LE FIGARO : La Cour suprême américaine a autorisé mardi l’administration Trump à reprendre provisoirement les expulsions de migrants vers des pays tiers. Dans le même temps, le Burundi a annoncé rejoindre ce dispositif, déjà accepté par plusieurs pays africains.
Le Burundi a officialisé son accord pour reprendre des migrants que les États-Unis souhaitent envoyer dans des pays tiers. Cette annonce intervient alors que, quelques heures plus tôt, la Cour suprême américaine a de nouveau autorisé la Maison-Blanche à reprendre ce type d’expulsions. Selon les informations du Guardian, la porte-parole du président burundais, Nancy Ninette Mutoni, a déclaré que le pays n’accepterait « que ceux qui ne sont pas accusés de crimes ou de liens avec le terrorisme ». La porte-parole a également annoncé que le Burundi souhaitait durablement installer dans le pays les migrants qui entendent y rester et « apporter une contribution précieuse au développement national ». Ces efforts sont réalisés par le Burundi en raison de la volonté du pays de « renforcer les relations diplomatiques » avec les États-Unis et « d’offrir une hospitalité aux personnes dans le besoin », indique la porte-parole. » | Par Léo Guerbette | jeudi 1er octobre 2026
Les États-Unis traitent ces pauvres gens comme des animaux ! Cette pratique consistant à envoyer des personnes dans des pays où elles n'ont jamais mis les pieds est tout simplement cruelle et barbare. — © Mark Alexander