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Tuesday, May 18, 2010

L'Iranien Ali Vakili Rad devrait quitter la France dans la journée

LE PARISIEN: La justice française a accordé ce mardi matin la libération conditionnelle au prisonnier iranien Ali Vakili Rad, condamné en France pour l'assassinat en 1991 de Chapour Bakhtiar, ex-Premier ministre du Shah d'Iran. Deux jours après le retour de Clotilde Reiss, retenue dix mois et demi en Iran, le tribunal d'application des peines a donné son feu vert, a annoncé son avocat, Me Sorin Margulis.

Après dix-neuf ans de prison, Ali Vakili Rad, 50 ans, devrait prendre aujourd'hui le premier avion pour Téhéran. Lundi, Brice Hortefeux a en effet signé son arrêté d'expulsion, nécessaire pour ouvrir la voie à la libération conitionnelle du détenu. Simple hasard de calendrier ou nouvelle preuve du «marchandage» entre Paris et Téhéran pour libérer Clotilde Reiss ? «Ce ne doit pas être interprété comme un échange», a répondu ce matin Me Margulis aux journalistes qui l'interrogeaient. >>> Leparisien.fr | Lundi 17 Mai 2010

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THE TELEGRAPH: Iranian assassin released from French prison amid 'deal' claims: An Iranian assassin has been released from a French prison and flown home amid claims a deal has been done with Tehran over Clotilde Reiss, the French academic released over the weekend. >>> | Wednesday, May 19, 2010
Frankreich: Streit über Freilassung von Clotilde Reiss

ZEIT ONLINE: Spekulationen über die Hintergründe der Freilassung der Französin Clotilde Reiss: Die französische Regierung soll Iran Gegenleistungen erbracht haben.

Der senegalesische Präsident Abdoulaye Wade wirft der französischen Regierung vor, seine Vermittlung gestört und das Ende der Affäre damit um ein halbes Jahr hinausgezögert zu haben. Irans Präsident Mahmud Ahmadineschad habe bereits im September vergangenen Jahres zugestimmt, die 24-Jährige ausreisen zu lassen, sagte Wade. Der Elysée habe ihn jedoch gebeten, die Angelegenheit zunächst ruhen zu lassen, da ein anderer Mittelsmann eingeschaltet sei. "Wir hätten sechs Monate gewinnen können", sagte Wade der Zeitung Le Parisien.

Frankreichs Präsident Nicolas Sarkozy hatte sich nach der Freilassung der jungen Universitätsdozentin sowohl bei Wade als auch bei den Präsidenten Brasiliens, Luiz Inácio Lula da Silva, und Syriens, Baschar al-Assad, bedankt. Sie hatten ebenfalls vermittelt. Die Freilassung von Reiss erfolgte kurz vor der Unterzeichnung eines iranischen Atomabkommens mit der Türkei und Brasilien. >>> Zeit Online, dpa, AFP | Montag, 17. Mai 2010

Verbunde Artikel hier

Monday, May 17, 2010

French Teacher Accused of Spying Did Work for French MI6

THE TELEGRAPH: A young French teacher released on Sunday by Iran after being held on espionage charges was actually working with the French MI6, a former senior French spy claimed yesterday.

Clotilde Reiss, 24, who was held for ten months in Iran on spying charges, had worked "very well" for France, according to Pierre Siramy, a former high-ranking member of France's external intelligence service, the DGSE.

The claims sparked instant consternation and denials from the French intelligence community, as the official foreign ministry line has always been that she was an innocent academic with no links to spying.

Mr Siramy said she was not a spy "in the classic sense of the word", but worked "à l'anglaise"(in the English style). In other words she "bravely" handed over information on an "amicable" basis for the good of the country.

"She was our representative's contact," said Mr Siramy.

In this capacity she provided reports on domestic politics in the run up to last July's presidential elections and on a nuclear site under construction next to the central town of Isfahan where she was an assistant university teacher, said Mr Siramy.

"She deserves to be recognised as someone who worked very well (for France)," he said. >>> Henry Samuel in Paris | Monday, May 17, 2010

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Clotilde Reiss : «Je suis très heureuse d'être de retour»

LE FIGARO: Arrivée dimanche après-midi en France, la jeune femme a été reçue par Nicolas Sarkzoy puis a fait une déclaration sur le perron de l'Elysée, dans laquelle elle a remercié tous ceux qui l'ont soutenue.

Enfin le bout du tunnel pour Clotilde Reiss. La jeune Française, retenue en Iran depuis le 1er juillet 2009 pour avoir participé à des manifestations post-électorales, est rentrée dimanche en France.

La jeune femme avait embarqué dimanche matin dans un avion à Téhéran. Après une escale à Dubaï, elle a pris place à bord d'un avion du gouvernement français à destination de Paris. L'appareil, de type Falcon 900, s'est posé en début d'après-midi sur l'aéroport militaire de Villacoublay. Clotilde Reiss a dans la foulée été reçue durant une quinzaine de minutes, aux côtés de sa famille, par Nicolas Sarkozy à l'Elysée.

«Je suis très très heureuse d'être de retour dans mon pays», a-t-elle déclaré lors d'une courte allocution au sortir de cette rencontre. «Je tiens à remercier tous les gens qui m'ont soutenue dans cette épreuve», a-t-elle poursuivi, citant en premier lieu le chef de l'Etat «qui a défendu (son) innocence dès mon arrestation», en juillet 2009.

Elle a également exprimé ses remerciements aux Iraniens et à «tous les inconnus qui ont aussi manifesté leur solidarité à (son) égard, Français et des gens du monde entier». «C'était pour moi beaucoup beaucoup d'émotion et de la force pour surmonter cette épreuve, a-t-elle dit. Je suis très heureuse de retrouver ma famille, de pouvoir reprendre une vie libre, et c'est avec soulagement que je vous parle aujourd'hui.» >>> Par Thomas Vampouille | Lundi 17 Mai 2010

Sunday, May 16, 2010

Clotilde Reiss a été libérée d'Iran et est arrivée en France

TRIBUNE DE GENÈVE: La Française Clotilde Reiss a quitté l'Iran et est arrivée en France. La jeune femme de 24 ans a été condamnée à une amende puis libérée samedi par les autorités.

Clotilde Reiss était retenue en Iran depuis juillet 2009 pour avoir participé à des mani-festations anti-gouvernementales.

L'appareil transportant la Française s'est posé peu avant 13h25 sur la base aérienne de Villacoublay, près de Paris, où l'attendaient sa famille et des membres du protocole. >>> ats | Dimanche 16 Mai 2010

Saturday, May 15, 2010

Clotilde Reiss va pouvoir quitter l’Iran

LE TEMPS: La jeune Française était assignée à résidence à l’ambassade de France de Téhéran pour avoir participé à des manifestations antigouvernementales. Elle devrait pouvoir retirer son passeport au tribunal révolutionnaire de la capitale dimanche matin et rentrer en France

La jeune Française Clotilde Reiss va pouvoir, selon son avocat, quitter dans les prochaines heures l’Iran où elle était retenue depuis juillet 2009 pour avoir participé à des manifestations antigouvernementales, après un jugement la condamnant samedi à une simple amende. >>> AFP | Samedi 15 Mai 2010

Saturday, February 20, 2010

Diplomatie – François Fillon : "Clotilde Reiss est une femme innocente qui doit être libérée dans les meilleurs délais et sans condition"

LE POINT: Le Premier ministre français François Fillon a demandé samedi la libération de la Française Clotilde Reiss, retenue en Iran, lors d'une visite en Syrie, pays qui avait contribué à obtenir sa libération sous caution. "Clotilde Reiss est injustement détenue en Iran", a déclaré François Fillon lors d'une conférence de presse à Damas avec son homologue syrien Mohammad Naji Otri. "C'est une femme innocente qui n'a aucune raison d'être détenue et qui doit donc être libérée dans les meilleurs délais et sans condition", a-t-il ajouté. 



"Voilà le message que nous passons au gouvernement iranien et je voudrais encore une fois remercier le président Assad de nous avoir aidés à relayer ce message", a-t-il indiqué. Clotilde Reiss, lectrice à l'université d'Ispahan (centre de l'Iran), avait été arrêtée le 1er juillet 2009 et accusée d'atteinte à la sécurité nationale de l'Iran pour avoir transmis aux autorités françaises des informations et photos lors de manifestations contre le président Mahmoud Ahmadinejad en juin. >>> AFP | Samedi 20 Février 2010

Paris et Damas confirment leur rapprochement, sauf sur l'Iran

LE POINT: François Fillon a achevé samedi une visite à Damas en appelant à convertir en dividendes économiques et commerciaux le "tournant" diplomatique que la France et la Syrie ont amorcé en 2008.

Mais si le réchauffement bilatéral est notable, la question iranienne reste une pomme de discorde tenace.

Durant cette visite de 24 heures, la première d'un chef de gouvernement français depuis Raymond Barre en 1977, François Fillon n'a eu de cesse de défendre le choix de Nicolas Sarkozy de renouer le dialogue avec la Syrie, jugé infréquentable sous l'ère Chirac après l'assassinat de l'ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri en février 2005 à Beyrouth.

Un assassinat imputé aux services secrets syriens - ce que Damas dément - qui fit dire à Jacques Chirac en 2006 que le régime syrien était "difficilement compatible avec la sécurité et la paix". >>> Reuters | Samedi 20 Février 2010

En Syrie, Fillon fait preuve 
de fermeté à l’égard de l’Iran

LE FIGARO: En visite officielle à Damas, le premier ministre a accusé Téhéran de violer les résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, et a de nouveau appelé à la libération de la Française Clotilde Reiss.

François Fillon n’est pas tombé dans le panneau. A l’heure de la conférence de presse commune avec son homologue syrien Mohammad Naji Otri qui venait de défendre «l’emploi pacifique de l’énergie nucléaire» par le voisin iranien et fustiger la «menace de la puissance israëlienne», le chef du gouvernement français a repris la parole pour une ferme mise au point. Pas question de laisser cette fin de non recevoir syrienne sans réponse. S’appuyant sur le dernier rapport de l’AIEA (l’Agence internationale de l’énergie atomique), François Fillon a accusé «le gouvernement iranien de violer très directement les résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu. Autant dire que si la France et la Syrie ont décidé de réchauffer leurs relations depuis deux ans, le dialogue reste de l’aveu même de François Fillon «franc et transparent». >>> A Damas, Bruno Jeudy | Samedi 20 Février 2010

Thursday, September 24, 2009


Diplomatie: Nicolas Sarkozy rejette le "chantage" de l'Iran pour libérer Clotilde Reiss

LE POINT: Ferme et sans concession. Nicolas Sarkozy a haussé le ton contre l'Iran mercredi soir, excluant de céder à tout chantage pour la libération de Clotilde Reiss avant de mettre en garde une nouvelle fois la République islamique sur la poursuite de son programme nucléaire.

"Est-ce que vous croyez que je suis un homme à aller échanger l'assassin de Chapour Bakhtiar contre une jeune étudiante française dont le seul crime est de parler la langue de l'Iran et d'aimer la civilisation perse ?", a-t-il demandé dans une interview sur TF1 et France 2 . Le chef de l'État réagissait à des propos de son homologue Mahmoud Ahmadinejad , qui a évoqué mardi la possibilité d'une libération de Clotilde Reiss, une universitaire poursuivie pour espionnage par Téhéran , dans le cadre d'un échange avec des prisonniers iraniens détenus en France.

Prié de dire s'il accepterait un tel échange, Nicolas Sarkozy a répondu : "Non. C'est du chantage !" "Elle doit être libérée. Elle doit pouvoir rentrer dans son pays", a-t-il poursuivi à propos de la jeune femme de 24 ans qui est assignée à résidence depuis sa libération le mois dernier à l'ambassade de France à Téhéran dans l'attente de son jugement . Elle avait été arrêtée début juillet après les manifestations qui avaient suivi la réélection contestée de Mahmoud Ahmadinejad à la tête de l'Iran. >>> Reuters | Jeudi 24 Septembre 2009

Monday, August 17, 2009

La France obtient la libération de Clotilde Reiss

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Clotilde Reiss (ici lors de sa comparution devant le tribunal de Téhéran, le 8 août) ne peut pas, pour l'instant, quitter l'Iran. Crédits photo : Le Figaro

LE FIGARO: La jeune universitaire française est sortie de prison dimanche soir après le versement d'une caution d'un «peu plus de 200.000 euros», selon une source diplomatique à Paris. Toujours sous contrôle judiciaire, elle est hébergée à l'ambassade de France à Téhéran.

«Soulagée.» C'est par ces mots que la Française Clotilde Reiss, détenue en Iran depuis le 1er juillet pour avoir participé à des manifestations postélectorales, a commenté dimanche soir sa sortie de prison lors d'une conversation téléphonique avec le président de la République, Nicolas Sarkozy, ainsi qu'avec son épouse, Carla Bruni. «Elle est en bonne santé et garde un bon moral», a commenté la présidence. Nicolas Sarkozy «lui a exprimé sa joie et son plein soutien ainsi que celui de tous les Français, qui ont suivi avec inquiétude son arrestation et la procédure judiciaire à laquelle elle est soumise. Il a relevé la dignité et le courage avec lesquels Clotilde Reiss a affronté cette épreuve», indiquait dimanche soir un communiqué de l'Élysée. Le chef de l'État s'est également entretenu avec Rémi Reiss, le père de la jeune femme de 24 ans. Le retour en France en suspens >>> Valérie Samson avec Bruno Jeudy et Delphine Minoui | Lundi 17 Août 2009

Tuesday, August 11, 2009

L’Iran propose une libération conditionnelle pour Clotilde Reiss

TRIBUNE DE GENÈVE: POLÉMIQUE | Le ministère iranien des Affaires étrangères à proposé à la France d’accorder une liberté conditionnelle à Clotilde Reiss, à condition qu’elle réside à l’ambassade de France à Téhéran jusqu’à la fin de son procès

"Notre vice-ministre des Affaires étrangères a donné un engagement au pouvoir judiciaire iranien pour que cette demoiselle, jusqu’à la fin de son procès et à condition que le gouvernement et l’ambassadeur de France à Téhéran accepte et s’y engage officiellement, réside à l’ambassade de France à Téhéran jusqu’à ce que le processus judiciaire arrive à son terme", a déclaré M. Miraboutalebi sur RFI. "Elle pourra bénéficier d’une liberté conditionnelle. Jusqu’à maintenant on n’a pas eu de réponse de la part de l’ambassadeur de France."

"Nous sommes en train d’essayer de créer des conditions favorables pour Clotilde Reiss", a-t-il ajouté, tout en insistant sur le fait que "c’est le juge qui décide de la longueur du procès".

La jeune Française est "allée en Iran avec un visa d’un mois et finalement s’est retrouvée sur place pendant cinq mois, alors même que son visa avait expiré depuis longtemps", a-t-il par ailleurs affirmé. "Cette demoiselle a préféré enseigner la langue française pendant quinze jours au milieu des manifestants et au milieu de l’agitation, donc il y a un certain nombre de chefs d’accusation à son encontre". >>> AP | Mardi 11 Août 2009

Monday, August 10, 2009

Iranian Court Says ‘Confessions’ Prove Western Plot

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Hossein Rassam defending himself during a hearing at a revolutionary court in Tehran. Photo: TimesOnline

TIMES ONLINE: Iran’s conservative newspapers had a field day. “London — The control room for the street riots in Tehran”, proclaimed yesterday’s Kayhan newspaper, the mouthpiece of the regime. “The British Embassy: headquarters for the coup command”, read the front-page headline of the government newspaper Iran. Referring to Hossein Rassam, an Iranian whom the British Embassy employed as its chief political analyst, the Javan newspaper proclaimed: “The accused in the ‘Velvet Revolution’ confesses”.

Mr Rassam, 44, was one of six defendants who stood before a revolutionary court in Tehran at the weekend to “confess” their roles in what a long prosecution indictment portrayed as a vast international conspiracy to topple the regime — a conspiracy devised by the British, US and Israeli intelligence services with help from France, Germany, the BBC, the British Council, Voice of America, Twitter, Facebook and Google’s Persian-language translation service.

Western politicians, human rights groups and analysts denounced the “show trials” and their apparently coerced confessions. They claimed the regime was attempting to intimidate an opposition that it had failed to suppress by force, and to rally its own fractured base by blaming foreign enemies for the turmoil that has engulfed Iran since the disputed presidential election of June 12.

Mr Rassam was arrested at the end of June and released on bail on July 19. The embassy had no idea that he was going to appear at Saturday’s trial, where he “confessed” to exactly the sort of activities that his job required — making contacts with political groups, gathering information and reporting back to the embassy. He was accused of espionage and asked for pardon and a chance to make amends.

Another of the six defendants was Clotilde Reiss, 24, a French language teacher arrested as she was leaving Iran on July 1. Looking haggard after her incarceration, she “confessed” to sending a letter to the French Embassy in Tehran from the city of Isfahan and apologised to the Iranian nation. A third defendant was Nazak Afshar, a French-Iranian working in the embassy’s cultural department, who “confessed” to attending gatherings. >>> Martin Fletcher | Monday, August 10, 2009

Sarkozy mobilisé pour Reiss

leJDD.fr: L’Elysée a fait savoir que Nicolas Sarkozy restait mobilisé pour obtenir la libération de Clotilde Reiss, détenues en Iran depuis le 1er juillet. Le président "multiplie les interventions". Mais les autorités iraniennes fustigent les propos de la Française.

Après le Quai d’Orsay ce week-end, c’est à l’Elysée de réagir au procès de Clotilde Reiss, qui s’est déroulé samedi en Iran à la surprise de tous. Le palais présidentiel a assuré lundi que Nicolas Sarkozy, actuellement en congé au Cap Nègre, restait actif pour libérer l’universitaire française, "l'objectif prioritaire" du chef de l’Etat dans cette affaire. "Il multiplie les interventions auprès de tous ceux qui peuvent exercer une influence en vue d'un règlement rapide et de sa libération", a assuré l’Elysée.

Le chef de l’Etat avait déjà réclamé la libération de la jeune femme de 24 ans début juillet, quelques jours après son arrestation à Téhéran. L’Elysée avait qualifié les charges qui pesaient contre elles d’"hautement fantaisistes". Clotilde Reiss est accusée d’avoir participé aux manifestations suivant la réélection de Mahmoud Ahmadinejad et d’avoir encouragé les troubles. Ce week-end, le ministère des Affaires étrangères avait réitéré les demandes de libération. Un tribunal a en effet jugé samedi Clotilde Reiss et deux employés des ambassades de France et de Grande-Bretagne à Téhéran. >>> M.V. (avec Reuters), leJDD.fr | Lundi 10 Août 2009