LE FIGARO : Ces derniers mois, le président argentin s’est montré proche d’autres dirigeants de la région comme Santiago Peña (Paraguay), Nayib Bukele (Salvador) et Nasry Asfura (Honduras).
Le président argentin, Javier Milei, dit travailler avec d'autres pays latino-américains à la formation d'un nouveau bloc pour «embrasser les idées de la liberté» et affronter «le cancer du socialisme».
«Nous ne lui avons pas encore donné de nom, mais il y a déjà un groupe de dix pays avec lesquels nous travaillons et avec lesquels nous allons continuer d'avancer», a indiqué le chef de l'État argentin sans préciser les pays concernés, dans l'extrait d'un entretien avec CNN diffusé mercredi. » | Par Le Figaro avec AFP | vendredi 2 janvier 2026
Malheureusement, de nos jours, le monde politique est peuplé de politiciens dangereux et toxiques. — © Mark Alexander
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Friday, January 02, 2026
Saturday, March 17, 2012
REUTERS FRANCE: PARIS - François Hollande a affiché samedi sa détermination à renégocier le pacte budgétaire européen pour relancer la croissance devant des dirigeants socialistes de l'Union ravis mais presque partout dans l'opposition aux gouvernements en place.
Le candidat socialiste à l'élection présidentielle veut croire que son éventuelle victoire changera la donne dans une Union européenne dominée par 21 gouvernements conservateurs.
"Je ne serai pas tout seul, parce qu'il y aura des alliés", a-t-il dit devant 1.500 personnes au Cirque d'hiver de Paris en clôture d'un séminaire intitulé "Renaissance pour l'Europe".
Mais il a dû reconnaître que, pour l'instant, les socialistes ou sociaux-démocrates n'étaient au pouvoir que dans une demi-douzaine de petits pays comme la Belgique, le Danemark, l'Autriche, la Slovénie et la Slovaquie, où ils sont d'ailleurs souvent en coalition avec des partenaires conservateurs. » | Par Yves Clarisse | Edité par Marine Pennetier | samedi 17 mars 2012
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François Hollande,
socialisme
Tuesday, August 25, 2009
LE FIGARO: Avec le débat sur la réforme de la santé, l'opposition a flairé une occasion unique de détruire l'image d'Obama et de trouver un second souffle.
On disait les républicains «lessivés», voire «menacés d'extinction» à la manière de ce vieux parti Whig, qui disparut un jour des écrans radars de la politique américaine sans crier gare. Le triomphe de Barack Obama paraissait annoncer une longue et aride traversée du désert. Déstabilisé par le rejet épidermique de l'ère Bush qui parcourt la société, le Grand Old Party (GOP) en était réduit à remuer nostalgiquement ses souvenirs de la révolution conservatrice de l'époque Reagan, désormais vue comme un âge d'or.
Au mois de mai, la défection du sénateur républicain modéré Arlen Specter vers le camp démocrate, parce qu'«il ne trouvait plus sa place» dans un parti ayant viré à droite toute, accentua encore le sentiment de déroute. Ce départ «soulève de profondes questions sur la viabilité du Parti républicain», lança la sénatrice de droite centriste Olympia Snowe.
Mais soudain, cet été, avec la vague montante d'opposition à la réforme du système de santé lancée par l'Administration Obama, des vents plus cléments se sont mis à souffler sur le camp conservateur, qui se reprend à croire à un retour en grâce inespéré. >>> Par Laure Mandeville, correspondante à Washington | Mardi 25 Août 2009
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