LE FIGARO : RÉCIT - Le choix des prénoms donnés aux nouveau-nés depuis deux siècles révèle les révolutions sociologiques et même civilisationnelles qui ont traversé notre pays. Et sa fragmentation contemporaine croissante.
Jusqu’au milieu du XXe siècle, les Français ont puisé principalement dans la littérature liturgique, le calendrier des saints et les grands textes de la culture classique pour donner le ou les meilleurs prénoms possibles à leur descendance. Un choix intime, à la fois conformiste et profond, lié à l’enracinement du christianisme dans la société et à l’application consciencieuse de la loi du 11 germinal an XI (1er avril 1803), qui a longtemps servi de guide à l’état civil. » | Par Cyril Hofstein, pour Le Figaro Magazine | vendredi 7 août 2026
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