Showing posts with label Gen Charles de Gaulle. Show all posts
Showing posts with label Gen Charles de Gaulle. Show all posts

Thursday, May 21, 2026

De Gaulle intime : les secrets du grand homme chez lui, à Colombey-les-deux-Églises

Cette image est extraite de cet article du Figaro. | Yvonne et Charles de Gaulle. - / AFP

LE FIGARO : GRAND RÉCIT - La Boisserie, demeure familiale des De Gaulle, a été l’abri de sa vie privée, mais aussi la citadelle où il a préparé ses grandes décisions politiques.

La nouvelle fait grand bruit : les quatre petits-fils du général de Gaulle veulent vendre La Boisserie, la célèbre demeure du fondateur de la Ve République à Colombey-les-deux-Églises (Haute-Marne). L’État, sauf coup de théâtre, va l’acquérir tant il serait inconcevable que le lieu n’appartienne pas au patrimoine national. La Boisserie, c’était le sanctuaire de De Gaulle, son havre loin du tumulte, le refuge de l’homme privé et de sa vie de famille. C’est là aussi que de Gaulle a écrit ses Mémoires de guerre, préparé ses grandes décisions politiques, rédigé, après avoir quitté le pouvoir en 1969, le début de ses Mémoires d’espoir. Il est mort dans sa maison le 9 novembre 1970 et repose au cimetière du village. L’homme du 18 Juin est indissociable de Colombey-les-deux-Églises.

Au bout d’une allée gravillonnée encadrée de grands arbres, La Boisserie, étonnamment simple avec un manteau de vigne vierge, apparaît. Belle pendant les beaux jours, austère l’hiver lorsqu’il gèle et que le ciel est sombre. Quand les De Gaulle découvrent le lieu, en 1934, la maison n’a pas l’eau courante. La propriétaire pompe l’eau dans une citerne, ou va la chercher au puits. L’installation électrique reste sommaire et des lampes à pétrole éclairent la plupart des pièces. Le pays est rude, le village isolé. Mais de Gaulle, alors âgé de 43 ans, est séduit par cette demeure digne, le parc de deux hectares et demi qui l’entoure et les forêts voisines. L’histoire de la région l’inspire. « Nous sommes dans la Gaule rugueuse du peuple des Lingons qui ont repoussé César, là où Napoléon a mené la campagne de France en 1814 ! », s’exclame-t-il en contemplant le paysage. » | Par Guillaume Perrault | lundi 11 mai 2026

Réservé aux abonnés

Saturday, February 08, 2020

Brexit : De Gaulle "La Grande Bretagne et l'Europe" | Archive INA


Charles de GAULLE s'interroge sur la candidature de l'entrée de l'Angleterre dans le marché commun. Il pointe du doigt le refus de l'Angleterre, naguère, à participer à la communauté qui se construisait. Il met en relief le caractère "insulaire, maritime, et lié par ses échanges, ses marchés, son ravitaillement aux pays les plus divers et souvent les plus lointains". Il ajoute que "la nature, la structure, la conjoncture qui sont propres à l'Angleterre diffèrent profondément de celles des continentaux"

Monday, May 08, 2017

Le général de Gaulle sur l'intégration européenne


Extrait de la conférence de presse donnée par le Général de Gaulle le 15 mai 1962.

Je voudrais parler plus spécialement de l'objection de l'intégration. On nous l'oppose en nous disant : "Fondons ensemble les 6 Etats dans une entité supranationale : ainsi ce sera très simple et très pratique". Mais cette entité-là est impossible à découvrir faute d'un fédérateur qui ait aujourd'hui en Europe la force, le crédit et l'adresse suffisants. Alors on se rabat sur une espèce d'hybride dans lequel les 6 Etats acceptent de s'engager à se soumettre à ce qui sera décidé par une certaine majorité. En même temps, bien qu'il y ait déjà 6 Parlements nationaux plus l'Assemblée parlementaire européenne, plus l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe qui est, il est vrai, antérieure à la conception des 6 et qui, me dit - on, se meurt au bord où elle fut laissée, il faudrait de surcroît élire un Parlement de plus, qualifié d'européen, qui ferait la loi aux 6 Etats. Ce sont des idées qui peuvent peut-être charmer quelques esprits, mais je ne vois pas du tout comment on pourrait les réaliser pratiquement, quand bien même on aurait 6 signatures au bas d'un papier. Y a-t-il une France, une Allemagne, une Italie, une Hollande, une Belgique, un Luxembourg, qui soient prêts à faire, sur une question importante pour eux au point de vue national et au point de vue international, ce qui leur paraîtrait mauvais parce que cela leur serait commandé par d'autres ? Est - ce que le peuple français, le peuple allemand, le peuple italien, le peuple hollandais, le peuple belge, le peuple luxembourgeois songeraient à se soumettre à des lois que voteraient des députés étrangers, dès lors que ces lois iraient à l'encontre de leur volonté profonde ? Ce n'est pas vrai : il n'y a pas moyen, à l'heure qu'il est, de faire en sorte qu'une majorité étrangère puisse contraindre des nations récalcitrantes. Il est vrai que, dans cette Europe "intégrée" comme on dit, il n'y aurait peut-être pas de politique du tout. Cela simplifierait beaucoup les choses. En effet, dès lors qu'il n'y aurait pas de France, pas d'Europe, qu'il n'y aurait pas une politique faute qu'on puisse en imposer une à chacun des 6 Etats, on s'abstiendrait d'en faire. Mais alors peut-être ce monde se mettrait - il à la suite de quelqu'un du dehors qui, lui, en aurait une. Il y aurait peut-être un fédérateur, mais il ne serait pas Européen. Et ce ne serait pas l'Europe intégrée, ce serait tout autre chose de beaucoup plus large et de beaucoup plus étendu avec, je le répète, un fédérateur. Peut-être est - ce cela qui, dans quelque mesure et quelquefois, inspire certains propos de tel ou tel partisan de l'intégration de l'Europe. Alors, il vaudrait mieux le dire.


Wednesday, November 10, 2010

Nicolas Sarkozy and Dominique de Villepin Go to War on de Gaulle's Anniversary

THE DAILY TELEGRAPH: President Nicolas Sarkozy is dangerous for France, warned Dominique de Villepin, the former French prime minister, as the bitter Right-wing rivals competed for Charles de Gaulle's mantle on the 40th anniversary of his death.

Photobucket
Nicholas Sarkozy, left, and Dominique de Villepin. Photo: The Daily Telegraph

With De Gaulle nostalgia in full swing in France, President Sarkozy yesterday seized the commemoration to liken himself to the revered wartime leader who refused to collaborate with the Nazis and was the architect of the country's post-War recovery.

In a thinly-veiled reference to his deeply unpopular pension reforms, which brought millions to the streets in the past few weeks, the President quoted De Gaulle's phrase: "If France has called me to serve as its guide, it is certainly not to preside over its sleep."

But Mr de Villepin, a staunch Gaullist who famously opposed the 2003 US-led invasion of Iraq, was the most vocal in denying the president's right to claim such a heritage. >>> Henry Samuel in Paris | Tuesday, November 09, 2010

Friday, June 18, 2010

Nicolas Sarkozy and Carla Bruni Meet Prince of Wales as They Visit Britain

THE TELEGRAPH: French President Nicolas Sarkozy made a symbolic visit to London today to mark the 70th anniversary of General Charles de Gaulle's radio broadcast urging his nation to resist the Nazi occupation of France.



The Prince of Wales greeted Mr Sarkozy and his wife, Carla Bruni, as they arrived at Clarence House during a day of official engagements to commemorate the historic milestone.

The Prince and the president jointly laid a wreath at the statues of King George VI and his wife Queen Elizabeth, the Queen Mother, in The Mall.

Charles and Mr Sarkozy went on to lay wreaths at the statue of General de Gaulle in Carlton Gardens while Ms Bruni looked on.
The Prince's wreath said: "In special memory of Franco-British solidarity 70 years ago."

On June 18, 1940, General de Gaulle appealed to his countrymen over the BBC airwaves. >>> | Friday, June 18, 2010
French Resistance Anniversary Marked in London

THE GUARDIAN: Carla Bruni and Samantha Cameron lead their husbands to lunch inside 10 Downing Street

Photobucket

To the gallery >>>

Tuesday, June 17, 2008

French Defence to Counter Terror

BBC: The main threat facing France is that of terrorism and the country's defence system needs to reflect that, French President Nicolas Sarkozy has said.

He was presenting a major overhaul of the military which includes cutting more than 50,000 defence jobs and boosting intelligence resources.

Mr Sarkozy confirmed France would soon rejoin the military command of Nato that it left in 1966.

He was outlining his new strategy to some 3,000 senior officers in Paris.

There is no doubt that France's new defence policy bears the stamp of President Nicolas Sarkozy himself, says BBC diplomatic correspondent Jonathan Marcus.

He is the most Atlanticist president to occupy the Elysee Palace since the late 1950s, our correspondent adds.

In 1966, Gen Charles de Gaulle pulled French troops out of Nato's integrated command structure as a gesture of independence from Washington. French Defence to Counter Terror >>> | June 17, 2008

The Dawning of a New Dark Age (Paperback – USA)
The Dawning of a New Dark Age (Hardcover – USA)