LE FIGARO : RÉCIT - Bruxelles a choisi la discrétion après le nouveau discours de Donald Trump à Davos. Mais a bien compris que rien n’est réglé pour le Groenland.
Un vieux type qui « radote », perdu dans ses élucubrations, mais dont le discours reste toujours aussi « dangereux ». Mercredi, à Bruxelles, en cette semaine plutôt calme où le gros de l’actualité se déroulait à Strasbourg et à Davos, le discours de Donald Trump a évidemment été très suivi.
Mais il a aussi assommé plus d’un diplomate, certains par ennui pur et simple, d’autres par le sentiment diffus que la situation ne s’améliorera pas s’agissant du Groenland. Car si le ministre des Affaires étrangères danois, Lars Lokke Rasmussen, a bien jugé « positif » le fait que Donald Trump renonce à l’usage de la force pour s’emparer de l’île rattachée à son pays, il a aussi perçu son « ambition intacte ». « Il veut le Groenland », renchérit un diplomate bruxellois, assommé, lui, par « un discours très dur contre l’Europe ». Beaucoup ont pourtant eu du mal à s’émouvoir devant une logorrhée jugée par certains « ennuyeuse » et « incohérente ». » | Par Solenn Paulic, à Bruxelles | jeudi 22 janvier 2026
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