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Wednesday, January 09, 2013

Les chrétiens confrontés à la violence de l’islam radical

LE JOURNAL DE SAÔNE ET DE LOIRE: Violence et discriminations contre les chrétiens ont connu une hausse alarmante en Afrique subsaharienne, du fait de la radicalisation des extrémistes islamiques. Mais c’est en Corée du Nord que les chrétiens souffrent le plus.

C’est une organisation non gouvernementale chrétienne qui a publié hier son « indice mondial de persécution » 2013, alors que dans son message de paix lundi, le pape Benoit XVI défendait tous azimuts la liberté religieuse.

À l’exception notable de la Corée du Nord, les pays figurant en tête de ce classement sont des nations musulmanes. L’Arabie saoudite, l’Afghanistan et l’Irak se classent ainsi aux 2 e, 3 e et 4 e rangs, a indiqué Michel Varton, le directeur de la branche française de Portes ouvertes, organisation protestante.

Cinq États, tous situés en Afrique subsaharienne, font leur entrée au classement cette année : il s’agit de la Tanzanie, le Kenya, l’Ouganda, le Niger et, surtout, le Mali qui entre directement à la 7 e place. Les combattants islamistes qui imposent la charia au nord du pays ont brûlé les églises et chassé les chrétiens vers Bamako. « Un islamisme de plus en plus radical et violent se développe en Afrique subsaharienne », a expliqué Claire Lacroix, coordinatrice de l’index. » | mercredi 09 janvier 2013

Sunday, October 07, 2012

Une cellule islamiste radicale démantelée

REUTERS FRANCE: STRASBOURG/PARIS - L'un des auteurs présumés d'un attentat à la grenade contre une épicerie juive de la région parisienne a été tué à Strasbourg samedi lors du démantèlement d'une cellule islamique radicale, a annoncé le procureur de la République de Paris, François Molins.

Onze autres personnes ont été placées en garde à vue à l'issue d'opérations de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) et de la sous-direction anti-terroriste (SDAT) de la police judiciaire en région parisienne, sur la côte d'Azur - notamment à Cannes - et dans l'Est de la France.

"C'était la dernière des personnes ciblées par les opérations d'aujourd'hui", a-t-on précisé en début de soirée à Reuters de source judiciaire.

Ces opérations s'inscrivaient dans le cadre d'une enquête pour "association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste" ouverte après le jet d'une grenade défensive de fabrication yougoslave dans une épicerie juive de Sarcelles (Val-d'Oise) le 19 septembre. Un client avait alors été blessé.

"Ces investigations ont permis de mettre à jour un réseau, je dirais quasiment une cellule", a expliqué François Molins. » | Par Gilbert Reilhac et Emmanuel Jarry | samedi 06 octobre 2012

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Thursday, April 05, 2012

La lutte contre l'islam radical s'invite dans la campagne

NORD ÉCLAIR: Avant-hier, mardi donc, treize islamistes ont été mis en examen pour association de malfaiteurs en vue de la préparation d'actes terroristes. Il y a peu, cinq imams étaient expulsés de France. Bref, en une petite poignée de journées - et suite aux événements tragiques de Toulouse et Montauban -, justice et police ont ouvert clairement le conflit avec ce que notre pays peut compter d'islamistes radicaux. Et on pourrait même aller plus loin, on a fait mieux en quelques jours que tout au long de ces derniers mois et pourquoi pas de ces dernières années.

Le pouvoir en place a-t-il tort de procéder à cette traque systématique et, visiblement du point de vue quantitatif, très efficace ? Mon Dieu ! Non ! Ce serait faire preuve de cécité et d'angélisme que de ne pas savoir que sur notre territoire sont proférés des discours soi-disant religieux en tout opposés aux valeurs républicaines. Ce serait ridicule de penser que notre pays serait à l'abri du danger que font peser sur la communauté nationale des groupes d'individus armés d'une telle haine à l'endroit des principes démocratiques et prêts à organiser, si l'occasion se présente ou si l'ordre leur est donné, des attentats terroristes au non du djihad. C'est pourquoi toute critique à l'encontre de ces actions semble a priori inutile. » | Edito | jeudi 05 avril 2012

Wednesday, April 04, 2012

Les islamistes tiennent le nord du Mali

LE POINT: Profitant de la vacance du pouvoir en raison du coup d'État, les rebelles du Nord ont pris le contrôle de plusieurs villes.

La junte militaire au pouvoir à Bamako a dénoncé mercredi de "graves violations des droits de l'homme" dans le nord du Mali, sous contrôle des rebelles touaregs et des groupes islamistes, dont l'influence grandissante dans cette partie du Sahel inquiète la communauté internationale. "Les populations du Nord-Mali, singulièrement celles de Gao, subissent de graves violations des droits de l'homme" depuis "l'invasion des combattants MNLA (rébellion touarègue), Ansar Dine (groupe islamiste) et Aqmi (al-Qaida au Maghreb islamique)", a affirmé la junte. "Les femmes et les filles sont enlevées puis violées par les nouveaux occupants qui y dictent leur loi", selon un communiqué qui ne fournit aucun autre détail, notamment sur l'ampleur de ces viols présumés.

Profitant du putsch à Bamako contre le président Amani Toumani Touré le 22 mars, les rebelles touaregs et des groupes islamistes ont pris en fin de semaine passée le contrôle des trois métropoles du nord du Mali, Kidal, Gao et Tombouctou, pratiquement sans rencontrer de résistance de la part d'une armée malienne sous-équipée et désorganisée, coupant de fait le pays en deux. La zone est depuis totalement isolée, inaccessible à la presse et aux organisations internationales. Mais de nombreux habitants interrogés au téléphone de Bamako ont fait état de saccages et pillages à Gao et à Tombouctou, visant en particulier des bâtiments publics, des locaux et entrepôts d'ONG internationales. Application de la charia » | Source: AFP | mercredi 04 avril 2012

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Sunday, March 25, 2012

Marine Le Pen veut "mettre l'islam radical à genoux"

REUTERS FRANCE: BOUGUENAIS, Loire-Atlantique - Trois jours après la mort de Mohamed Merah, l'auteur des tueries de Montauban et Toulouse, Marine Le Pen est revenue dimanche aux fondamentaux du Front national en faisant le procès de l'immigration et de la délinquance dans les banlieues françaises.

Lors d'un meeting à Bouguenais (Loire-Atlantique), en périphérie de Nantes, la candidate à l'élection présidentielle a promis de "réduire l'immigration légale de 200.000 entrées par an à 10.000 entrées par an" si elle était élue à l'Elysée.

"Combien de Mohamed Merah, dans les avions et les bateaux, qui arrivent chaque jour en France ? Combien de Mohamed Merah, dans les 300 clandestins qui arrivent chaque jour en Grèce via la Turquie, première étape de leur odyssée européenne ?", a lancé Marine Le Pen devant plus d'un millier de sympathisants. » | Par Guillaume Frouin | Reuters | dimanche 25 mars 2012

Thursday, February 25, 2010


La montée d'un islam fondamentaliste inquiète les autorités catalanes en Espagne

LE MONDE: La vieille ferme abandonnée à l'entrée de Valls, petite ville près de Tarragone, a-t-elle été le siège d'un "tribunal islamique" au printemps dernier ? Les six hommes mis sous les verrous en novembre 2009 pour avoir condamné à mort une jeune Marocaine accusée d'adultère en application de la charia, viennent d'être remis en liberté sous caution. La jeune femme, aujourd'hui retournée au Maroc, ne s'est pas présentée aux convocations du juge d'instruction. Et le récit qu'elle avait fait de son enlèvement, puis de son jugement "par douze hommes en turban", suscite de sérieux doutes.

Pourtant, les mossos (la police de la Generalitat de Catalogne) l'avaient prise au sérieux, enquêtant pendant des mois avant de lancer leur coup de filet dans les milieux musulmans ultraconservateurs, très implantés dans la région tarragonaise. "Peut-être qu'il ne s'est rien passé, mais le fait que cela ait pu paraître plausible témoigne d'une construction de la peur autour du salafisme", estime l'anthropologue José Moreiras, de l'université Rovira i Virgili de Tarragone.

La Catalogne s'inquiète de la montée du discours fondamentaliste au sein de la communauté musulmane, forte de 350 000 membres, dont 250 000 Marocains. Sur les 180 mosquées recensées, plus de cinquante seraient contrôlées par des associations liées au salafisme. "Cela ne nous fait pas peur, mais nous sommes en alerte car des personnes passent des messages de non-intégration et d'hostilité au pays d'accueil", admet Mohammed Chaib, député socialiste au Parlement catalan.

Ce musulman d'origine marocaine plaide pour une meilleure reconnaissance de la communauté musulmane qui doit encore, après trente ans de présence, se contenter de garages, de caves ou d'anciens bâtiments industriels comme lieux de culte. Aucune municipalité n'a accepté la construction d'une mosquée. "Il y a aussi une crise dans le modèle d'organisation de l'islam en Catalogne, ajoute José Moreiras. Ce vide d'organisation, de doctrine et d'autorité au sein de la communauté favorise le discours simple et structuré du salafisme." >>> Jean-Jacques Bozonnet, Envoyé special du Monde, Tarragone | Jeudi 25 Février 2010

Saturday, November 21, 2009

Raëd Salah, chef des radicaux du Mouvement islamiste israélien, dont les prêches enflamment Jérusalem

LE MONDE: Rien, dans l'apparence et la componction de Raëd Salah ne laisse supposer qu'il s'agit du prédicateur souvent vitupérant, capable, en moins d'une heure, de rameuter des milliers de Palestiniens en colère dans la vieille ville de Jérusalem aux cris d'"Al-Aqsa est en danger" ?

Qui est vraiment ce chef de la branche radicale du Mouvement islamique israélien ? L'érudit religieux souriant et affable qu'il souhaite incarner ce matin-là, ou la bête noire de la police israélienne, trop souvent obligée d'instaurer un quasi-état de siège dans la Ville sainte, pour éviter que l'esplanade des Mosquées, qui abrite Al-Aqsa, troisième lieu saint de l'islam, ne devienne un champ de bataille ?

Cheikh Raëd Salah, père de huit enfants, est un Janus palestinien, plutôt radical. S'il nous reçoit à Um El-Fahm, ville arabe perchée sur la crête de la montagne du même nom et dont il a été maire, à deux heures de route de Jérusalem, c'est parce qu'il y est interdit de séjour depuis les affrontements qui s'y sont produits, début octobre. Plus exactement, il ne doit pas approcher à moins de 150 mètres des limites de la vieille ville, ni participer à un rassemblement de plus de sept personnes. Ce qui n'entame en rien sa détermination : "Si je dois aller défendre Al-Aqsa, j'irai." >>> Le Monde | Samedi 21 Novembre 2009

Sunday, August 16, 2009

Fadela Amara: "La majorité des musulmans sont contre la burqa"

L’EXPRESS.fr: Dans un entretien au Financial Times, la secrétaire d'Etat à la Ville s'en prend au voile intégral, reflet de "la manipulation politique d'une religion".

La secrétaire d'Etat à la Ville Fadela Amara estime que l'interdiction de la burqa en France permettrait d'enrayer le cancer que constitue, à ses yeux, l'islam radical.

Dans le quotidien britannique Financial Times, daté de samedi, elle assure que "la vaste majorité des musulmans sont contre la burqa", vêtement couvrant l'ensemble du corps et le visage.

"La gangrène de l'islam radical"

"La burqa ne représente pas simplement un morceau de tissu mais la manipulation politique d'une religion qui réduit les femmes à l'esclavage et va à l'encontre du principe d'égalité entre les hommes et les femmes", déclare-t-elle.

La France, havre d'un islam progressiste, se doit de "combattre la gangrène, le cancer que représente l'islam radical qui déforme complètement le message de l'islam", ajoute Fadela Amara.

Le débat sur le voile intégral a repris récemment en France à l'initiative d'un député communiste, qui a obtenu la création d'une mission parlementaire sur le sujet.

En juin dernier, Nicolas Sarkozy avait déclaré que le voile intégral n'était "pas le bienvenu sur le territoire de la République".

Selon une estimation des services de renseignement récemment évoquée par le quotidien Le Monde, seules 367 femmes porteraient la burqa dans le pays, dont nombre de Françaises converties à l'islam, dans une "démarche provocatrice." [Source: L’Express.fr] Par LEXPRESS.fr avec Reuters | Samedi 15 Août 2009

Monday, October 13, 2008

L'islam radical se cherche une voie dans la république laïque d'Azerbaïdjan

LE FIGARO: Des centaines de jeunes Azerbaïdjanais sont partis étudier en Arabie saoudite ou chez le grand voisin iranien. Des dizaines de mosquées se sont construites, financées par l'Iran ou les pays arabes du Golfe.

Gamet Souleymanov souffre encore des éclats de grenade incrustés dans son flanc droit. Il y a deux mois, le jeune imam de la mosquée Abou Bakr conduisait la prière quand une grenade jetée par une fenêtre a atterri au milieu des fidèles. «J'ai voulu la couvrir de mon corps, mais je n'en ai pas eu le temps. Mon heure n'était pas venue. Deux personnes ont été tuées.» Barbe courte, souriant et élégant en polo et pantalon noirs, Gamet Souleymanov est le leader d'un mouvement salafiste sunnite. Parti dès l'indépendance étudier au Soudan puis en Arabie saoudite, il cherche à inculquer aux Azerbaïdjanais la vision intégriste de l'islam saoudien. Selon lui, «la moitié des Azerbaïdjanais sont sunnites», contrairement aux estimations qui donnent habituellement 30 % de sunnites, héritage de l'empire ottoman, et 70 % de chiites, à cause de la proximité de l'Iran.

Gamet Souleymanov se dit apolitique, sauf quand il s'agit de dénoncer «les visées de l'Iran, qui veut faire de l'Azerbaïdjan un État chiite». La plupart des Azerbaïdjanais, citoyens d'une république laïque, réservent la religion aux enterrements. Mais depuis la chute de l'empire soviétique, des mouvements s'intéressent à ce réservoir de croyants et à leur potentiel d'influence. Des centaines de jeunes sont partis étudier en Arabie saoudite ou chez le grand voisin iranien. Des dizaines de mosquées se sont construites, financées par l'Iran ou les pays arabes du Golfe.

Le pouvoir, après avoir laissé faire, a expulsé la plupart des religieux saoudiens ou iraniens, et favorise les imams turcs, proches des Azerbaïdjanais par la langue et la culture et jugés plus modérés. Gamet Souleymanov et sa mosquée, financée, selon lui, par un milliardaire koweïtien, avaient survécu aux purges. Mais voilà : depuis l'attentat, elle reste fermée par les autorités, officiellement pour les besoins de l'enquête. En outre, «plus de deux cents fidèles ont été agressés par les policiers, et leur barbe rasée de force», affirme le religieux. L'islam radical se cherche une voie dans la république laïque d'Azerbaïdjan >>> P.P., Bakou | 13.10.2008

The Dawning of a New Dark Age (Broché) >>>
The Dawning of a New Dark Age (Relié) >>>

Saturday, April 14, 2007

Les prisons britanniques sont devenues des centres de propagation de l’extrémisme islamique

Un chercheur s'alarme de la radicalisation des prisonniers musulmans, fruit d'une politique gouvernementale contre-productive.

AVEC les campus, les prisons britanniques sont devenues des centres de propagation de l'extrémisme islamique. Plus alarmant encore, les mesures strictes instaurées pour empêcher toute radicalisation des détenus musulmans se révèlent contre-productives. « En se focalisant sur la sécurité, le gouvernement a fait fausse route », assène Gabriele Marranci. Pendant quatre ans, ce maître-assistant de l'université d'Aberdeen, a mené 170 entretiens avec d'anciens ou d'actuels prisonniers, a vécu avec des familles de condamnés et s'est immergé des heures dans des centres pénitenciers. Et sa conclusion est sans appel : « Les règles sécuritaires - comme les restrictions touchant les prières en commun ou la lecture du Coran durant les pauses de travail - exacerbent plutôt qu'elles n'atténuent le processus de radicalisation. » Les prisons anglaises, vivier de l'islam radical (encore)

Mark Alexander