LE FIGARO : DÉCRYPTAGE - L’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) fait le point, dans un rapport publié ce mercredi, sur les risques liés à l’inhalation des substances contenues dans les e-liquides ou se formant lors du vapotage.
Quinze ans après leur arrivée sur le marché, les cigarettes électroniques sont entrées dans les habitudes : plus de 6% des adultes – soit environ 3 millions de personnes - vapotent quotidiennement en France. Quelles sont les conséquences sur leur santé ? Si un recul de quinze ans est insuffisant pour obtenir des certitudes, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) fait le point, dans un rapport publié mercredi, sur les risques liés à l’inhalation des substances contenues dans les e-liquides ou se formant lors du vapotage.
Selon cette expertise, la cigarette électronique doit être envisagée « uniquement comme solution transitoire pour arrêter le tabac » et les non-fumeurs, en particulier les jeunes, ne doivent pas être incités à en consommer. En effet, la e-cigarette ne peut pas être considérée comme un produit anodin. Elle est toutefois bien moins dangereuse que le tabac dont les effets sur la santé « sont à la fois graves, avérés et très documentés », note Benoît Labarbe, chef de l’unité d’évaluation des produits du tabac à l’Anses. Le vapotage reste donc un outil qui garde toute sa place dans le sevrage. » | Par Delphine Chayet | mercredit 4 février 2026
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Wednesday, February 04, 2026
Wednesday, January 05, 2022
Cigarette électronique : les médecins ne doivent pas conseiller le vapotage pour se sevrer du tabac, selon le HCSP
LE MONDE : Selon le Haut Conseil de la santé publique, « les bénéfices potentiels et les risques » de l’utilisation de cigarettes électroniques « ne sont pas établis à ce jour ».
Selon le Haut Conseil de la santé publique, « les connaissances fondées sur les preuves sont insuffisantes pour proposer [les cigarettes électroniques] comme aides au sevrage tabagique ». DANIEL BECERRIL / REUTERS
La cigarette électronique ne doit pas être proposée comme outil de sevrage du tabac par les professionnels de santé, faute de recul sur ses bénéfices et ses risques, estime le Haut Conseil de la santé publique (HCSP), dans un avis publié mardi 4 janvier.
« Les professionnels de santé qui accompagnent un fumeur dans une démarche de sevrage tabagique se doivent d’utiliser des traitements médicamenteux ou non ayant prouvé leur efficacité », comme les patchs ou les gommes à la nicotine, juge le HCSP.
Selon cet organisme consultatif, « les connaissances fondées sur les preuves sont insuffisantes pour proposer [les cigarettes électroniques] comme aides au sevrage tabagique dans la prise en charge des fumeurs par les professionnels de santé ». « Les bénéfices potentiels et les risques de l’utilisation à moyen ou à long terme de cigarettes électroniques avec ou sans nicotine, ne sont pas établis à ce jour », poursuit le HCSP, qui souhaite que des études soient conduites sur le sujet. » | Le Monde avec AFP | mercredi 5 janvier 2022
À LIRE AUSSI :
Vapoter est-il sans danger ? Questions sur une « mystérieuse épidémie » »
La cigarette électronique ne doit pas être proposée comme outil de sevrage du tabac par les professionnels de santé, faute de recul sur ses bénéfices et ses risques, estime le Haut Conseil de la santé publique (HCSP), dans un avis publié mardi 4 janvier.
« Les professionnels de santé qui accompagnent un fumeur dans une démarche de sevrage tabagique se doivent d’utiliser des traitements médicamenteux ou non ayant prouvé leur efficacité », comme les patchs ou les gommes à la nicotine, juge le HCSP.
Selon cet organisme consultatif, « les connaissances fondées sur les preuves sont insuffisantes pour proposer [les cigarettes électroniques] comme aides au sevrage tabagique dans la prise en charge des fumeurs par les professionnels de santé ». « Les bénéfices potentiels et les risques de l’utilisation à moyen ou à long terme de cigarettes électroniques avec ou sans nicotine, ne sont pas établis à ce jour », poursuit le HCSP, qui souhaite que des études soient conduites sur le sujet. » | Le Monde avec AFP | mercredi 5 janvier 2022
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