LE FIGARO : « Il faut en finir avec la République islamique », a déclaré le fils du chah d’Iran lors de la Conférence sur la sécurité à Munich, exhortant la population à poursuivre son opposition.
Le fils exilé du chah déchu, Reza Pahlavi, a appelé ce samedi Donald Trump à « aider » le peuple iranien, jugeant qu'il était « temps d'en finir avec la République islamique ». « Le peuple iranien vous a entendu dire que l'aide est en route , et il a foi en vous. Aidez-le, et l'Histoire vous placera aux côtés non seulement de la nation iranienne, mais aussi des plus grands héros du monde », a lancé Reza Pahlavi à l'adresse du président américain, dans une conférence de presse en marge de la Conférence sur la sécurité à Munich. » | Par Le Figaro avec AFP | samedi 14 février 2026
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Saturday, February 14, 2026
Friday, February 06, 2026
Friday, January 23, 2026
Iran: Welche Rolle spielt Schah-Sohn Reza Pahlavi | tagesthemen-Interview
Jan 23, 2026 | Das Interview mit Reza Pahlavi hat Jessy Wellmer auf englisch geführt.
Reza Pahlavi, der Sohn des letzten Schahs von Persien, hat im Interview mit den tagesthemen die Entschlossenheit des iranischen Volkes, ein Ende des Mullah-Regimes herbeizuführen, bekräftigt. "Ich nenne das nicht mehr Protest, es ist eine richtige Revolution einer Nation, die 46 Jahre religiöser Diktatur und Tyrannei satt hat." Pahlavi berichtet über die Härte mit der das Mullah-Regime gegen die Menschen vorgehe. "Es gibt so viele Opfer, ein wirkliches Massaker. In der Dunkelheit, bei abgeschnittener Kommunikation mit der Außenwelt, greifen sie junge tapfere Iraner an, die für ihre Freiheit kämpfen. Es gibt seit Tagen fürchterliche Berichte über das Ausmaß des Massakers, das dieses Regime verübt. Aber wenn man im Krieg ist, dann ist man bereit, bis zum Ende zu kämpfen."
Er sprach über die Hoffnung, dass die "freie Welt" den Iranern zur Hilfe käme und nicht ein weiteres Mal glaube, das Regime besänftigen zu können. Pahlavi beschreibt seine eigene Rolle als Unterstützer dieser Bewegung und sieht sich durch die iranische Bevölkerung legitimiert. Pahlavi betont, dass er die Zukunft des Iran mitgestalten will: "Wie ich dort hinkomme, daran arbeite ich, aber ich möchte da sein, auch noch vor dem Zusammenbruch des Regimes, wenn es möglich ist. Aber ich werde möglichst schnell da sein, um meinen Landsleuten zu helfen und uns in die nächste Phase zu führen."
Einen konkreten Machtanspruch weist er jedoch zurück: "Und die Welt muss verstehen, dass ich hier bin, um beim Wandel zu helfen. Ich kandidiere nicht für ein Amt. Ich verlange nichts im Gegenzug. Aber ich weiß, wie entscheidend meine Rolle sein könnte, hier der Agent des Wandels zu sein. Als Vater der Nation und als Diener des Volkes. Das ist mein Versprechen an das Volk, und darum vertrauen sie mir und haben mich gerufen."
Reza Pahlavi, der Sohn des letzten Schahs von Persien, hat im Interview mit den tagesthemen die Entschlossenheit des iranischen Volkes, ein Ende des Mullah-Regimes herbeizuführen, bekräftigt. "Ich nenne das nicht mehr Protest, es ist eine richtige Revolution einer Nation, die 46 Jahre religiöser Diktatur und Tyrannei satt hat." Pahlavi berichtet über die Härte mit der das Mullah-Regime gegen die Menschen vorgehe. "Es gibt so viele Opfer, ein wirkliches Massaker. In der Dunkelheit, bei abgeschnittener Kommunikation mit der Außenwelt, greifen sie junge tapfere Iraner an, die für ihre Freiheit kämpfen. Es gibt seit Tagen fürchterliche Berichte über das Ausmaß des Massakers, das dieses Regime verübt. Aber wenn man im Krieg ist, dann ist man bereit, bis zum Ende zu kämpfen."
Er sprach über die Hoffnung, dass die "freie Welt" den Iranern zur Hilfe käme und nicht ein weiteres Mal glaube, das Regime besänftigen zu können. Pahlavi beschreibt seine eigene Rolle als Unterstützer dieser Bewegung und sieht sich durch die iranische Bevölkerung legitimiert. Pahlavi betont, dass er die Zukunft des Iran mitgestalten will: "Wie ich dort hinkomme, daran arbeite ich, aber ich möchte da sein, auch noch vor dem Zusammenbruch des Regimes, wenn es möglich ist. Aber ich werde möglichst schnell da sein, um meinen Landsleuten zu helfen und uns in die nächste Phase zu führen."
Einen konkreten Machtanspruch weist er jedoch zurück: "Und die Welt muss verstehen, dass ich hier bin, um beim Wandel zu helfen. Ich kandidiere nicht für ein Amt. Ich verlange nichts im Gegenzug. Aber ich weiß, wie entscheidend meine Rolle sein könnte, hier der Agent des Wandels zu sein. Als Vater der Nation und als Diener des Volkes. Das ist mein Versprechen an das Volk, und darum vertrauen sie mir und haben mich gerufen."
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Monday, January 19, 2026
What Level of Support Does the Exiled Son of Iran's Former Shah Enjoy in Iran Today? | DW News
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Sunday, January 18, 2026
«Je me prépare à rentrer dans ma patrie» : Reza Pahlavi, l’irruption controversée d’un sauveur providentiel
LE FIGARO : PORTRAIT - Leader autoproclamé de la transition politique en cas de chute du régime, le fils en exil du dernier chah d’Iran suscite à la fois espoir et méfiance dans son pays d’origine.
Son nom est scandé à tue-tête par certains manifestants. Sa photo est même apparue, brandie au-dessus d’une foule, sur une place de Téhéran. Quarante-sept ans après la chute du chah, Reza Pahlavi s’est imposé comme l’un des visages de la contestation. Depuis le début des manifestations, le 28 décembre, le prince héritier en exil multiplie les apparitions médiatiques et s’imagine en homme providentiel d’un Iran post-République islamique.
« Je me prépare (…) à rentrer dans ma patrie pour être avec vous, grande nation iranienne, lorsque notre révolution nationale aura triomphé. Je crois que ce jour est très proche », lance-t-il, ce samedi 10 janvier, dans une vidéo publiée sur le réseau social X. Après deux jours de manifestations monstres dans les rues du pays, qu’il a personnellement encouragées, le fils du dernier monarque appelle désormais les Iraniens à sortir « munis de drapeaux, d’images et de symboles nationaux, afin d’occuper l’espace public », dans l’objectif de se « préparer à conquérir et défendre les centres-villes ». » | Par Delphine Minoui | dimanche 18 janvier 2026
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Son nom est scandé à tue-tête par certains manifestants. Sa photo est même apparue, brandie au-dessus d’une foule, sur une place de Téhéran. Quarante-sept ans après la chute du chah, Reza Pahlavi s’est imposé comme l’un des visages de la contestation. Depuis le début des manifestations, le 28 décembre, le prince héritier en exil multiplie les apparitions médiatiques et s’imagine en homme providentiel d’un Iran post-République islamique.
« Je me prépare (…) à rentrer dans ma patrie pour être avec vous, grande nation iranienne, lorsque notre révolution nationale aura triomphé. Je crois que ce jour est très proche », lance-t-il, ce samedi 10 janvier, dans une vidéo publiée sur le réseau social X. Après deux jours de manifestations monstres dans les rues du pays, qu’il a personnellement encouragées, le fils du dernier monarque appelle désormais les Iraniens à sortir « munis de drapeaux, d’images et de symboles nationaux, afin d’occuper l’espace public », dans l’objectif de se « préparer à conquérir et défendre les centres-villes ». » | Par Delphine Minoui | dimanche 18 janvier 2026
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Thursday, January 15, 2026
Reza Pahlavi au Figaro Magazine : « La France doit écouter le peuple iranien qui veut mettre fin au régime islamique »
LE FIGARO : ENTRETIEN EXCLUSIF - Le prince Reza Pahlavi vit en exil aux États-Unis. Fils du dernier chah et de l’impératrice Farah Pahlavi, il apparaît aujourd’hui comme le principal fédérateur de l’opposition aux mollahs. Héritier d’une dynastie qui a régné de 1925 à 1979, il porte un projet démocratique et d’union nationale pour son pays.
Il laisse rarement son téléphone loin de lui. À l’écoute permanente des manifestants qui affrontent les escadrons de la mort du régime islamique iranien depuis plus de deux semaines, Reza Pahlavi, fils du dernier chah d’Iran décédé en 1980, répond en permanence sur son portable aux nombreux messages qu’il reçoit en provenance d’Iran. Aux cris de « Javid chah ! » (Vive le roi !), à Téhéran, Machhad ou Ispahan, des Iraniens issus de toutes les couches sociales réclament son retour. Ils sont étudiants, médecins, ouvriers, artisans, cadres ou simples chômeurs. La plupart n’ont pas 30 ans.
Alors qu’ils n’ont pas connu le règne de son père, ils voient dans cet ancien pilote de chasse de 65 ans qui vit en exil aux États-Unis et se déclare « prêt à retourner en Iran », le symbole d’une époque où filles et garçons pouvaient se promener main dans la main dans les rues de la capitale iranienne sans se faire tabasser par la police, et où l’Iran des poètes rayonnait à travers le monde.
La jeunesse iranienne, hyperconnectée, est pragmatique. Elle a compris depuis longtemps que Reza Pahlavi, qui aspire à être le leader de la future transition démocratique, ne veut pas lui imposer le rétablissement de la monarchie. N’a-t-il pas affirmé à plusieurs reprises que seuls les Iraniens choisiraient, via une consultation nationale, le type de régime qu’ils veulent pour succéder à la République islamique ? » | Par Emmanuel Razavi, pour Le Figaro Magazine | jeudi 15 janvier 2026
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Il laisse rarement son téléphone loin de lui. À l’écoute permanente des manifestants qui affrontent les escadrons de la mort du régime islamique iranien depuis plus de deux semaines, Reza Pahlavi, fils du dernier chah d’Iran décédé en 1980, répond en permanence sur son portable aux nombreux messages qu’il reçoit en provenance d’Iran. Aux cris de « Javid chah ! » (Vive le roi !), à Téhéran, Machhad ou Ispahan, des Iraniens issus de toutes les couches sociales réclament son retour. Ils sont étudiants, médecins, ouvriers, artisans, cadres ou simples chômeurs. La plupart n’ont pas 30 ans.
Alors qu’ils n’ont pas connu le règne de son père, ils voient dans cet ancien pilote de chasse de 65 ans qui vit en exil aux États-Unis et se déclare « prêt à retourner en Iran », le symbole d’une époque où filles et garçons pouvaient se promener main dans la main dans les rues de la capitale iranienne sans se faire tabasser par la police, et où l’Iran des poètes rayonnait à travers le monde.
La jeunesse iranienne, hyperconnectée, est pragmatique. Elle a compris depuis longtemps que Reza Pahlavi, qui aspire à être le leader de la future transition démocratique, ne veut pas lui imposer le rétablissement de la monarchie. N’a-t-il pas affirmé à plusieurs reprises que seuls les Iraniens choisiraient, via une consultation nationale, le type de régime qu’ils veulent pour succéder à la République islamique ? » | Par Emmanuel Razavi, pour Le Figaro Magazine | jeudi 15 janvier 2026
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Thursday, November 23, 2023
"He's Very Ambitious" - Can Saudi Crown Prince MBS Help Stabilize the Middle East?
Wednesday, November 01, 2023
"Iranians Are Not Israel's Foes" - Reza Pahlavi for TVP World | World Today
Oct 31, 2023 | As the world turns its gaze to the Middle East, the pivotal role of Iran and its support for Hamas cannot be overlooked.
Since the 1979 Islamic Revolution, Tehran's authoritarian regime has maintained a firm grip on power, yet a groundswell of discontent among its people is increasingly evident. The demonstrations following the tragic death of Mahsa Amini a year ago served as a global testament to the Iranian desire for self-determination, rights, values, and liberty.
In the midst of an enduring resistance movement, we will delve into the complexities of a region in transition, addressing crucial issues such as Iran's position on Israel, and considering what lies ahead for a populace that has endured decades under repressive rule.
Tonight. I’ll be speaking to a man who has been at the forefront of advocating change for his people, enduring exile like many of his compatriots. It is my privilege to welcome The Crown Prince of Iran, Reza Pahlavi, eldest son of the late Shah of Iran. Thank you for joining us here on TVP World.
WIKIPEDIA: TVP (Polish Television).
Since the 1979 Islamic Revolution, Tehran's authoritarian regime has maintained a firm grip on power, yet a groundswell of discontent among its people is increasingly evident. The demonstrations following the tragic death of Mahsa Amini a year ago served as a global testament to the Iranian desire for self-determination, rights, values, and liberty.
In the midst of an enduring resistance movement, we will delve into the complexities of a region in transition, addressing crucial issues such as Iran's position on Israel, and considering what lies ahead for a populace that has endured decades under repressive rule.
Tonight. I’ll be speaking to a man who has been at the forefront of advocating change for his people, enduring exile like many of his compatriots. It is my privilege to welcome The Crown Prince of Iran, Reza Pahlavi, eldest son of the late Shah of Iran. Thank you for joining us here on TVP World.
WIKIPEDIA: TVP (Polish Television).
Wednesday, October 12, 2022
Le fils du dernier Shah d'Iran condamne le régime
Le fils du dernier Shah d'Iran en exil depuis 40 ans, Reza Pahlavi, appelle ses compatriotes à une grève générale et la communauté internationale à sanctionner le régime.
Notre correspondante Azeb Wolde-Giorghis l'a rencontré.
Notre correspondante Azeb Wolde-Giorghis l'a rencontré.
We Are Witnessing Iran's Next Revolution, Says Exiled Crown Prince
Iran's Exiled Crown Prince, Former Empress on i24NEWS
WIKIPEDIA:
Reza Pahlavi, Crown Prince of Iran
Farah Pahlavi, former Empress of Iran
Saturday, April 27, 2013
Wednesday, February 02, 2011
Friday, September 11, 2009
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Thursday, September 03, 2009
Ce livre très intéressant donne l'utilisateur un aperçu de l'Iran et sa politique intérieure.
Reza Pahlavi montre d'une grande compréhension et d'équilibre dans son approche du problème que l'Iran est pour le monde aujourd'hui.
Il est très sympathique et raisonnable. Si le peuple iranien de choisir de devenir une monarchie constitutionnelle, puis Reza Pahlavi est l'homme à être couronné.
Et si cela se produit, l'Iran aura un avenir beaucoup plus prometteur, et au Moyen-Orient deviendra un lieu beaucoup plus sûr.
Ce livre est une lecture incontournable si l'on veut être bien informés en matière de politique iranienne. – Mark
Thursday, July 02, 2009
LE FIGARO: Le fils du Shah d'Iran, qui vit en exil depuis 1979, estime qu'aucune solution à la crise ne pourra plus être trouvée au sein de ce régime «usurpateur». «Le pays entre dans une phase de résistance, de désobéissance civile».
leJDD.fr: L'Iran vu par le fils du shah
De passage à Paris jeudi, le fils du shah d'Iran a évoqué devant les journalistes la crise politique qui secoue son pays depuis trois semaines. Convaincu que le mouvement de protestation contre le pouvoir entraînera à terme la chute de la République islamique installée en 1979, Reza Pahlavi, partisan d'un Iran laïc et démocratique, appelle ses concitoyens "à l'unité".
Il veut croire "au commencement de la fin". A la rencontre des médias ce jeudi à Paris, Reza Pahlavi n'a eu de cesse de marteler que le régime islamique instauré en 1979 en Iran était voué à disparaître, affaibli, selon lui, par la crise politique qui secoue le pays depuis trois semaines. Invité de l'European American Press club, le fils du dernier shah d'Iran, en exil depuis trente ans, s'est toutefois bien gardé d'annoncer une mort à bien des égards prématurée. En revanche, "son Altesse", porte-parole en Occident d'un Iran débarrassé de la théocratie, est intimement convaincue que la vague de protestation né du verdict - faussé - des urnes lors du scrutin présidentiel du 12 juin dernier "n'allait pas mourir", et ce, malgré un certain essoufflement constaté. "Un mouvement a pris naissance", a-t-il au contraire déclaré avec gravité dans l'auditorium feutré d'un hôtel de luxe parisien. "Il s'agit d'un nouveau-né qu'il faut protéger, afin qu'il devienne un homme... ou une femme." >>> Par Nicolas MOSCOVICI, leJDD.fr | Jeudi 02 Juillet 2009
Tuesday, June 23, 2009
TIME: Thirty years after his father was overthrown by a popular uprising, the former crown prince of Iran has a unique perspective on the demonstrations gripping Iran these days. On Monday, at a Washington press conference, Reza Pahlavi, the onetime heir to the peacock throne, condemned Iran's controversial presidential election of June 12 as "an ugly moment of disrespect for both God and man" and called on the Tehran regime to allow for "freedom, democracy, human rights [and] the right to choose." Pahlavi believes that the situation in Iran has eroded dramatically, charging that the issues go "well beyond election. This is about the sanctity of the ballot box and the legitimacy of the regime as a whole."
It was the first public appearance since the protests in Iran for the man who was once next in line to be Shah. Speaking with nearly unaccented English, the graduate of the University of Southern California seemed proud to support the movement that is "already invested with the blood of my brave countrymen." Confident that the opposition will succeed, he believes that the upheaval "will not rest until it achieves unfettered democracy and human rights in Iran." >>> By Sophia Yan | Monday, June 22, 2009
Sunday, June 14, 2009
REZA PAHLAVI: Today the world is witnessing the demonstrated anger of millions of Iranians against a regime that denies their most basic rights, including the right to choose leaders who could improve their abysmal condition.
There is no exit from this condition, so long as one man appropriates onto himself the “power of god” and controls the judiciary, the media, the security forces and, through direct and indirect appointees dictates the only candidates claiming to represent an impoverished and disenfranchised people.
Today I stand united with my fellow Iranians and call for the end of the Islamic Republic, or any other prefix in front of the name of my beloved Iran that indicates theocracy or any other form of disregard for democratic and human rights.
I caution the world that offering any incentives or “carrots” to the theocracy under these circumstances is an affront to the people of Iran. This is not a time for short-sighted, self-defeating tactical games. This is the time for the free world to stand true to its principals and support the people of Iran’s quest for democracy and human rights. [Source: RezaPahlavi.org] Saturday, June 13, 2009
Monday, February 23, 2009
L’EXPRESS: Il a vécu la révolution islamique et fut emporté par les événements. En exil depuis trente ans, Reza Pahlavi, fils du dernier chah d'Iran, aurait pu tirer un trait sur son passé et choisir de changer de destin. Il a préféré le risque et un combat improbable. Régulièrement menacé de mort, il poursuit sa difficile résistance et publie Iran, l'heure du choix (Denoël), un livre d'entretiens avec Michel Taubman dans lequel il entend dissocier le peuple iranien du régime qui le tyrannise. Bien que les "experts", ainsi que tous les séides de la République islamique, ne voient guère d'avenir politique à Reza Pahlavi, l'homme persiste à croire à une stratégie d'alternance pacifique. Sur la nature fanatique du régime de Téhéran, les projets nucléaires d'Ahmadinejad, l'arc chiite à travers le Moyen-Orient, son analyse apporte un éclairage aux complexités iraniennes.
La République islamique d'Iran vient de fêter ses 30 ans. Quel regard portez-vous sur ces trois décennies?
Je ne peux m'empêcher de comparer ce qu'est devenu l'Iran à ce qu'il aurait dû être. Au lieu d'aller de l'avant, on n'a fait que reculer. Il y a trente ans, il y avait certes des problèmes, comme l'absence de libertés politiques, que je condamne sans réserves, mais nous étions un pays en plein développement, une société en cours de modernisation, dont le niveau de vie s'élevait. Aujourd'hui, un tiers de la population vit au-dessous du seuil de pauvreté, la fuite des cerveaux a produit une hémorragie, les tensions interethniques divisent la société, les minorités sont persécutées, et la drogue, la prostitution, la corruption ne cessent de se répandre. Sans parler d'une répression touchant toute la société et de l'absence totale de liberté. L'Iran aurait pu être la Corée du Sud ; il est devenu la Corée du Nord. Le plus dramatique, c'est que deux générations ont été sacrifiées. A quelle fin ?
Etes-vous amer?
Pas du tout. D'abord, il y a l'humour iranien, comme le prouve ce dicton populaire : "Hier, on buvait en ville et on priait à la maison ; aujourd'hui, on prie à l'extérieur et on boit à l'intérieur." Et puis, je crois qu'il faut envisager la révolution islamique comme une expérience supplémentaire dans un pays qui est déjà passé par des phases historiques extrêmement difficiles. Ce n'est pas la première fois que l'Iran est à l'épreuve. Nous avons été maintes fois envahis, agressés, occupés. Certes, la crise est désormais intérieure. Mais, si l'on ose une comparaison avec l'Europe, souvenez-vous que vous avez également connu, il y a quelques siècles, une période où la religion étouffait la société. Cela a précédé l'avènement des Lumières et l'éclosion des droits de l'homme. >>> Par Christian Makarian | Vendredi 20 Février 2009
The Dawning of a New Dark Age (Broché) >>>
The Dawning of a New Dark Age (Relié) >>>
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