MADAME FIGARO : Né dans l’anonymat, mort au cœur du scandale, Jeffrey Epstein s’est acheté une place au sommet, tout en organisant un système d’abus sur mineures à l’abri des regards. Portrait d’un prédateur méthodique - et des cercles d’influence qui l’ont laissé prospérer.
Si cette histoire était un film, elle tiendrait du mélange le plus malsain entre Le Loup de Wall Street et American Psycho. Dans le rôle principal : Jeffrey Epstein, un magnat des affaires new-yorkais, jet-setteur multimillionnaire, aussi brillant que dépravé. Entre 1996 et 2005, cet homme a bâti un empire de l’ombre, un réseau d’exploitation sexuelle de mineures d’une ampleur inédite, tournant à plein régime sous les yeux — et parfois avec la complicité — des plus grands de ce monde. Comment un enfant de Brooklyn, sans diplôme ni scrupule, a-t-il pu transformer la planète en terrain de chasse privé, tout en restant, pendant des décennies, protégé par un « Boys Club » de puissants ?
Jeffrey Epstein est l’incarnation même du « self-made-man » ayant appris à transformer le vide en or. Né dans une famille juive modeste de Brooklyn, d’une mère assistante scolaire et d’un père employé des jardins municipaux, il est très tôt perçu comme un surdoué des mathématiques. Sa trajectoire est fulgurante : obtention du baccalauréat à 16 ans - après avoir sauté deux classes - et admission dans la prestigieuse filière mathématiques de NYU, l’université de New York. Pourtant, en 1974, il abandonne tout brusquement, sans diplôme ni raison apparente. C’est ici que commence le grand jeu de dupes. Grâce à Donald Barr, ancien agent de l’OSS (ancêtre de la CIA) et directeur de la célèbre école Dalton de Manhattan, Epstein est embauché comme professeur de physique et de mathématiques. Un poste de haut vol dans un brillant établissement, alors qu’il n’a aucun titre universitaire — une première anomalie que la chercheuse Kirby Sommers, auteure de plusieurs ouvrages sur Jeffrey Epstein et jointe par nos soins, juge impossible sans un appui occulte. C’est à Dalton qu’il rencontre la fille du président de Bear Stearns, l’une des plus grandes banques d’investissement au monde. Elle lui décroche un entretien et, sans aucune formation en finance, il devient trader à la fin des années 1970 - deuxième anomalie ? » | Par Marion Galy-Ramounot | samedi 7 février 2026
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Saturday, February 07, 2026
Cuba adopte des mesures d'urgence pour faire face à la crise énergétique, dont la semaine de quatre jours
LE FIGARO : Donald Trump a signé la semaine dernière un décret indiquant que les États-Unis pourraient frapper de droits de douane les pays vendant du pétrole à La Havane.
Le gouvernement cubain a annoncé vendredi un paquet de mesures d'urgence dans les domaines de l'éducation, du travail et du transport pour faire face à la crise énergétique que traverse le pays sous la pression des États-Unis.
Ces pressions « nous poussent à appliquer un ensemble de décisions, en premier lieu pour assurer la vie de notre pays, les services de base, sans renoncer au développement », a déclaré le vice-premier ministre Oscar Pérez-Oliva Fraga, à la télévision d’État. « Le carburant sera destiné à la protection des services essentiels à destination de la population et aux activités économiques indispensables », a-t-il ajouté. » | Par Le Figaro avec AFP | samedi 7 février 2026
Le gouvernement cubain a annoncé vendredi un paquet de mesures d'urgence dans les domaines de l'éducation, du travail et du transport pour faire face à la crise énergétique que traverse le pays sous la pression des États-Unis.
Ces pressions « nous poussent à appliquer un ensemble de décisions, en premier lieu pour assurer la vie de notre pays, les services de base, sans renoncer au développement », a déclaré le vice-premier ministre Oscar Pérez-Oliva Fraga, à la télévision d’État. « Le carburant sera destiné à la protection des services essentiels à destination de la population et aux activités économiques indispensables », a-t-il ajouté. » | Par Le Figaro avec AFP | samedi 7 février 2026
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How Saudi Arabia Became the World’s Richest Desert Kingdom | Full Documentary
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Saudi Arabia
Trump Deletes Video Depicting Obamas as Monkeys after ‘Racism’ Row
Feb 6, 2026 | “A sorry statement on how low the quality of public discourse has fallen.”
After Donald Trump shared a video depicting the Obamas as primates The Times’s Gerald Baker tells Times Radio that this sort of behaviour would have ended careers in the past.
After Donald Trump shared a video depicting the Obamas as primates The Times’s Gerald Baker tells Times Radio that this sort of behaviour would have ended careers in the past.
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Hungry Man Kitchen: This Moroccan Soup Is the Ultimate Comfort Food, Harira
HUNGRY MAN KITCHEN can be supported on Patreon here.
For the full recipe, please click here, then click on ‘more’.
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Libye : plus de 50.000 personnes aux funérailles du fils de Kadhafi
LE FIGARO : Le fils cadet du colonel Kadhafi, âgé de 53 ans, avait été abattu mardi 3 février à Zintan par quatre hommes masqués, alors que les caméras de surveillance de sa résidence avaient été désactivées
Seif al-Islam Kadhafi, fils du défunt dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, a été inhumé vendredi 6 février dans la ville de Beni Walid, au sud de Tripoli, après avoir été tué plus tôt dans la semaine. Âgé de 53 ans, il avait été abattu mardi 3 février dans la ville occidentale de Zintan par quatre hommes masqués, selon les médias libyens. Les caméras de surveillance de sa résidence avaient été désactivées avant le meurtre.
Plus de 50.000 personnes ont assisté aux funérailles, selon des estimations locales. La foule brandissait les drapeaux verts unis associés à l’ancien régime libyen, tandis que Seif al-Islam était inhumé dans le même cimetière que son frère, Khamis Kadhafi. » | Par Alexandre Bourcier avec agence Reuters | vendredi 6 février 2026
Seif al-Islam Kadhafi, fils du défunt dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, a été inhumé vendredi 6 février dans la ville de Beni Walid, au sud de Tripoli, après avoir été tué plus tôt dans la semaine. Âgé de 53 ans, il avait été abattu mardi 3 février dans la ville occidentale de Zintan par quatre hommes masqués, selon les médias libyens. Les caméras de surveillance de sa résidence avaient été désactivées avant le meurtre.
Plus de 50.000 personnes ont assisté aux funérailles, selon des estimations locales. La foule brandissait les drapeaux verts unis associés à l’ancien régime libyen, tandis que Seif al-Islam était inhumé dans le même cimetière que son frère, Khamis Kadhafi. » | Par Alexandre Bourcier avec agence Reuters | vendredi 6 février 2026
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Libye
Le gouvernement américain publie une vidéo d’Epstein sur des accusations d’aggressions sexuelles
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Jeffrey Epstein
Marvin Gaye: Visionär des Soul | Doku HD | ARTE
Jan 30, 2026 | Marvin Gaye war mehr als ein Soul-Sänger – er war ein Visionär. Mit Songs wie “What’s Going On”, “I Heard It Through The Grapevine” und “Sexual Healing” prägte er Generationen und verlieh gesellschaftlichen Fragen eine unverwechselbare Stimme. Die Dokumentation zeichnet das bewegte Leben des „Prince of Soul“ nach.
Er war der sanfte Rebell des Soul: Marvin Gaye, einer der größten Musiker des 20. Jahrhunderts. Mit seiner unverwechselbaren Stimme und Hits wie "I Heard It Through The Grapevine", "What's Going On" und "Sexual Healing" prägte er die US-amerikanische Popkultur – bis heute. Ohne Notenkenntnisse oder klassische Ausbildung arbeitete sich der "Prince of Soul" vom Background-Sänger zu einem der wichtigsten Künstler des legendären Motown-Labels empor. Seine Songs verbanden Melancholie und Hoffnung, Sinnlichkeit und Sozialkritik – und machten ihn zu einer Stimme des Aufbruchs. Doch hinter der perfekten Fassade verbarg sich ein zutiefst verletzter Mensch. Frühkindliche Traumata, Depressionen, Auftrittsängste, Drogenmissbrauch und familiäre Konflikte überschatteten Gayes Leben. Eine Auszeit im belgischen Ostende Anfang der 1980er Jahre schien kurzzeitig Heilung zu versprechen - doch die innere Zerrissenheit blieb. Am 1. April 1984, einen Tag vor seinem 45. Geburtstag, endete sein Leben tragisch: erschossen vom eigenen Vater.
Die Filmemacher begeben sich auf Spurensuche nach dem Menschen hinter der Legende. Weggefährten wie sein Freund und Biograf David Ritz, Bandmitglied George Shaw, der britische Musiker Jamie Lidell und Journalistin Hadnet Tesfai erzählen von der Magie seiner Musik und der Sehnsucht, die in jedem Ton mitschwingt. Ein eindringliches Porträt eines "musikalischen Picasso", dessen Vermächtnis bis heute Künstlerinnen und Künstler auf der ganzen Welt inspiriert.
Dokumentation von Schyda Vasseghi (D 2026, 52 Min)
Video auf YouTube verfügbar bis zum 29/07/2026
Er war der sanfte Rebell des Soul: Marvin Gaye, einer der größten Musiker des 20. Jahrhunderts. Mit seiner unverwechselbaren Stimme und Hits wie "I Heard It Through The Grapevine", "What's Going On" und "Sexual Healing" prägte er die US-amerikanische Popkultur – bis heute. Ohne Notenkenntnisse oder klassische Ausbildung arbeitete sich der "Prince of Soul" vom Background-Sänger zu einem der wichtigsten Künstler des legendären Motown-Labels empor. Seine Songs verbanden Melancholie und Hoffnung, Sinnlichkeit und Sozialkritik – und machten ihn zu einer Stimme des Aufbruchs. Doch hinter der perfekten Fassade verbarg sich ein zutiefst verletzter Mensch. Frühkindliche Traumata, Depressionen, Auftrittsängste, Drogenmissbrauch und familiäre Konflikte überschatteten Gayes Leben. Eine Auszeit im belgischen Ostende Anfang der 1980er Jahre schien kurzzeitig Heilung zu versprechen - doch die innere Zerrissenheit blieb. Am 1. April 1984, einen Tag vor seinem 45. Geburtstag, endete sein Leben tragisch: erschossen vom eigenen Vater.
Die Filmemacher begeben sich auf Spurensuche nach dem Menschen hinter der Legende. Weggefährten wie sein Freund und Biograf David Ritz, Bandmitglied George Shaw, der britische Musiker Jamie Lidell und Journalistin Hadnet Tesfai erzählen von der Magie seiner Musik und der Sehnsucht, die in jedem Ton mitschwingt. Ein eindringliches Porträt eines "musikalischen Picasso", dessen Vermächtnis bis heute Künstlerinnen und Künstler auf der ganzen Welt inspiriert.
Dokumentation von Schyda Vasseghi (D 2026, 52 Min)
Video auf YouTube verfügbar bis zum 29/07/2026
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Rob Groves: Epstein, Brexit and the Oligarch Network
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Propaganda: The Art of Selling Lies (2019) | Full Documentary
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Trump Refuses to Apologize for Racist Obama Meme Claiming He Didn't See Section People 'Didn't Like'
Feb 7, 2026 | For years, each new racial controversy surrounding Donald Trump has been met with the same refrain: “This is not who we are as Americans.” But what if that reassurance is the real illusion?
This video confronts the uncomfortable truth behind Trump’s latest racist controversy—his reposting of a video depicting Barack and Michelle Obama as apes—and situates it within a lifelong pattern of racial grievance, dehumanization, and political reward.
Far from an isolated lapse, the incident exposes how racism is routinely minimized, deflected, or absorbed by American political institutions until accountability disappears.
Trump didn’t invent racism in American politics—he stripped away the euphemisms. His success raises a harder question than his intent: why has this worked, repeatedly, with so few lasting consequences?
If America wants to claim this is not who it is, the claim has to be proven—through action, not repetition.
ANTHONY DAVIS can be supported on Patreon here.
Since re-election, Trump has been able, through corruption, to fill his bank accounts with ill-gotten gains. In fact, he has used his presidency as a cash cow and made himself very rich. But there is one thing he cannot enrich himself with, and that’s class! It matters not a jot how much money Trump will ever be able to make or accumulate, he will never have any class. To put it into the vernacular: the man is as common as muck! And this latest racist Truth Social post proves it. Furthermore, his racism should put to bed any notion that he is a Christian. And as for the absurd notion that he has been sent by God to save America is not just to believe in nonsense and poppycock, it is tantamount to insulting God Himself! It makes a mockery of faith. — © Mark Alexander
This video confronts the uncomfortable truth behind Trump’s latest racist controversy—his reposting of a video depicting Barack and Michelle Obama as apes—and situates it within a lifelong pattern of racial grievance, dehumanization, and political reward.
Far from an isolated lapse, the incident exposes how racism is routinely minimized, deflected, or absorbed by American political institutions until accountability disappears.
Trump didn’t invent racism in American politics—he stripped away the euphemisms. His success raises a harder question than his intent: why has this worked, repeatedly, with so few lasting consequences?
If America wants to claim this is not who it is, the claim has to be proven—through action, not repetition.
ANTHONY DAVIS can be supported on Patreon here.
Since re-election, Trump has been able, through corruption, to fill his bank accounts with ill-gotten gains. In fact, he has used his presidency as a cash cow and made himself very rich. But there is one thing he cannot enrich himself with, and that’s class! It matters not a jot how much money Trump will ever be able to make or accumulate, he will never have any class. To put it into the vernacular: the man is as common as muck! And this latest racist Truth Social post proves it. Furthermore, his racism should put to bed any notion that he is a Christian. And as for the absurd notion that he has been sent by God to save America is not just to believe in nonsense and poppycock, it is tantamount to insulting God Himself! It makes a mockery of faith. — © Mark Alexander
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Thom Hartmann: Trump’s Facist Attack on the Obamas Shows Moral Collapse of His Presidency
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Michael Lambert: Why No Leader Can Fix Britain’s Current Course
Feb 7, 2026 | In this video I reflect on recent events in British politics from a very different perspective — speaking from Bangkok and watching the UK from afar.
I discuss the latest defections to Reform UK, why Nigel Farage still represents a political cul-de-sac rather than a governing future, and what these shifts say about the Conservative Party’s decline.
I also look at Keir Starmer’s trip to China, the reality behind the so-called “sophisticated relationship”, and the uncomfortable truth about Britain trying to negotiate alone in a world dominated by large trade blocs.
Along the way I touch on Peter Mandelson, Labour’s leadership dilemma, Andy Burnham, Davos and the wider question of whether Brexit has left Britain trying to play a role in the world that no longer exists.
I discuss the latest defections to Reform UK, why Nigel Farage still represents a political cul-de-sac rather than a governing future, and what these shifts say about the Conservative Party’s decline.
I also look at Keir Starmer’s trip to China, the reality behind the so-called “sophisticated relationship”, and the uncomfortable truth about Britain trying to negotiate alone in a world dominated by large trade blocs.
Along the way I touch on Peter Mandelson, Labour’s leadership dilemma, Andy Burnham, Davos and the wider question of whether Brexit has left Britain trying to play a role in the world that no longer exists.
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Die Shoah in den Ghettos - Berichte: 1939-1944 | Doku HD Reupload | ARTE
Jan 20, 2026 | TW: Dieses Programm enthält Inhalte, die für Kinder, Jugendliche und empfindsame Zuschauer verstörend wirken können.
1938 zog Hermann Göring erstmals die Einrichtung sogenannter „jüdischer Wohnbezirke“ in Erwägung. Ein Jahr später wurden im besetzten Polen die ersten Ghettos errichtet. Der Dokumentarfilm erzählt die grausame Geschichte der Ghettos anhand der Aufzeichnungen ihrer Bewohner. Sie zeugen von einer menschlichen Tragödie, aber auch von unbezwingbarem Lebenswillen.
Zwischen 1939 und 1941 wurden in Polen mehr als 600 Ghettos errichtet, in Großstädten wie Warschau und Łódź, aber auch auf dem Land. Diese Vorzimmer des Todes wurden in den heruntergekommensten Vierteln angesiedelt, wo es weder Strom noch fließend Wasser gab. Unzählige Menschen starben an den Folgen von Hunger, Krankheit und Zwangsarbeit. Trotzdem versuchten die Ghettobewohner, ihr Überleben unter diesen extremen Bedingungen so gut wie möglich zu organisieren. Manche Ghettos hatten eine echte Verwaltungsstruktur mit Schulen, Krankenhäusern, Polizei, Feuerwehr und Kultureinrichtungen. Judenräte fungierten als Mittler zwischen Besatzern und Bevölkerung.
. Die Juden im Ghetto versuchten, ein möglichst normales Leben zu führen und weiter an eine Zukunft zu glauben. 1941 war ein Wendepunkt: Nach dem Angriff der Nazis auf die Sowjetunion entstanden in den Ostgebieten weitere 600 Zwangssiedlungen. Die Ghettos wurden zu Sammellagern, in die auch Juden aus Deutschland und Österreich verbracht wurden.
Nachdem auf der Wannseekonferenz im Januar 1942 die „Endlösung der Judenfrage“ beschlossen wurde, deportierten die Nazis die Ghettobewohner systematisch in die Vernichtungslager Chełmno, Treblinka, Sobibor und Auschwitz, wo sie vergast wurden. Die wenigen Juden, die sie am Leben ließen, mussten Zwangsarbeit leisten.
Das Leben in den Ghettos wurde von den Juden selbst dokumentiert: in Tagebüchern, Chroniken und Berichten, die teilweise gerettet werden konnten und heute übersetzt und veröffentlicht sind. Diese Aufzeichnungen waren für die Menschen ein Mittel, den schrecklichen Alltag zu ertragen und der Nachwelt ein Zeugnis zu hinterlassen – ein bewegendes Zeugnis, das der Film aufgreift, um die grausame und aufwühlende Geschichte der Ghettobewohner aus ihrem eigenen Blickwinkel zu erzählen.
Dokumentarfilm von Barbara Necek (F 2023, 97 Min)
Video verfügbar bis zum 29/04/2026
1938 zog Hermann Göring erstmals die Einrichtung sogenannter „jüdischer Wohnbezirke“ in Erwägung. Ein Jahr später wurden im besetzten Polen die ersten Ghettos errichtet. Der Dokumentarfilm erzählt die grausame Geschichte der Ghettos anhand der Aufzeichnungen ihrer Bewohner. Sie zeugen von einer menschlichen Tragödie, aber auch von unbezwingbarem Lebenswillen.
Zwischen 1939 und 1941 wurden in Polen mehr als 600 Ghettos errichtet, in Großstädten wie Warschau und Łódź, aber auch auf dem Land. Diese Vorzimmer des Todes wurden in den heruntergekommensten Vierteln angesiedelt, wo es weder Strom noch fließend Wasser gab. Unzählige Menschen starben an den Folgen von Hunger, Krankheit und Zwangsarbeit. Trotzdem versuchten die Ghettobewohner, ihr Überleben unter diesen extremen Bedingungen so gut wie möglich zu organisieren. Manche Ghettos hatten eine echte Verwaltungsstruktur mit Schulen, Krankenhäusern, Polizei, Feuerwehr und Kultureinrichtungen. Judenräte fungierten als Mittler zwischen Besatzern und Bevölkerung.
. Die Juden im Ghetto versuchten, ein möglichst normales Leben zu führen und weiter an eine Zukunft zu glauben. 1941 war ein Wendepunkt: Nach dem Angriff der Nazis auf die Sowjetunion entstanden in den Ostgebieten weitere 600 Zwangssiedlungen. Die Ghettos wurden zu Sammellagern, in die auch Juden aus Deutschland und Österreich verbracht wurden.
Nachdem auf der Wannseekonferenz im Januar 1942 die „Endlösung der Judenfrage“ beschlossen wurde, deportierten die Nazis die Ghettobewohner systematisch in die Vernichtungslager Chełmno, Treblinka, Sobibor und Auschwitz, wo sie vergast wurden. Die wenigen Juden, die sie am Leben ließen, mussten Zwangsarbeit leisten.
Das Leben in den Ghettos wurde von den Juden selbst dokumentiert: in Tagebüchern, Chroniken und Berichten, die teilweise gerettet werden konnten und heute übersetzt und veröffentlicht sind. Diese Aufzeichnungen waren für die Menschen ein Mittel, den schrecklichen Alltag zu ertragen und der Nachwelt ein Zeugnis zu hinterlassen – ein bewegendes Zeugnis, das der Film aufgreift, um die grausame und aufwühlende Geschichte der Ghettobewohner aus ihrem eigenen Blickwinkel zu erzählen.
Dokumentarfilm von Barbara Necek (F 2023, 97 Min)
Video verfügbar bis zum 29/04/2026
Friday, February 06, 2026
America Is in Rupture under Trump | Anne Applebaum & Preet Bharara
Feb 5, 2026 | What do the ICE operations in Minneapolis reveal about a broader shift in the exercise of state power? Pulitzer Prize–winning historian, The Atlantic staff writer, and "Autocracy in America" podcast host Anne Applebaum joins Preet Bharara on Stay Tuned with Preet to discuss why Minneapolis has galvanized people in a way few events have in the Trump era, and why our closest allies now say the word for this moment is “rupture.”
The conversation begins with a discussion about the Trump administration's complete disregard for the rule of law and its implications for America. Next, they discuss the ICE crackdown in Minnesota and the administration's lies after the killings of Renee Good and Alex Pretti. The conversation also turns to Canadian Prime Minister Mark Carney’s recent speech at Davos, where he warned that the world was witnessing not a transition but a “rupture”—and Applebaum shares why she agrees with that view and what "rupture" really means.
The conversation begins with a discussion about the Trump administration's complete disregard for the rule of law and its implications for America. Next, they discuss the ICE crackdown in Minnesota and the administration's lies after the killings of Renee Good and Alex Pretti. The conversation also turns to Canadian Prime Minister Mark Carney’s recent speech at Davos, where he warned that the world was witnessing not a transition but a “rupture”—and Applebaum shares why she agrees with that view and what "rupture" really means.
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Trump Is Leading America’s Global Collapse w/ Robert Kagan | The Bulwark Podcast
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Donald Trump Reaches New Racist Low, Sharing VILE Video of Obamas as Apes
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Au procès de Marius Borg Høiby, la première victime à témoigner fond en larmes
MADAME FIGARO : Ce mardi 3 février, à Oslo, s’est ouvert le procès de Marius Borg Høiby, le fils de la princesse de Norvège, poursuivi pour 38 chefs d’accusation, dont 4 viols. À la fin de la journée, une première plaignante a témoigné.
Dans la salle d’audience, ses sanglots résonnent alors qu’elle est la première à témoigner. Ce mardi 3 janvier, le procès de Marius Borg Høiby s’est ouvert au tribunal d’Oslo. Le fils aîné de la princesse Mette-Marit, né d’une relation antérieure à son mariage avec le prince héritier Haakon, fait face à 38 chefs d’accusation dont 4 viols et est soupçonné de menaces de mort, comportement sexuellement offensant, abus et violences envers d’anciennes partenaires, et plusieurs autres infractions pénales. Cette première journée d’audience s’est conclue avec le témoignage d’une première plaignante, dont l’identité a été protégée comme celles de la plupart des victimes présumées. » | Par Leonie Dutrievoz | jeudi 5 février 2026
Dans la salle d’audience, ses sanglots résonnent alors qu’elle est la première à témoigner. Ce mardi 3 janvier, le procès de Marius Borg Høiby s’est ouvert au tribunal d’Oslo. Le fils aîné de la princesse Mette-Marit, né d’une relation antérieure à son mariage avec le prince héritier Haakon, fait face à 38 chefs d’accusation dont 4 viols et est soupçonné de menaces de mort, comportement sexuellement offensant, abus et violences envers d’anciennes partenaires, et plusieurs autres infractions pénales. Cette première journée d’audience s’est conclue avec le témoignage d’une première plaignante, dont l’identité a été protégée comme celles de la plupart des victimes présumées. » | Par Leonie Dutrievoz | jeudi 5 février 2026
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« Un signal clair » : l’armée israélienne nomme une femme arabe et musulmane comme porte-parole
LE FIGARO : PORTRAIT - « Captain Ella » sera désormais la voix de Tsahal dans le monde arabe. À 36 ans, la jeune femme sera l’officier musulman le plus haut-gradé de l’armée israélienne.
Israël a désigné sa nouvelle porte-parole arabophone : une femme, arabe et musulmane. Connue sur les réseaux sociaux sous le nom de «Capitaine Ella », elle n’est pourtant que major. Elle succédera « prochainement » à Avichay Adraee, dont la voix était familière du monde arabe depuis 20 ans, selon le Jerusalem Post, et sera nommée à cette occasion lieutenant-colonel. L’accent du dernier titulaire, dont les parents ont vécu en Irak, était souvent moqué. Cet officier juif usait régulièrement de l’arabe dialectal et faisait référence au Coran, ce qui avait pu être vécu comme une provocation.
À 36 ans, Ella Waouia va devoir incarner la voix de l’armée israélienne auprès des populations arabophones. Son compte X cumule déjà plus de 170.000 abonnés, et ses vidéos sont souvent vues plus de 50.000 fois. « Le terrorisme et les armes ne créent pas des hommes, mais plutôt une racaille sans honneur. Le choix vous appartient… Protégez-vous et protégez votre famille », explique-t-elle dans l’une d’elles. Ces vidéos sont toujours tournées sur le même modèle : des formats courts avec un ton direct et sans fard. Elle y apparaît en treillis, ses cheveux bruns relâchés avec une posture volontaire. » | Par Amaury Coutansais-Pervinquière | vendredi 6 février 2026
Réservé aux abonnés
Israël a désigné sa nouvelle porte-parole arabophone : une femme, arabe et musulmane. Connue sur les réseaux sociaux sous le nom de «Capitaine Ella », elle n’est pourtant que major. Elle succédera « prochainement » à Avichay Adraee, dont la voix était familière du monde arabe depuis 20 ans, selon le Jerusalem Post, et sera nommée à cette occasion lieutenant-colonel. L’accent du dernier titulaire, dont les parents ont vécu en Irak, était souvent moqué. Cet officier juif usait régulièrement de l’arabe dialectal et faisait référence au Coran, ce qui avait pu être vécu comme une provocation.
À 36 ans, Ella Waouia va devoir incarner la voix de l’armée israélienne auprès des populations arabophones. Son compte X cumule déjà plus de 170.000 abonnés, et ses vidéos sont souvent vues plus de 50.000 fois. « Le terrorisme et les armes ne créent pas des hommes, mais plutôt une racaille sans honneur. Le choix vous appartient… Protégez-vous et protégez votre famille », explique-t-elle dans l’une d’elles. Ces vidéos sont toujours tournées sur le même modèle : des formats courts avec un ton direct et sans fard. Elle y apparaît en treillis, ses cheveux bruns relâchés avec une posture volontaire. » | Par Amaury Coutansais-Pervinquière | vendredi 6 février 2026
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