LE FIGARO : DÉCRYPTAGE - Le souverain britannique, chef de l’État en titre, se rend à compter de ce lundi 27 avril quatre jours aux États-Unis, avec pour mission d’amadouer Donald Trump, qui ne cesse de pilonner le gouvernement de Keir Starmer.
La diplomatie royale se porte au secours de la « relation spéciale » entre les États-Unis et le Royaume-Uni, torpillée avec constance par Donald Trump depuis quelques mois. La visite d’État de Charles III outre-Atlantique, qui commence ce lundi 27 avril pour quatre jours, va voir deux mondes si opposés se croiser. Pour la BBC, ce voyage « crucial et à hauts risques sera le test le plus difficile à ce jour de son règne ».
Officiellement, Charles III et la reine Camilla vont « célébrer les liens historiques et les relations bilatérales entre le Royaume-Uni et les États-Unis, à l’occasion du 250e anniversaire de l’indépendance américaine ». Mais, dès l’annonce du voyage à la fin du mois dernier, Charles III a sobrement noté que les relations du Royaume-Uni avec ses alliés traversaient une période « difficile ». Donald Trump peut difficilement le contredire, mais s’est dit persuadé que cette visite pouvait « absolument » contribuer à réparer la relation abîmée avec le Royaume-Uni. » | Par Arnaud De La Grange, correspondant à Londres | dimanche 26 avril 2026
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