les contournent à pas pressés avant de se claquemurer chez eux, rideaux tirés. Méfiance est de mise envers les curieux qui observent les dégâts causés par les flambées de violences anti-immigration, dont le quartier s’est fait le théâtre cette semaine.
La veille encore, des dizaines de manifestants cagoulés et masqués, armés de briques et de cocktails Molotov, ont incendié maisons et véhicules dans plusieurs quartiers de Belfast, majoritairement protestants, avant de s’éparpiller sous le canon à eau de la police nord-irlandaise, massivement mobilisée pour l’occasion. L’étincelle qui a mis le feu aux poudres fut l’agression ultraviolente survenue lundi soir, au cours de laquelle Hadi Alodid, réfugié soudanais en situation régulière, depuis inculpé pour tentative de meurtre, a tenté d’égorger un quadragénaire irlandais.
Les images choquantes de l’agression montrent le premier à califourchon sur les épaules du second, lacérant son visage à l’aide d’un couteau de cuisine. Massivement relayées sur les réseaux, elles ont fait s’embraser la ville. Les publications sur X du milliardaire américain Elon Musk ou de l’influenceur de droite radicale Tommy Robinson appelant aux rassemblements ont contribué à attiser les flammes et galvaniser les émeutiers. » | Par Jeanne Durieux, envoyée spéciale à Belfast (Irlande du Nord) | samedi 13 juin 2026
Réservé aux abonnés
Labels:
immigration,
Royaume-Uni
Tuesday, May 26, 2026
« Il faut que la France accueille moins pour accueillir mieux » : Gabriel Attal veut une immigration plus faible et axée sur le travail
LE FIGARO : À cette fin, le candidat à la présidentielle 2027 proposera de « durcir les conditions du regroupement familial et donc, par exemple, d’augmenter la durée de résidence requise en France pour pouvoir faire venir ces conjoints ».
Gabriel Attal, qui a officialisé vendredi sa candidature à l'élection présidentielle, souhaite que la France accueille moins d'immigrés et donne « la priorité à l'immigration de travail » en durcissant les conditions du regroupement familial. «Il faut que la France accueille moins pour accueillir mieux (...) Ce que je vais porter dans cette campagne, c'est la préférence travail, l'immigration économique doit devenir la priorité de notre politique migratoire », a déclaré le patron de Renaissance mardi sur France Inter. » | Par Le Figaro avec AFP | mardi 26 mai 2026
Labels:
France,
Gabriel Attal,
immigration
Sunday, May 24, 2026
Trump Is Setting His Sights on Restricting Legal Immigration
THE NEW YORJ TIMES: After a year focused on immigrants here illegally, the Trump administration is now making it harder for legal migrants to stay in the country. It is a risky pivot.
The Trump administration has pulled back its aggressive operations in cities like Chicago and Minneapolis after bad polling indicated the crackdown on illegal immigration was unpopular.
In its wake, however, a new approach is emerging on legal immigration, one that makes it harder for those abroad to enter the United States, and for those already here on a temporary basis to stay. In recent months, Trump administration officials have discussed the legal immigration system as rife with fraud and abuse, and in need of wholesale reform.
The increasingly tough tack on legal immigration was underscored Friday when the Department of Homeland Security announced a policy requiring most immigrants seeking green cards to leave the United States while they wait long periods of time for their applications to be processed.
Green cards are granted to legal permanent residents who have been vetted by the government and are one step away from becoming citizens. The policy caused immigration attorneys to scramble to understand the scope of a process that had long avoided being targeted. » | Hamed Aleaziz | Reporting from Washington | Saturday, May 23, 2026
The Trump administration has pulled back its aggressive operations in cities like Chicago and Minneapolis after bad polling indicated the crackdown on illegal immigration was unpopular.
In its wake, however, a new approach is emerging on legal immigration, one that makes it harder for those abroad to enter the United States, and for those already here on a temporary basis to stay. In recent months, Trump administration officials have discussed the legal immigration system as rife with fraud and abuse, and in need of wholesale reform.
The increasingly tough tack on legal immigration was underscored Friday when the Department of Homeland Security announced a policy requiring most immigrants seeking green cards to leave the United States while they wait long periods of time for their applications to be processed.
Green cards are granted to legal permanent residents who have been vetted by the government and are one step away from becoming citizens. The policy caused immigration attorneys to scramble to understand the scope of a process that had long avoided being targeted. » | Hamed Aleaziz | Reporting from Washington | Saturday, May 23, 2026
Labels:
Donald Trump,
immigration,
USA
Tuesday, April 14, 2026
Influential U.S. Cardinals Caution against Iran War, Trump Immigration Policies
Monday, April 13, 2026
Brit in Germany: Europe's Immigration Paradox
Apr 12, 2026 | Europe is entering a demographic transition. Birth rates are falling, populations are ageing, and labour shortages are emerging across many industries.
Immigration appears to be the obvious solution, yet it has also become one of the most contested issues in modern European politics.
This video explores the deeper structural forces behind Europe’s immigration paradox.
Immigration appears to be the obvious solution, yet it has also become one of the most contested issues in modern European politics.
This video explores the deeper structural forces behind Europe’s immigration paradox.
Labels:
Europe,
immigration
Saturday, March 14, 2026
La Pologne, ce « Phoenix européen » en plein boom qui fait revenir sa diaspora au pays
LE FIGARO : RÉCIT - Ils étaient partis à l’Ouest, souvent pour effectuer des petits boulots ou poursuivre leurs études. Aujourd’hui, ils sont plus nombreux à quitter le Royaume-Uni, l’Allemagne ou les Pays-Bas pour revenir sur leur terre d’origine que leurs compatriotes effectuant le chemin inverse.
Le fameux mythe du « plombier polonais » ne semble être plus qu’un lointain souvenir. Il y a deux décennies, l’expression enflammait le débat public français pour désigner, avec un brin de condescendance, la main-d’œuvre peu qualifiée venue des bords de la Vistule sur notre marché du travail.
Depuis, la donne a bien changé. « Pour la première fois depuis des générations, notre solde migratoire est positif », indique Dominika Pszczółkowska, chercheuse au Centre de recherche sur les migrations de l’Université de Varsovie. Une consécration pour la Pologne qui, après s’être libérée du carcan soviétique et avoir utilisé à bon escient la manne européenne, s’impose désormais comme une locomotive économique du continent. Cette année, le pays signe même son entrée dans le Groupe des vingt pays les plus avancés de la planète. » | Par Adam Hsakou, à Varsovie | samedi 14 mars 2026
Réservé aux abonnés
Le fameux mythe du « plombier polonais » ne semble être plus qu’un lointain souvenir. Il y a deux décennies, l’expression enflammait le débat public français pour désigner, avec un brin de condescendance, la main-d’œuvre peu qualifiée venue des bords de la Vistule sur notre marché du travail.
Depuis, la donne a bien changé. « Pour la première fois depuis des générations, notre solde migratoire est positif », indique Dominika Pszczółkowska, chercheuse au Centre de recherche sur les migrations de l’Université de Varsovie. Une consécration pour la Pologne qui, après s’être libérée du carcan soviétique et avoir utilisé à bon escient la manne européenne, s’impose désormais comme une locomotive économique du continent. Cette année, le pays signe même son entrée dans le Groupe des vingt pays les plus avancés de la planète. » | Par Adam Hsakou, à Varsovie | samedi 14 mars 2026
Réservé aux abonnés
Labels:
immigration,
Pologne,
Union Européenne
Thursday, March 12, 2026
Guerre en Iran : faut-il s'attendre à une vague migratoire en Europe ?
LE FIGARO : «Il faut empêcher les mouvements migratoires incontrôlés en provenance d’Iran», a déclaré le chancelier allemand Friedrich Merz le 6 mars.
Les combats se poursuivent en Iran. Si les frappes se concentrent sur des infrastructures militaires, elles ont aussi touché des dépôts de carburant, créant une « pluie de pétrole » sur le pays dont pâti directement la population civile. « La crise croissante au Moyen-Orient constitue une urgence humanitaire majeure », a alerté le Haut-Commissariat aux réfugiés vendredi. « L’ampleur du risque potentiel [d’une vague migratoire] est significative », ajoutait mardi 3 mars l’Agence de l’Union européenne pour l’asile dans son rapport annuel. « Il faut empêcher les mouvements migratoires incontrôlés en provenance d’Iran, abondait encore Friedrich Merz, chancelier allemand, le 6 mars. Nous ne voulons pas voir se reproduire ici le scénario syrien ».
La police routière iranienne a recensé 100.000 départs de Téhéran au cours de deux premiers jours de frappes. Pourtant, aucune vague migratoire n’a été recensée par les pays frontaliers, qui en seraient les premiers réceptacles. « Je ne crois pas beaucoup au risque d’une vague migratoire venue d’Iran », tranche Patrick Stefanini, haut fonctionnaire et fin connaisseur des questions d’immigration. Quitter l’Iran relève de la gageure. Le régime des Mollahs quadrille le territoire, empêchant tout départ. Les routes migratoires semblent se fermer : les avions ne peuvent décoller, la Turquie a clos sa frontière... » | Par Amaury Coutansais-Pervinquière | jeudi 11 mars 2026
Réservé aux abonnés
Les combats se poursuivent en Iran. Si les frappes se concentrent sur des infrastructures militaires, elles ont aussi touché des dépôts de carburant, créant une « pluie de pétrole » sur le pays dont pâti directement la population civile. « La crise croissante au Moyen-Orient constitue une urgence humanitaire majeure », a alerté le Haut-Commissariat aux réfugiés vendredi. « L’ampleur du risque potentiel [d’une vague migratoire] est significative », ajoutait mardi 3 mars l’Agence de l’Union européenne pour l’asile dans son rapport annuel. « Il faut empêcher les mouvements migratoires incontrôlés en provenance d’Iran, abondait encore Friedrich Merz, chancelier allemand, le 6 mars. Nous ne voulons pas voir se reproduire ici le scénario syrien ».
La police routière iranienne a recensé 100.000 départs de Téhéran au cours de deux premiers jours de frappes. Pourtant, aucune vague migratoire n’a été recensée par les pays frontaliers, qui en seraient les premiers réceptacles. « Je ne crois pas beaucoup au risque d’une vague migratoire venue d’Iran », tranche Patrick Stefanini, haut fonctionnaire et fin connaisseur des questions d’immigration. Quitter l’Iran relève de la gageure. Le régime des Mollahs quadrille le territoire, empêchant tout départ. Les routes migratoires semblent se fermer : les avions ne peuvent décoller, la Turquie a clos sa frontière... » | Par Amaury Coutansais-Pervinquière | jeudi 11 mars 2026
Réservé aux abonnés
Labels:
immigration,
Iran
Tuesday, February 24, 2026
Trump’s Asylum 'Re-screening' Aims to Detain Legal Migrants Indefinitely for Profit
Feb 24, 2026 | When Donald Trump returned to office, he pledged the largest immigration crackdown in U.S. history. While public debate centered on mass deportations, a quieter — and potentially more consequential — transformation has taken shape: the rapid expansion of immigrant detention capacity inside the United States.
New 2025 data shows that 77% of people newly placed into deportation proceedings had no criminal conviction. At the same time, ICE is consolidating more than 200 detention sites into 34 massive facilities — including proposed “mega-centers” capable of holding up to 10,000 people each. Planned sites span Georgia, Maryland, Texas, and Arizona, with total capacity projected to approach 100,000 beds.
A controversial Department of Homeland Security memo now directs mandatory “re-vetting” of refugees at the one-year mark, allowing detention during inspection with no defined time limit. Critics argue this creates the risk of prolonged — even indefinite — confinement for people lawfully admitted to the United States.
Federal judges have rebuked elements of the policy, citing constitutional concerns and unlawful detention practices.
Meanwhile, fatal encounters involving federal immigration officers and a wave of collapsed federal prosecutions have intensified scrutiny. Supporters call the overhaul modernization and a restoration of order. Opponents see the construction of a permanent detention infrastructure that could outlast any single administration.
ANTHONY DAVIS can be supported on Patreon here.
New 2025 data shows that 77% of people newly placed into deportation proceedings had no criminal conviction. At the same time, ICE is consolidating more than 200 detention sites into 34 massive facilities — including proposed “mega-centers” capable of holding up to 10,000 people each. Planned sites span Georgia, Maryland, Texas, and Arizona, with total capacity projected to approach 100,000 beds.
A controversial Department of Homeland Security memo now directs mandatory “re-vetting” of refugees at the one-year mark, allowing detention during inspection with no defined time limit. Critics argue this creates the risk of prolonged — even indefinite — confinement for people lawfully admitted to the United States.
Federal judges have rebuked elements of the policy, citing constitutional concerns and unlawful detention practices.
Meanwhile, fatal encounters involving federal immigration officers and a wave of collapsed federal prosecutions have intensified scrutiny. Supporters call the overhaul modernization and a restoration of order. Opponents see the construction of a permanent detention infrastructure that could outlast any single administration.
ANTHONY DAVIS can be supported on Patreon here.
Wednesday, February 11, 2026
Father David on ICE and Trump’s Un-Christian Immigration Policy
Labels:
Father David,
ICE,
immigration
Saturday, November 29, 2025
Trump Says US Will 'Permanently Pause Migration' from 'Third World Countries' | ITV News
Nov 28, 2025 | Donald Trump has said the US will "permanently pause migration" from all "third world countries". The comments come after two National Guard troops were shot near the White House on Wednesday.
Specialist Sarah Beckstrom died from her wounds the following day, and 24-year-old Staff Sergeant Andrew Wolfe remains in a critical condition.
The suspect accused of the shooting has been named as Rahmanullah Lakanwal, an Afghan national who worked with the Central Intelligence Agency (CIA) before the American withdrawal in 2021, who drove some 2,600 miles from the state of Washington, to launch the attack.
After the shooting, Trump said his administration would review everyone who entered from Afghanistan under former President Joe Biden - a measure his administration had been planning even before the shooting.
Specialist Sarah Beckstrom died from her wounds the following day, and 24-year-old Staff Sergeant Andrew Wolfe remains in a critical condition.
The suspect accused of the shooting has been named as Rahmanullah Lakanwal, an Afghan national who worked with the Central Intelligence Agency (CIA) before the American withdrawal in 2021, who drove some 2,600 miles from the state of Washington, to launch the attack.
After the shooting, Trump said his administration would review everyone who entered from Afghanistan under former President Joe Biden - a measure his administration had been planning even before the shooting.
Labels:
Donald Trump,
immigration,
Third World
Thursday, November 27, 2025
Trump Vows Crackdown on Immigration and Orders More Troops to D.C. After Shooting
THE NEW YORK TIMES: The president described the shooting as an “act of terror” and “a crime against humanity” and called the suspect, an Afghan national, an “animal.”
President Trump on Wednesday called for a crackdown on immigration and ordered 500 more troops to Washington after the shooting of two National Guard members patrolling the capital and the identification of an Afghan national as the suspect.
Mr. Trump posted a video shortly after 9 p.m. from Palm Beach, Fla., where he is spending Thanksgiving, describing the shooting as an “act of terror” and “a crime against humanity.” He called the suspect, whom people familiar with the investigation identified as Rahmanullah Lakanwal, 29, an “animal” who shot the guard members “at point-blank range in a monstrous, ambush-style attack just steps away from the White House.”
Although many details about the shooting were still unknown by nightfall on Wednesday, Mr. Trump did not hold back. He used the attack to launch a broadside against immigration, saying the shooting “underscores the single greatest national security threat facing our nation” and vowing to redouble his mass deportation efforts.
He said the suspect had entered the country in 2021 as part of a program under President Joseph R. Biden Jr. that provided entry to Afghan nationals fleeing the Taliban takeover of their country after the chaotic withdrawal of U.S. troops.
“We must now re-examine every single alien who has entered our country under Biden,” he said. » | Shawn McCreesh | Shawn McCreesh covers the White House. He reported from Palm Beach, Fla., where President Trump is spending Thanksgiving. | Published: Wednesday, November 26, 2025. Updated: Thursday, November 27, 2025
President Trump on Wednesday called for a crackdown on immigration and ordered 500 more troops to Washington after the shooting of two National Guard members patrolling the capital and the identification of an Afghan national as the suspect.
Mr. Trump posted a video shortly after 9 p.m. from Palm Beach, Fla., where he is spending Thanksgiving, describing the shooting as an “act of terror” and “a crime against humanity.” He called the suspect, whom people familiar with the investigation identified as Rahmanullah Lakanwal, 29, an “animal” who shot the guard members “at point-blank range in a monstrous, ambush-style attack just steps away from the White House.”
Although many details about the shooting were still unknown by nightfall on Wednesday, Mr. Trump did not hold back. He used the attack to launch a broadside against immigration, saying the shooting “underscores the single greatest national security threat facing our nation” and vowing to redouble his mass deportation efforts.
He said the suspect had entered the country in 2021 as part of a program under President Joseph R. Biden Jr. that provided entry to Afghan nationals fleeing the Taliban takeover of their country after the chaotic withdrawal of U.S. troops.
“We must now re-examine every single alien who has entered our country under Biden,” he said. » | Shawn McCreesh | Shawn McCreesh covers the White House. He reported from Palm Beach, Fla., where President Trump is spending Thanksgiving. | Published: Wednesday, November 26, 2025. Updated: Thursday, November 27, 2025
Labels:
Donald Trump,
immigration
Friday, September 19, 2025
Senior Minister Brushes Off Trump’s Advice to Use Military to Control UK Borders
THE GUARDIAN: Peter Kyle says bolstered Border Force is tackling small boat crossings, as second person is deported ‘under one in, one out’ scheme
One of Keir Starmer’s senior ministers has dismissed suggestions by Donald Trump that the British government call out the military to help deal with irregular migration.
Peter Kyle, the UK business secretary, brushed off the comments, which the US president made on Thursday at the end of his two-day state visit.
Trump told a press conference at Chequers: “You have people coming in and I told the prime minister I would stop it, and it doesn’t matter if you call out the military, it doesn’t matter what means you use.”
Kyle said on Friday, however, the government did not need to call on the armed forces to deal with small boat crossings, hours after the UK successfully deported a second asylum seeker to France under the “one-in, one-out” pilot scheme.
He told BBC Breakfast: “What [Trump] suggested was that the military are used, but we have the UK Border Force. It is now established and has been reinforced and bolstered, and has new powers under this government. » | Kiran Stacey, Policy editor | Friday, September 19, 2025
One of Keir Starmer’s senior ministers has dismissed suggestions by Donald Trump that the British government call out the military to help deal with irregular migration.
Peter Kyle, the UK business secretary, brushed off the comments, which the US president made on Thursday at the end of his two-day state visit.
Trump told a press conference at Chequers: “You have people coming in and I told the prime minister I would stop it, and it doesn’t matter if you call out the military, it doesn’t matter what means you use.”
Kyle said on Friday, however, the government did not need to call on the armed forces to deal with small boat crossings, hours after the UK successfully deported a second asylum seeker to France under the “one-in, one-out” pilot scheme.
He told BBC Breakfast: “What [Trump] suggested was that the military are used, but we have the UK Border Force. It is now established and has been reinforced and bolstered, and has new powers under this government. » | Kiran Stacey, Policy editor | Friday, September 19, 2025
Labels:
asylum,
Donald Trump,
immigration
Monday, September 08, 2025
La Cour suprême américaine rétablit les contrôles au faciès à Los Angeles
LE FIGARO : La plus haute juridiction américaine, dominée par les juges conservateurs, a justifié sa décision par la forte immigration illégale présente au sud de la Californie.
La Cour suprême des États-Unis, à majorité conservatrice, a provisoirement autorisé lundi le gouvernement du président Donald Trump à reprendre les contrôles au faciès de personnes soupçonnées d'être des immigrés clandestins dans le sud de la Californie. Un tribunal fédéral en juillet puis une cour d'appel fédérale en août avaient interdit jusqu'à nouvel ordre à la police fédérale de l'immigration (ICE) d'interpeller à Los Angeles et dans sa région des personnes sur la seule base d'un ou plusieurs d'une série de quatre facteurs. » | Par Le Figaro avec AFP | lundi 8 septembre 2025
La Cour suprême des États-Unis, à majorité conservatrice, a provisoirement autorisé lundi le gouvernement du président Donald Trump à reprendre les contrôles au faciès de personnes soupçonnées d'être des immigrés clandestins dans le sud de la Californie. Un tribunal fédéral en juillet puis une cour d'appel fédérale en août avaient interdit jusqu'à nouvel ordre à la police fédérale de l'immigration (ICE) d'interpeller à Los Angeles et dans sa région des personnes sur la seule base d'un ou plusieurs d'une série de quatre facteurs. » | Par Le Figaro avec AFP | lundi 8 septembre 2025
Labels:
Cour suprême,
États-Unis,
immigration
Friday, August 29, 2025
Dix ans après, le bilan amer de l’ouverture des frontières de l’Allemagne par Angela Merkel
LE FIGARO : DÉCRYPTAGE - Le 30 août 2015, Angela Merkel accueillait dans l’euphorie des centaines de milliers de réfugiés syriens. Depuis, l’enthousiasme a disparu et Friedrich Merz prend le contre-pied de sa politique.
Anas Modamani se souvient comme d’hier de ce selfie mythique en compagnie d’ Angela Merkel qui l’a rendu célèbre. Après avoir prononcé le 30 août 2015 la fameuse phrase « Wir schaffen das » (« nous y arriverons »), la chancelière était venue visiter un centre d’accueil de réfugiés dans le quartier de Spandau. Le jeune Syrien fuyant la guerre civile ne savait pas qui était cette dame avenante la coupe blonde. Et, dans son enthousiasme, il s’est photographié avec « Mutti ». « Je suis très reconnaissant envers l’Allemagne. Grâce à elle, j’ai fait des études, étudié la communication, je parle la langue, je me suis fait des amis allemands et arabes, j’ai un passeport et un magnifique appartement à Berlin. »
Ce cliché et la réussite de son auteur illustrent la face heureuse d’un des épisodes les plus marquants de l’histoire allemande. À partir de septembre 2015, sous la pression des réfugiés bloqués à la frontière hongroise, majoritairement syriens, qui souhaitent rallier l’Allemagne via l’Autriche, Angela Merkel décide, pour de strictes raisons humanitaires, de s’affranchir des règles communautaires de l’accueil et d’ouvrir les portes de son pays. Le seul week-end du 6 septembre, 18.000 migrants débarquent via Munich. Ils seront très vite 1,6 million. » | Par Pierre Avril, Correspondant à Berlin | vendredi 29 août 2025
Réservé aux abonnés
Anas Modamani se souvient comme d’hier de ce selfie mythique en compagnie d’ Angela Merkel qui l’a rendu célèbre. Après avoir prononcé le 30 août 2015 la fameuse phrase « Wir schaffen das » (« nous y arriverons »), la chancelière était venue visiter un centre d’accueil de réfugiés dans le quartier de Spandau. Le jeune Syrien fuyant la guerre civile ne savait pas qui était cette dame avenante la coupe blonde. Et, dans son enthousiasme, il s’est photographié avec « Mutti ». « Je suis très reconnaissant envers l’Allemagne. Grâce à elle, j’ai fait des études, étudié la communication, je parle la langue, je me suis fait des amis allemands et arabes, j’ai un passeport et un magnifique appartement à Berlin. »
Ce cliché et la réussite de son auteur illustrent la face heureuse d’un des épisodes les plus marquants de l’histoire allemande. À partir de septembre 2015, sous la pression des réfugiés bloqués à la frontière hongroise, majoritairement syriens, qui souhaitent rallier l’Allemagne via l’Autriche, Angela Merkel décide, pour de strictes raisons humanitaires, de s’affranchir des règles communautaires de l’accueil et d’ouvrir les portes de son pays. Le seul week-end du 6 septembre, 18.000 migrants débarquent via Munich. Ils seront très vite 1,6 million. » | Par Pierre Avril, Correspondant à Berlin | vendredi 29 août 2025
Réservé aux abonnés
Labels:
Allemagne,
immigration
Wednesday, August 27, 2025
Au Royaume-Uni, Nigel Farage promet un plan pour expulser 600.000 migrants illégaux
LE FIGARO : Le parti anti-immigration Reform UK a avancé plusieurs propositions controversées, dont celle de faire sortir Londres de la Convention européenne des droits de l’homme.
Mardi 26 août, à Oxford, en Angleterre, Nigel Farage, le leader du parti populiste de droite Reform UK , qui a le vent en poupe outre-Manche du fait de ses positions très fermes sur l’immigration, a prononcé un discours enflammé pour présenter son plan d’expulsion de l’ensemble des migrants irréguliers présent au Royaume-Uni en cas de victoire de sa formation aux prochaines élections générales. Dans un hangar à avions - tout un symbole - aménagé pour l’occasion, face à un parterre de journalistes et avec un immense Union Jack projeté dans son dos, le tribun, habitué aux marges de la vie politique britannique mais qui se rêve désormais en premier ministre, a notamment dénoncé le «fléau de l’immigration illégale» qui frappe aujourd’hui son pays, avant d’égrainer une liste de mesures pour le conjurer. «Il n’existe qu’une seule façon d’empêcher les personnes d’entrer illégalement au Royaume-Uni, c’est de les détenir et de les expulser», a-t-il affirmé dans une tribune publiée dans le Daily Telegraph le même jour. » | Par Alec Bertin | mercredi 27 août 2025
Mardi 26 août, à Oxford, en Angleterre, Nigel Farage, le leader du parti populiste de droite Reform UK , qui a le vent en poupe outre-Manche du fait de ses positions très fermes sur l’immigration, a prononcé un discours enflammé pour présenter son plan d’expulsion de l’ensemble des migrants irréguliers présent au Royaume-Uni en cas de victoire de sa formation aux prochaines élections générales. Dans un hangar à avions - tout un symbole - aménagé pour l’occasion, face à un parterre de journalistes et avec un immense Union Jack projeté dans son dos, le tribun, habitué aux marges de la vie politique britannique mais qui se rêve désormais en premier ministre, a notamment dénoncé le «fléau de l’immigration illégale» qui frappe aujourd’hui son pays, avant d’égrainer une liste de mesures pour le conjurer. «Il n’existe qu’une seule façon d’empêcher les personnes d’entrer illégalement au Royaume-Uni, c’est de les détenir et de les expulser», a-t-il affirmé dans une tribune publiée dans le Daily Telegraph le même jour. » | Par Alec Bertin | mercredi 27 août 2025
Labels:
immigration,
Nigel Farage,
Royaume-Uni
Sunday, August 17, 2025
Krall Predicts Civil War If Illegal, Islamic Immigration Is Not Stopped! / Krall sagt Bürgerkrieg voraus, wenn die illegale islamische Einwanderung nicht gestoppt wird!
Labels:
Bürgerkrieg,
civil war,
Einwanderung,
Europa,
immigration,
Islam
Wednesday, August 13, 2025
Spain Is an Example to the World
THE NEW YORK TIMES: Spain is having a moment bucking Western political trends. The country has recently recognized Palestine as a state, resisted President Trump’s demand that NATO members increase their defense spending to 5 percent of gross domestic product and doubled down on D.E.I. programs. But there’s no better example of Spain going its own way than immigration. At a time when many Western democracies are trying to keep immigrants out, Spain is boldly welcoming them in.
The details are striking. In May, new regulations went into effect that eased migrants’ ability to obtain residency and work permits, and the Spanish Parliament began debating a bill to grant amnesty to undocumented immigrants. These reforms could open a path to Spanish citizenship to more than one million people. Most of them are part of a historic immigration surge that between 2021 and 2023 brought nearly three million people born outside the European Union to Spain.
Demand has something to do with it: Like many Western democracies, Spain needs more people. Last year the national birthrate was 1.4, the second lowest in the European Union and well below the 2.1 threshold needed to maintain the country’s population level of around 48 million people. Spain also has a big economy — the fourth largest in the E.U. — fueled by a travel and tourism industry that is brimming with jobs that most Spaniards do not want.
But unlike in other countries, backlash has been strikingly muted. That’s partly because some of these pro-migrant measures stem from society at large. The push for the undocumented immigrants’ amnesty did not originate with the government, tellingly, but with a popular petition that garnered 600,000 signatures and was endorsed by 900 nongovernmental organizations, business groups and even the Spanish Conference of Bishops. The government, in turn, has designed a humane and pragmatic approach, offering an example for other countries to emulate. » | Omar G. Encarnación | Mr. Encarnación is an expert on Spanish politics. | Monday, August 11, 2025
Leer en erspañol.
Labels:
immigration,
Spain
Subscribe to:
Posts (Atom)


