LE FIGARO : RÉCIT - La succession a respecté l’ordre constitutionnel après la capture du président vénézuélien. Et les chavistes tentent désormais d’encadrer leur coopération avec l’Administration Trump.
Après la capture du président vénézuélien en pleine nuit le 3 janvier dernier, le pays se remet du choc, et les autorités chavistes toujours aux manettes organisent la succession, pour maintenir la continuité du pouvoir, surveillées de près par Washington. Des jours clefs pour le Venezuela.
« Rendez-nous notre président », criait Maritza lors d’un rassemblement de partisans du pouvoir dimanche, « nous voulons récupérer notre président, notre révolution » lançait-elle, un drapeau vénézuélien à la main. Pour elle, comme pour tous ses camarades présents, Nicolas Maduro est toujours le président du Venezuela et sa place et au Palais de Miraflores. Mais l’homme est désormais dans une prison de New York, et se prépare à affronter la justice américaine pour des accusations de narcoterrorisme. Ses supporteurs se sentent orphelins, beaucoup ont les larmes aux yeux en évoquant leur dirigeant, « humilié » par « l’empire nord-américain ». » | Par Alice Campaignolle, Caracas | lundi 5 janvier 2026
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