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Tuesday, October 20, 2026

Quand la princesse Diana s’échappait la nuit pour aider les travailleuses du sexe en leur donnant de l’argent

Diana, princesse de Galles, au cinéma Odeon de Leicester Square, à l’occasion de la projection royale du film « Hot Shots ». (Londres, le 18 novembre 1991.) Lawless Brian/PA Photos/ABACA

MADAME FIGARO : Dans une interview accordée au Daily Mail, le 13 octobre, Dickie Arbiter, l’ancien attaché de presse de la famille royale, a fait d’étonnantes révélations sur les escapades nocturnes de Lady Di.

Ce n’est plus un secret pour personne que, derrière les grilles du palais de Kensington, la princesse Diana souffrait. On a beaucoup parlé de sa peine dans son mariage malheureux avec le prince Charles, amoureux de Camilla Parker-Bowles. Récemment encore, son frère, Charles Spencer, s’est longuement étendu sur le sujet dans ses mémoires intitulés Diana, ma sœur, Le Chant du cygne . On l’a deviné bien seule dans sa cage dorée, mais ce que l’on sait moins, ce sont tous les stratagèmes mis en place par la princesse pour rompre son ennui et sa solitude. Dans une interview accordée au Daily Mail, le 13 octobre, Dickie Arbiter, l’ancien attaché de presse de la famille royale, a fait d’étonnantes révélations sur les escapades nocturnes de Lady Di. » | Par C.L | mardi 20 octobre 2026

Wednesday, October 14, 2026

Charles Spencer : « J’aurais aimé pouvoir dire à Diana à quel point elle était aimée, car elle ne le savait pas »

Earl Charles Spencer photographié lors dans sa demeure d’Althrop pour le Sunday Times Magazine. Stuart McClymont / Times Newspapers Ltd

MADAME FIGARO : ENTRETIEN - À l’occasion de la parution de Diana, ma sœur, Le Chant du cygne, Charles Spencer se confie sur la personnalité et les secrets de celle qu’il a connue bien avant qu’elle ne devienne une icône mondiale.

Madame Figaro .- Dans votre livre, vous commencez par décrire votre enfance et celle de Diana. Auriez-vous pu imaginer un tel destin pour elle ?
Je ne pense pas qu’un petit frère puisse imaginer que sa grande sœur va devenir une icône mondiale. J’ai toujours su qu’elle avait des qualités très particulières, parce que j’y ai souvent été confronté. Elle pouvait être une sœur très agaçante ! (Rires) Comme nous étions les deux plus jeunes (ils ont deux grandes sœurs, Sarah et Jane, NDLR), nous passions beaucoup de temps ensemble, et sans doute trop. Mais dans l’ensemble, nous avons eu une enfance vraiment soudée. Diana a malheureusement grandi avec une très faible estime d’elle-même parce qu’elle a reçu une éducation médiocre. Je suis sincèrement convaincu, même en l’absence de diagnostic, que Diana souffrait de dyslexie. Quand elle parlait de « cheese and onion » (fromage et oignon) enfant, elle écrivait « onion » I-O-N-A, ce qui est typique de la dyslexie. Bien sûr, Diana était loin d’être stupide. Elle possédait même l’intelligence émotionnelle la plus développée que j’aie jamais vue. Mais sur le plan scolaire, elle était confrontée à de très sérieux handicaps. C’est magnifique qu’une jeune fille qui a toujours été la dernière de sa classe soit ensuite devenue la première dans la vie. » | Par Marion Galy-Ramounot et Leonie Dutrievoz | mardi 13 octobre 2026

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