Thursday, September 24, 2026

Charles Spencer et le prince Harry : ces liens puissants qui doivent inquiéter Buckingham

MADAME FIGARO : La proximité de Charles Spencer avec les Sussex pourrait, selon plusieurs experts royaux, considérablement fragiliser le règne de Charles III, en favorisant l’émergence d’un « contre-pouvoir ».

Ce n’est un secret pour personne (ou presque) : le prince Harry a toujours voué une admiration sans faille à Charles Spencer. Après la disparition tragique de Diana dans un terrible accident de voiture à Paris, le 31 août 1997, son oncle s’était donné une mission : protéger le duc de Sussex et son frère aîné, William, de la froideur et de l’indifférence de l’institution monarchique. Un combat commencé très tôt, avant même les funérailles de Lady Di, lorsque le frère de la princesse s’était clairement opposé à la volonté du prince Charles de faire participer ses deux fils, alors âgés de 15 et 12 ans, au cortège funèbre conduisant le cercueil de leur mère du palais de Kensington à l’abbaye de Westminster, à Londres. «Mon oncle Charles, le frère de maman, a fait un scandale : “Vous ne pouvez pas obliger ces garçons à marcher derrière le cercueil de leur mère ! C’est barbare !”», racontait Harry en janvier 2023 dans ses mémoires,Le Suppléant, parus aux éditions Fayard.

Si Charles Spencer n’avait à l’époque pas obtenu gain de cause face au protocole, l’enfant terrible de la couronne, lui, est aujourd’hui encore reconnaissant de s’être rebellé afin de lui épargner cette épreuve absolument terrible. Les photos du jeune Harry marchant derrière le cercueil de sa mère, la tête baissée, le visage fermé, totalement pétrifié, avaient bouleversé le monde entier et font incontestablement partie des moments les plus déchirants de l’histoire de la monarchie britannique. « Je ne crois pas qu’on devrait demander cela à un enfant, quelles que soient les circonstances. Cela ne se produirait plus aujourd’hui », avait confié le duc de Sussex, des années plus tard, le 21 juin 2017, dans une interview à Newsweek, évoquant un «traumatisme» indélébile, profondément ancré en lui. » | Par Solene Delinger | mardi 22 septembre 2026

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